Dossier de presse – La fondation Bestrong : un nouveau win-win entre les entreprises et les sportifs belges de haut niveau

  • Les Belges décrochent peu de médailles aux Championnats d’Europe, Championnats du Monde et aux Jeux Olympiques.
  • Bestrong apporte un soutien financier complémentaire à des athlètes belges prometteurs, toutes disciplines confondues.
  • Les entreprises belges tirent trop peu profit des prestations sportives belges pour la valorisation de leur propre image.
  • Bestrong est une nouvelle plateforme destinée aux entreprises qui veulent activer leur image autour de talent humain et des meilleurs sportifs belges.
  • 5 athlètes ont déjà signé avec Bestrong. À terme, 30 athlètes sont envisagés.

Bruxelles, 17 novembre 2015 — Depuis de nombreuses années, les médias et un grand nombre de Belges déplorent le peu de médailles ramenées par nos athlètes tant des Jeux Olympiques que des championnats du monde, des championnats européens… La Belgique manquerait-elle de talents sportifs face à d’autres pays ? Les athlètes sont-ils suffisamment encadrés, accompagnés ? Existe-t-il de réelles opportunités pour les entreprises belges de s’associer à des sportifs de haut niveau afin de connaître le même succès que celles qui ont associé leur image à celle des diables rouges ?

Une récente étude portant sur la politique sportive réalisée dans quinze pays par la VUB, démontre que la Belgique est très mauvaise élève au niveau du sport de haut niveau. En effet, dans un pays comme le nôtre, il est surprenant que tant les athlètes wallons que flamands décrochent si peu de médailles. Le professeur Veerle De Bosscher (auteure principale de cette étude) mentionne notamment que la Belgique n’investit que 35 millions d’euros par an dans le sport de haut niveau, ce qui est proportionnellement bien en dessous des investissements réalisés dans les pays qui se situent dans le haut du classement.

De plus, face au 11 millions d’habitants en Belgique, nous devrions être en mesure de rapporter une dizaine de médailles lors de chaque olympiade. Or, les différents pronostics des spécialistes ne vont pas du tout dans ce sens et prédisent bien moins de dix médailles pour la sélection belge.

Le constat est sans appel : la Belgique manque cruellement de moyens financiers afin d’encadrer les espoirs sportifs belges et les élites confirmés !

Force est de constater que la Belgique regorge de sportifs qui excellent dans leur discipline. Cependant, un grand nombre d’entre eux sont confrontés à un manque de soutien financier et/ou de sponsors pour développer leur carrière. À l’exception de certaines disciplines où l’argent règne en maître, le sport de haut niveau belge doit trouver des voies de financement complémentaires aux aides existantes (Comité Olympique et Interfédéral Belge, Fédérations, Communautés, Régions, Associations…). Se préparer et s’entraîner pour atteindre le sommet dans le sport est un vrai parcours du combattant.

Les talents sportifs méritent de se préparer sereinement pour chacune de leurs échéances sans vivre dans l’incertitude financière.

Le sport incarne toutes les valeurs qu’une entreprise peut transmettre à ses collaborateurs et partenaires pour être performante. Par rapport aux pays voisins, les sociétés belges capitalisent peu sur la mise en valeur des performances sportives de notre pays pour faire valoir leur image. Pourtant, quand un sportif ou une équipe belge gagne, c’est tout le pays qui en récolte les fruits. L’impact médiatique et les valeurs transcendées par ces athlètes sont des atouts qu’on ne peut pas ignorer aujourd’hui. Tout en aidant les sportifs, les entreprises peuvent entretenir et développer leur image d’excellence.

Face à ces différents constats, la fondation Bestrong vient de voir le jour. Cette dernière, qui repose sur des valeurs éthiques, apporte un réel soutien financier à ces sportifs belges prometteurs, tout en offrant aux entreprises la possibilité d’activer leur image de marque autour de talents humains et du sport belge de haut niveau, afin de hisser ensemble au plus haut les couleurs de la Belgique.

Bestrong : l’union fait la force

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Bestrong est une fondation de droit privé qui apporte à des sportifs belges prometteurs un soutien financier pour les aider à rejoindre l’élite internationale dans leur discipline. Par conséquent, la fondation réunit des athlètes, toutes disciplines confondues, en quête de ressources financières pour s’entraîner dans de meilleures conditions et les aider ainsi à réaliser des performances de premier ordre.

Bestrong repose sur un win-win entre les entreprises et les sportifs de haut niveau. En effet, la fondation propose aux entreprises, qui souhaitent soutenir financièrement le projet, une nouvelle manière d’activer leur image de marque autour du talent humain et du sport belge de haut niveau.
Outre le fait de s’offrir l’opportunité de participer à un projet novateur, les entreprises qui intègrent le projet Bestrong, incarnent les valeurs humaines, éthiques et sociales défendues par la fondation.

Afin de permettre à tout type d’entreprise d’adhérer à cette plateforme, la fondation a prévu différents types de sponsoring adaptés à la taille de l’entreprise. En termes de retour sur investissement, les possibilités sont multiples : impact au travers de la médiatisation des athlètes, activités sur les réseaux sociaux, participation des athlètes aux événements des entreprises partenaires…

L’objectif de Bestrong : offrir une plateforme basée sur des valeurs éthiques et humaines qui rassemblent des entreprises et des athlètes pour hisser au plus haut les couleurs de la Belgique.

Afin de soutenir les différents athlètes qui ont rejoint la fondation, Bestrong s’engage à les aider financièrement à concurrence de 600 €/mois/athlète.

A court/moyen terme, Bestrong souhaite venir en aide à une petite trentaine de sportifs belges talentueux. Pour ce faire, la recherche de sponsors et d’entreprises qui soutiennent le projet est capitale au bon développement de la fondation.

La création de Bestrong repose sur quatre entreprises belges

La fondation Bestrong a vu le jour grâce à quatre entreprises belges (et leurs représentants) soucieuses de véhiculer les couleurs de la Belgique au plus haut des disciplines sportives.

La rencontre entre ces quatre sociétés et leurs responsables — Max Cap Production (Charles Caprasse — développement de partenariats entre des sportifs et les entreprises), Clay Shaw Management (Benjamin Mignot – agence de marketing spécialisée dans le domaine du sport), Com On (Bernard Breuer et Nicolas Corman – agence de communication) et Célès (Dominique Buysschaert, Hugues Bary et Philippe Dandoy – cabinet d’avocats) – a fait naître ce projet d’envergure.

© Jorge Luis Alvarez Pupo

© Jorge Luis Alvarez Pupo

Parce que chacun d’entre eux a la même passion pour le sport, ils ont souhaité s’investir dans un projet leur permettant de faire vivre des émotions et cimenter l’esprit belge en associant le monde des entreprises et du sport autour de valeurs communes.

Si la fondation Bestrong a vu le jour grâce à ces entrepreneurs, deux d’entre eux sont à l’origine du projet : Charles Caprasse qui avait l’idée de proposer à des entreprises de soutenir le sport belge et plus particulièrement des athlètes peu ou pas rémunérés et Benjamin Mignot qui souhaitait mettre en place un concept de sponsoring hybride autour de plusieurs sportifs dans diverses disciplines.

Parce que le hasard fait souvent bien les choses, l’agence Com On met en relation Benjamin et Charles et le cabinet Célès rejoint également l’aventure dès ses débuts.

Rapidement, les quatre entités se réunissent autour d’une table et réalisent qu’ils disposent de toutes les compétences pour démarrer un projet avec le professionnalisme nécessaire. La « beauté » de l’initiative incita chacun d’entre eux à ne pas intervenir comme fournisseur des autres, mais à prendre part au projet en tant que porteur du projet à part entière.

Leur volonté commune d’agir en toute transparence poussa ces quatre protagonistes à fonder une fondation. Bestrong fut créée juridiquement le 1er septembre 2015.

Bestrong soutient déjà plusieurs athlètes

La fondation Bestrong souhaite avant tout soutenir des athlètes qui soient un panel représentatif de la Belgique tant au travers de leur discipline, que de leur culture, leur parcours de vie…
Aujourd’hui, cinq athlètes belges à haut potentiel sont soutenus par la fondation Bestrong :

  • Eléonor et  Chloé Sana (Chloé guide sa sœur Eléonor malvoyante) – Ski alpin — Vice-championnes d’Europe de Handiski
  • Alexandra Tondeur – Triathlon — 3e place du Championnat d’Europe d’Ironman 70.3 de triathlon – 7ème au ranking mondial
  • Lianne Tan – badminton – 81e mondiale – médaillée d’argent aux Jeux Européens de Bakou 2015
  • Si Mohamed Ketbi — taekwondo – Vice-champion du monde 2015 en catégorie -58 kg – 4e mondial de sa catégorie
  • Sami Chouchi – Judo — Médailles en coupe du monde 2015 à Tunis et Sofia — Médaille de bronze aux championnats d’Europe U21 en 2013

Quelques témoignages

Patricia Kerres, la maman des sœurs Sana — « Tous mes enfants sont sportifs, mais Eléonor est compétitrice. Après avoir pratiqué pendant plusieurs années la gymnastique de haut niveau, elle s’est orientée vers le ski. Eléonor étant malvoyante, sa sœur Chloé lui sert de guide. Le ski est un sport extrêmement onéreux. Même si la ligue handisport nous soutient financièrement cela ne suffit pas. Étant donné que je suis enseignante, je ne dispose pas vraiment des bons contacts pour trouver des sponsors pour mes filles et une saison coûte approximativement 60 000 €. Une fondation comme Bestrong est pour moi, comme pour mes filles, capitale. »

Alexandra Tondeur, triathlète — « Lorsque j’ai rencontré Charles (Président de la fondation Bestrong), j’étais en recherche de partenaires pour la saison 2015-2016. Même si je fais partie du top 10 du classement mondial, je ne peux pas dire que je gagne vraiment ma vie. Outre l’aspect financier que va m’apporter Bestrong, je souhaitais avant tout rejoindre cette fondation, car je partage les mêmes valeurs et je souhaitais participer à un projet qui vise à promouvoir les sportifs belges ».

Lianne Tan, badminton — « J’ai choisi de combiner le sport et les études. Je suis actuellement en 4e année de dentisterie, car je souhaitais m’assurer une autre carrière après le sport. Je suis très heureuse d’être soutenue par la fondation Bestrong, entre autres pour financer mes déplacements dans le cadre de compétitions, mais également pour des sessions d’entraînement avec des partenaires. En effet, le badminton est un “petit sport” qui ne reçoit pas toujours l’attention nécessaire. Mais quand je performerai au haut niveau, je suis certaine que ceux qui me soutiennent pourront se joindre à mon image et “briller” avec moi. »

Pour de plus amples informations : www.bestrong.be

Press Kit
Les visuels en haute définition ainsi que les brochures et les dossiers de presse FR/NL se trouvent sur ce lien Dropbox : http://bit.ly/1STrHVs

Contacts presse
Florence Delvaux
Attachée de presse (FR)
0496/94 45 40
florence@florganize.com

Philip Bossuyt
Attaché de presse (NL)
0477/24.64.43
philip@phibopress.com

Communiqué de presse : Le groupe Unijep reprend les activités de l’imprimerie Massoz

Alleur Printing, souvent plus connue sous le nom d’Imprimerie Massoz, cesse ses activités.  Cette entreprise de renom en Région wallonne ne pouvait rester sans repreneur. Suite à une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ), le groupe Unijep a fait une proposition de reprise que le tribunal du commerce a acceptée ce mercredi 14 octobre 2015, fin de journée.

Format de fichier :DCS Créé par :DaVinci Version 3.0 Date :Fri Jul  4 11:39:05 1997 Titre :ALLP-P02B

Depuis plusieurs années, le monde graphique et de l’impression vit des moments difficiles. Face à ce constat, seule une consolidation du secteur serait de nature à créer les conditions propres au développement et à la croissance. En reprenant les activités d’Alleur Printing (Imprimerie Massoz), Unijep souhaite créer une plateforme d’impression prospère, dont le chiffre d’affaires avoisinerait les 10 millions d’euros. Cette opération permet clairement de contribuer à la pérennisation d’un secteur aussi ancien qu’important en Région wallonne.

Outre l’aspect du développement de leurs activités, Unijep souhaitait que cette reprise se fasse dans le plus grand respect du facteur humain. En effet, c’est à la suite de  nombreuses rencontres avec la famille fondatrice que le conseil d’administration d’Unijep a décidé d’acquérir le fonds de commerce de cette entreprise réputée. De plus, les employés ont été pris en considération. « Nous n’avons malheureusement pas pu préserver l’ensemble des emplois d’Alleur Printing (Imprimerie Massoz). 50 % d’entre eux ont été sauvés. Cependant, nous avons mis un point d’honneur à ce que cela se passe dans les meilleures conditions possibles. En effet, quatre couples travaillaient au sein de l’entreprise. Afin de ne pas mettre ces familles dans de grandes difficultés, nous avons préservé l’emploi de l’un des deux membres de chaque couple », indique Filip Goevers, CEO d’Unijep. « Notre ambition est de rendre cette nouvelle activité la plus prospère possible et de devenir LE pôle d’impression de référence en Wallonie. Dès que le chiffre d’affaires sera en augmentation, nous envisagerons de réengager certains membres du personnel ».

Avec un parc machines comprenant 24 groupes d’impression, un parc de finition professionnel et 45 collaborateurs motivés, Unijep est prêt pour aborder une nouvelle période de croissance. atelier 3_ok

Enfin, suite à cette nouvelle acquisition, le groupe Unijep prendra le nom commercial d’Unijep Printing Group.

À propos d’Unijep S.A.

Unijep est actif dans le monde de l’imprimerie depuis 50 ans, tout d’abord sous le nom de Formator. Il a fait partie du groupe Educatel (groupe belge spécialisé dans les cours par correspondance). À ses débuts, l’entreprise imprime exclusivement pour ce dernier.

En 1989, l’entreprise déménage à Liège, avenue Georges Truffaut, dans les anciens bâtiments de Biblio.

En 1991, le groupe Educatel fait faillite et les deux repreneurs, Jaques Archambeau et Christian Nezer, s’orientent vers un nouveau marché avec l’achat de nouvelles machines offset, sous le nom d’Artigraph.

En 2006, la société est rachetée par Peter Olwi et Jean-Michel Delforge, qui lui donneront le nom d’Unijep.

En 2009, Unijep fusionne avec l’imprimerie Kaiser et change de nom pour devenir Unijep-kaiser.

En 2011, ils rachètent Rapid Press au Luxembourg et lui donnent le nom d’Imprimez-le

En 2013, Unijep se scinde en : Unijep Belgique et Unijep Luxembourg

En mai 2015, l’imprimerie Flémal s’associe au groupe Unijep. En effet, cette entreprise familiale ne trouvant pas de repreneur a décidé de s’associer au groupe Unijep afin de pérenniser le suivi de leur clientèle.

En octobre 2015 : Alleur Printing, mieux connue sous le nom d’Imprimerie Massoz, cesse ses activités. Le conseil d’administration d’Unijep décide d’acquérir le fonds de commerce de cette entreprise renommée.
Monsieur Philippe Massoz quant à lui rejoindra le Conseil d’Administration de la nouvelle entité et conseillera le CEO d’Unijep, Filip Goevers.

Contact presse
Florence Delvaux
Attachée de presse
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florence@florganize.com

Communiqué de presse – « Guide pratique du propriétaire bailleur et de ses conseillers » de Pierre Jammar

Les propriétaires semblent souvent dépassés par la gestion de leurs immeubles, les risques de dégradation, les conflits de paiement et surtout par la masse de textes et de lois engendrée par nos dirigeants.

Face à ce constat, Pierre Jammar, expert et agent immobilier, vient de publier le « Guide pratique du propriétaire bailleur et de ses conseillers » (2e édition), chez edi.pro. Cet ouvrage apporte un regard neuf sur les conditions des propriétaires bailleurs et sur la relation qu’ils doivent nécessairement entretenir avec leurs locataires.

Être propriétaire bailleur n’est pas un métier facile et il n’existe pas d’école d’apprentissage. Cependant, des professionnels sont formés chaque jour pour répondre aux attentes de ces derniers et les aider dans la réussite de leur projet ou de leur entreprise. Tel est le métier de Pierre Jammar.

Par ce guide pratique, l’auteur a voulu, de manière claire et simple, aider les propriétaires à améliorer la qualité de leur travail et pour faire en sorte que louer un immeuble ne soit plus un problème insurmontable en soi, mais bien une opération réaliste, commode et lucrative.

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Ce livre aborde différentes thématiques telles que :

  • Comment fixer le prix du loyer
  • Comment acheter un bien rentable ?
  • Quelles sont les principales erreurs du bailleur ?
  • Comment rédiger une annonce pour mettre un bien en location ?
  • Comment préparer un dossier de location (état du bien, entretiens en général…) ?
  • Comment trouver un locataire ?
  • Quels sont les droits et les obligations en matière de location de bien ?
  • Comment faire un « bon » bail ?
  • Quelles sont les obligations du locataire ?
  • Quels sont les problèmes que l’on peut rencontrer ?
  • Comment récupérer son bien immobilier (par exemple en cas de vente) ?
  • Qui peut m’aider à gérer mon immeuble ?
  •  …

Ce guide pratique du propriétaire bailleur s’adresse avant tout aux propriétaires qui gèrent eux-mêmes leur patrimoine, mais également à tous les professionnels, agents immobiliers, qui redoutent de franchir le pas de la gestion locative.

Informations pratiques
• Prix : 34,00 € TVAC
• ISBN : 978-2-87496-290-5
• Format : A5
• Nombre de pages : 384

À propos de Pierre Jammar
Expert et agent immobilier diplômé, Pierre Jammar est connu pour ses principes innovants qu’il transmet avec passion dans les Centres de Formations pour Agents Immobiliers (IFAPME).

Il consacre la majeure partie de son temps au développement et à la recherche des méthodes modernes qui conduisent les professionnels à évoluer dans leur métier.

Ayant acquis ses compétences durant un parcours académique traversant les champs de l’immobilier, de l’expertise, de la finance, des sciences juridiques et de l’environnement, il reste attentif à l’évolution de ces différentes disciplines, notamment aux aspects pratiques du logement associé au développement socio-économique de notre monde moderne.

Régulièrement présent dans les médias, il anime aussi avec succès des débats et des conférences sur tous les aspects de la pratique de l’immobilier mêlant l’esprit, la sagesse et la philosophie qui le caractérisent.

Pierre Jammar est également l’auteur d’autres ouvrages disponibles dans la même collection :
• Guide de l’acheteur immobilier
• L’évaluation des biens immobiliers
• La répartition des charges entre locataires et (co-)propriétaires
• Tout savoir sur les dégâts locatifs : état des lieux, valorisation…

À propos d’Edi.pro
Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

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Dossier de presse : Le Domaine des Hautes Fagnes conjugue savoir-faire, gastronomie, bien-être, détente et développement économique

Niché au cœur du plateau des Hautes Fagnes, en bordure de la réserve naturelle, le Domaine des Hautes Fagnes est un établissement hors du commun qui accueille chaque année des milliers de personnes venues se détendre, découvrir une région… Aujourd’hui, cette maison 100 % familiale d’exception, remise à neuf, continue son développement en se dotant d’un nouveau chef cuisine pour son restaurant gastronomique « Aux Saveurs des Fagnes » et d’un véritable chalet de montagne au pied des pistes de ski d’Ovifat.

Le chef, Yves Van Dorpe, offre un nouveau souffle gastronomique au domaine.

Cuisiniers 2Depuis son rachat, fin 2009, par la famille Petta, le domaine se porte bien et augmente sans cesse son chiffre d’affaires et son taux de fréquentation. Au fil des années, l’établissement a subi de multiples transformations afin d’offrir à ses convives un cadre accueillant et chaleureux logé en pleine nature au cœur d’un parc boisé. Le Domaine des Hautes Fagnes propose une offre complète tant aux touristes et habitants de la région qu’aux entreprises. Concrètement, le domaine se compose d’un hôtel, d’une brasserie, d’un restaurant gastronomique, d’un centre wellness, de salles de réunion, de séminaire et de réception.

L’arrivée en 2015, du chef Yves Van Dorpe coïncide avec la volonté des propriétaires du domaine d’aller encore plus loin dans l’offre qu’ils proposent et de faire du restaurant du domaine une référence en gastronomie. Le chef y propose une cuisine fusion française aux saveurs méditerranéennes pour le plus grand plaisir des papilles.

Son ambition : travailler avec des producteurs locaux, des produits frais, de qualité, changeant sa carte au gré des saisons.

« Travailler avec des producteurs locaux est loin d’être un effet de mode. Cette volonté s’inscrit pleinement dans ma philosophie de travail. Il est essentiel pour moi de pouvoir voir et toucher les produits que je sublime, mais surtout de connaître le visage qui les crée. Nous disposons de magnifiques produits de terroir dans notre région alors pourquoi s’en priver », souligne le chef Yves Van Dorpe.
Le chef Yvez Van Dorpe sera secondé par Patrick Dewez.
Enfin, le Domaine des Hautes Fagnes a également décidé de s’adjoindre les services d’un consultant professionnel de la gastronomie en la personne d’Agron Billa.

À propos du chef Yves Van Dorpe

Le chef Yves Van Dorpe dispose d’une belle expérience au sein d’établissements étoilés. Depuis peu, ce denier a décidé de prendre le poste de chef de cuisine du restaurant gastronomique du Domaine des Hautes Fagnes.

Yves Van Dorpe chef de cuisine (1)

Diplômé de l’école hôtelière de Bruges, Yves Van Dorpe a, au fil des années, continué à développer son savoir-faire et sa créativité auprès des plus grands. C’est en 1983 qu’il débute sa carrière en tant que commis de cuisine au restaurant étoilé Pomme Cannelle à Bruxelles.
En 1984, il est commis de cuisine au restaurant au Gastronome à Paliseul, établissement doublement étoilé au guide Michelin.
En 1985, il devient chez de partie au restaurant triplement étoilé, La Villa Lorraine à Uccle.
En 1987, il est chef de partie au Comme chez Soi à Bruxelles, restaurant trois étoiles au guide Michelin.
Entre 1989 et 2008, il est propriétaire du restaurant De Meersbloem à Tielt.
En 2010, il est engagé comme chef de cuisine au restaurant De Mechelse Koekoek à Zwalm.
En 2011, il prend la place de chef de cuisine au sein du restaurant Lindenhof à Ruiselede.

L’acquisition d’un chalet au bord des pistes de ski d’Ovifat

Chalet de la psite de ski Ovifat

Fin 2014, le Domaine des Hautes Fagnes a repris la gérance du chalet au pied des pistes de ski d’Ovifat. Ce véritable chalet de montagne, qui offre une vue panoramique sur les trois pistes de ski et la piste de luge, vient compléter l’offre de l’établissement.

Tout au long de l’année, le chalet accueille des groupes privés, des entreprises, des associations sportives, des services club… souhaitant organiser un repas, une fête, un incentive, un anniversaire… dans un lieu atypique.

Se détendre au cœur des Ardennes au centre wellness « Vita Natura »

Entièrement rénové en 2012, le centre wellness « Vita Natura » du Domaine des Hautes Fagnes accueille tant les résidents de l’hôtel que toutes personnes qui souhaitent se détendre au cœur du plateau des Hautes Fagnes.

Le centre se compose de dix cabines de soins et d’un espace de 600 m² comprenant sauna, hammam, bain à bulles et piscine

Ouvert tous les jours de 9 h à 22 h, le centre propose différentes formules de cures et de soins adaptées à tout un chacun (cure amincissante, cure relaxante…). Leur équipe de professionnels y prodigue une multitude de soins : soins de visage personnalisés, massages relaxants, rituels corps (enveloppements, gommages, balnéothérapies…). L’établissement travaille avec deux marques de produits reconnues : Thalgo et Equatoria.

L’espace « Vita Natura » se veut avant tout un espace convivial et familial, qui propose un service personnalisé à toute personne qui souhaite se détendre. Enfin, ce dernier accueille également les enfants de 9 h à 11 h ou après 17 h 30.

Le Domaine des Hautes Fagnes s’inscrit dans différentes initiatives gastronomiques

Afin de contribuer au développement gastronomique de l’établissement et de la région, Domaine des Hautes Fagnes contribue également à différentes initiatives de sa région.

« La fête des saveurs sur le toit de la Belgique »
Pour sa première édition, « La fête des saveurs sur le toit de la Belgique » se déroulera ce dimanche 20 septembre 2015 de 11 h à 18 h au Domaine des Hautes Fagnes.

En juillet 2015, la commune de Waimes est devenue « Destination Européenne d’Excellence » en termes de tourisme et gastronomie locale. Cette véritable reconnaissance donna l’idée à différents acteurs économiques, le Comité Waimes Tourisme Gourmand, les producteurs locaux, le syndicat d’initiative de Roberville, la maison du parc de Botrange, l’office du tourisme « le pays des hautes fagnes, Waimes » et le Domaine des Hautes Fagnes de se mobiliser pour mettre sur pied un événement d’envergure : « La fête des saveurs sur le toit de la Belgique ».

Au programme :

  • Rencontre de différents producteurs locaux et restaurateurs de Waimes qui souhaitent faire découvrir leur savoir-faire et leurs produits : show-cooking, stand de dégustation et de présentation… ;
  • Une multitude d’activités gratuites tant pour les grands que les petits : concerts, châteaux gonflables, plaine de jeux, tournois de pétanque, balade en poney…

Les semaines « Oh le Goût »
Créé à l’initiative de la Communauté germanophone, de la Fondation Rurale de Wallonie (FRW), du Parc Naturel Hautes-Fagnes — Eifel et de l’ASBL Pays de Herve – Futur, « Oh le Goût » est l’occasion de faire découvrir au public des produits de qualité réalisés de façon artisanale dans l’Est de la Belgique, mais également promouvoir la gastronomie du terroir.

À cette occasion, du 3 au 30 octobre, le Domaine des Hautes Fagnes propose un menu spécial aux saveurs automnales :

Déclinaison autour de la Truite d’Ondenval, en mousse et fumée
Gel de micro leaves
***
Côtes de Faon (deux), poivrade aux myrtilles sauvages des Hautes Fagnes
Légumes anciens et Gratin de patates douces
***
Fromages de la ferme du Troufleur (suppl. 3 €)
Ou
Carpaccio d’ananas mariné à l’Esprit d’Orge, Sabayon gratiné, et sorbet au Kalamanzi

Prix par personne hors boisson 45,00 € TVAC

L’histoire du Domaine des Hautes Fagnes

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Construit dans les années 70, ce bâtiment à la forme très particulière était la propriété du Mouvement Ouvrier Chrétien.

En 1992, le bâtiment est acheté par investisseur qui le transforme et l’agrandit afin d’en faire un hôtel 4 étoiles. En juillet 1993, l’hôtel Domaine des Hautes Fagnes ouvre ses portes et écrit ses lettres de noblesse.

En janvier 1999, l’hôtel est cédé à un investisseur hollandais privé qui confie la gestion au groupe Gobal Hotel. En 2002, le propriétaire décide d’arrêter la collaboration avec le groupe et engage un directeur.

En décembre 2007, le Domaine des Hautes Fagnes, alors qu’il est toujours sous la propriété de l’investisseur hollandais, est déclaré en faillite. Quelques mois plus tard, une femme prend la gestion du domaine pour le compte de la curatelle.

Le 9 novembre 2009, la famille Petta décide de racheter l’hôtel et de le rénover au travers de différentes phases afin d’éviter toute fermeture technique temporaire. Avec un investissement de 5 millions d’euros, c’est une nouvelle brasserie, un restaurant rénové et de nouvelles chambres entièrement relookées qui ont été réalisés au fil des années.

Depuis sa reprise, le Domaine des Hautes Fagnes a pour objectif de s’inscrire pleinement dans une démarche sociétale de développement durable, respectant ainsi l’environnement naturel dans lequel ce dernier est logé. De plus, il souhaite contribuer à l’économie locale en travaillant avec du personnel, des artisans, des entreprises… de leur région.

Actuellement, l’établissement occupe l’équivalent de 40 « temps plein ».

Enfin, le Domaine des Hautes Fagnes a pour ambition d’agrandir l’établissement en 2016 et de se doter de 30 chambres supplémentaires, d’une nouvelle salle de réception et de salles de séminaires.

Contact presse
Florence Delvaux
0496/94 45 40
florence@florganize.com

Communiqué de presse – Un pyjama Jusqu’au Lever du Jour inspiré par Jean-Philippe Darcis

Né du fruit d’une collaboration entre deux entreprises verviétoises, Jusqu’au Lever du Jour (JLDJ) et Darcis, un pyjama « macarons » vient de voir le jour. C’est sur la veste de pyjama, 100 % coton, que d’espiègles petites souris transportant des macarons Darcis ont pris vie. Le pantalon, quant à lui, respecte le design des packagings Darcis en arborant différentes lignes de couleurs.

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Une nouvelle collection Jusqu’au Lever du Jour inspirée par Jean-Philippe Darcis

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La collection de vêtements de nuit Jusqu’au Lever du Jour inspirée par Jean-Philippe Darcis ne se limite pas à un pyjama. En effet, celle-ci se compose également d’un bonnet de nuit et d’une paire de mules. Adaptée aux plus petits comme aux plus grands, aux femmes, aux hommes et aux enfants, avec des tailles allant d’un an à XXL, cette gamme permettra de passer de douces nuits gourmandes blottis dans ces vêtements de nuit confortables.

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Une rencontre entre deux familles d’entrepreneurs

Ces deux familles d’entrepreneurs verviétoises, connues pour leur contribution au développement économique d’une région, ont eu l’idée d’unir leurs forces afin de proposer un pyjama gourmand qui séduira tant les petits que les grands.

« J’ai toujours aimé collaborer avec d’autres entrepreneurs, car dans toute nouvelle expérience on trouve un nouvel enrichissement, on tisse des liens, on élargit son savoir-faire… Finalement, il suffit parfois de peu de choses. De cette belle rencontre avec la famille Stassen est née, une belle collaboration qui a donné naissance à ce pyjama macarons », souligne Jean-Philippe Darcis.

« C’est important pour nous de contribuer au développement économique de notre région », soulignent Béatrice et Luc Stassen. « Depuis le rachat de l’entreprise Jusqu’au Lever du Jour, nous avons l’ambition de continuer à développer l’entreprise, notamment en travaillant notre réseau de distribution ainsi que notre gamme de produits. Cette nouvelle collection s’inscrit pleinement dans les valeurs de notre société. Nous sommes ravis d’avoir pu collaborer avec Jean-Philippe Darcis et sa famille sur ce beau projet ».

Le pyjama macarons ainsi que les différents accessoires de la collection sont disponibles dans les différents points de vente Jusqu’au Lever du Jour dont les adresses sont reprises sur le site : www.jldj.com.

À propos de Jusqu’au Lever du Jour®

Fondée en 1996, l’entreprise verviétoise Jusqu’au Lever du Jour® (JLDJ) spécialisée dans la création et la fabrication de vêtements de nuit, a été rachetée en 2012 par Luc et Béatrice Stassen.
Au fil des années, la famille Stassen s’attèle à dynamiser et à développer l’entreprise en proposant de nouvelles coupes pour les vêtements de nuit ainsi que de nouveaux produits. Les motifs, représentés sur les articles, sont spécialement réalisés pour JLDJ, par l’artiste liégeoise Catherine Maréchal.

Il ne s’agit pas du premier partenariat entre Jusqu’au Lever du Jour et une personnalité importante de la scène belge. En effet, l’artiste Philippe Geluck a déjà collaboré à plusieurs reprises à la création des Pychamas®, modèles inédits à l’effigie du célèbre ‘Chat’.  Un franc succès mais aussi une occasion de mêler confort et touche d’humour.

Jusqu’au Lever du Jour vend ses produits au travers d’un réseau de points de vente en Belgique, en France, au Luxembourg… et via leur plateforme e-commerce www.jldj.com.

À propos de Jean-Philippe Darcis

La passion pour la fine pâtisserie et le chocolat en particulier, voilà ce qui pourrait définir Jean-Philippe Darcis. Ce dernier a cultivé son savoir-faire et sa créativité chez les plus grands. De stages en formations, il va notamment fréquenter Lenôtre, Belouet, Wittamer, Richard…

La fibre entrepreneuriale, il l’a également dans le sang. Dès l’âge de 25 ans, il inaugure son premier atelier. Enfant du Pays de Herve, il se tourne naturellement vers les produits du terroir. Héritier de la longue tradition chocolatière verviétoise, il se passionne pour le chocolat, aménage ses nouveaux laboratoires et lance son premier salon de dégustation : « Concept Darcis ».

Reconnu par ses pairs, son amour du travail bien fait trouve sa reconnaissance.

L’enseigne Darcis, Maître Chocolatier, occupe actuellement pas loin d’une quarantaine de personnes.

Enfin, en 2016, son projet « La Chocolaterie » ouvrira ses portes à Verviers.

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Florence Delvaux
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florence@florganize.com

Communiqué de presse – 9 bulles lance le 1er Cocooning Day future maman : Une journée offerte aux futures mamans qui souhaitent se faire conseiller et choyer

Lorsqu’on est enceinte, on ne prend pas toujours le temps de prendre soin de soi. Stress, peur de l’inconnu, budget à recalculer, chambre à préparer… on a tendance à se concentrer sur la venue de son enfant sans pour autant penser à soi réellement.

Face à ce constat, 9 bulles, un concept 100 % belge destiné à habiller et conseiller la femme enceinte, lance le 1er Cocooning Day future maman ce jeudi 1er octobre 2015 chez Natiflora (Boulevard de la Sauvenière 122 à Liège).

Concrètement, 9 bulles en collaboration avec d’autres partenaires offrent à 45 futures mamans (tirées au sort) l’occasion de passer une journée hors du commun encadrées par des professionnels de la grossesse.
Trois sessions sont proposées : 11 h, 14 h 30 ou 18 h.

© Rosemagic

© Rosemagic

Au programme :

  • Un atelier « Préparation à la naissance » animé par une sage-femme
  • Un atelier « Stylisme »
  • Un atelier « Psycho » abordant différentes thématiques telles que la sexualité pendant la grossesse, le baby blues…
  • Un atelier « Beauté »
  • Un shooting photo
  • Un moment convivial permettant d’échanger avec d’autres futures mamans
  • Un goodie bag d’une valeur de 100 €
  •  …

Pour avoir la chance de participer à cet événement 100 % gratuit, les futures mamans devront s’inscrire via l’adresse mail suivant : info@9bulles.be. Le 18 septembre 2015, un tirage au sort désignera les heureuses gagnantes qui auront l’occasion de participer au 1er Cocooning Day future maman.

 
À propos de 9 bulles

En 2010, Marie-Laurence Lefébure, diplômée en communication et disposant d’une solide expérience commerciale tant au sein de grands groupes que de PME, quitte le monde des employés pour se lancer comme indépendante.

Son projet : 9 bulles, un concept 100 % belge destiné à habiller et conseiller la femme enceinte.

À son lancement, 9 bulles repose sur un site e-commerce proposant la vente en ligne de vêtements de grossesse, de vêtements d’allaitement et d’accessoires. Au-delà de la simple boutique en ligne, Marie-Laurence Lefébure s’est entourée de professionnels (sage-femme, kinésithérapeute, diététicien…) qui d’apportent des conseils aux futures jeunes mamans pendant leur grossesse, au travers d’articles publiés sur le site.

Suite au succès rencontré par son site d’e-commerce (le site de 9bulles fut primé à plusieurs reprises) elle crée, en 2011, son premier point de vente 9 bulles à Liège (Chênée).

 
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Dossier de presse – Localisy : un concept innovant au service des entreprises et des commerçants locaux

Créée par Pauline et Guillaume Petta, deux jeunes entrepreneurs belges, Localisy est une plate-forme web innovante destinée tant aux entreprises qu’aux commerçants locaux et aux consommateurs.

 Logo Localisy

Localisy vise à aider les commerçants, les indépendants, les TPE et les PME locales à développer leur notoriété et leurs activités à moindres coûts. Elle offre une nouvelle manière de faire son « shopping » et des recherches de produits/services, en privilégiant les commerces et entreprises locales.

La crise financière, que nous avons connu ces dernières années, a eu un impact sur notre économie et a incontestablement marqué les esprits aussi bien des entreprises que des consommateurs. Aujourd’hui encore, ces derniers en ressentent les conséquences.

Comment arriver à développer son entreprise ? Comment accroître sa visibilité ? Comment redorer le blason du commerce local ? Comment arriver à se démarquer des multinationales qui disposent de budgets publicitaires colossaux ?…

Malgré l’avènement d’annuaires web de villes et d’autres plates-formes, les commerçants peinent toujours à développer leur chiffre d’affaires, à tel point qu’aujourd’hui, l’avenir du commerce local est remis en question.

« Nous sommes issus d’une famille d’indépendants. Nous avons donc vu au fil des années les dégâts de la crise économique, mais également l’importance du digital qui bouleverse notre économie traditionnelle. Nous sommes bien conscients des difficultés que peuvent rencontrer les commerçants, car nous les vivons au quotidien. Avec ma sœur, nous avons voulu leur apporter une solution concrète, 5 à 20 fois moins onéreuse que ce qui existe aujourd’hui sur le marché et surtout, qui offre une vraie valeur ajoutée. Nous avons la profonde conviction que si les commerçants se serrent les coudes et s’unissent au sein d’un seul et même outil, ils pourront plus facilement développer leur notoriété et leurs ventes, et auront plus de chance face à la concurrence internationale, qu’un commerçant seul dans son coin. », souligne Guillaume Petta.

Aujourd’hui, plus de 80 % des consommateurs effectuent une recherche sur Internet avant de se rendre dans un point de vente physique. « Ce constat est implacable. Pourtant, les TPE et PME ne s’en rendent pas compte ! Notre volonté est de développer la visibilité des commerçants et des entreprises sur le web, afin de répondre à la demande de millions de consommateurs qui effectuent des recherches via le web », poursuit Guillaume Petta.

De plus, les recherches sur Internet incluant les termes « près de moi, à proximité de moi, autour de moi » ont quintuplé depuis 2011. Pourtant, ces requêtes restent aujourd’hui « sans réponse » pour les magasins de proximité.

« Aujourd’hui, lorsqu’on recherche un produit ou un service sur Internet, on est confronté essentiellement à des offres de multinationales localisées dans des paradis fiscaux ! Dernièrement, mon oncle, entrepreneur dans le bâtiment, souhaitait investir dans un outillage et le recherchait via Internet. La seule offre qu’il ait trouvée était en Allemagne, à 250 km de chez lui. Pourtant deux semaines plus tard, son frère lui apprenait que la même machine était vendue chez un commerçant dans sa propre ville. Ce genre d’exemple arrive tout le temps ! », indique Guillaume Petta.

Le fruit de ces réflexions a amené, ces deux jeunes entrepreneurs à lancer ce nouveau concept innovant, qui répond aux problèmes de milliers d’indépendants et de PME : Localisy.

Une plate-forme web au service des commerçants locaux et des consommateurs

Localisy est un moteur de recherche géolocalisé. Ce dernier permet aux utilisateurs (aux internautes) de trouver tout service ou produit qu’ils recherchent, à partir de leur position, qui est automatiquement détectée à la connexion sur la plate-forme.

Par exemple, un consommateur souhaite acheter une paire de chaussures, pointure 40, d’une marque précise. En se rendant sur Localisy, il pourra, grâce à un système de géolocalisation, identifier l’offre la plus proche de sa position qui correspond à sa demande.

De plus, il pourra soit la réserver et se rendre au point de vente ou encore la commander en ligne sur la page du commerçant, si la vente en ligne est acceptée par ce dernier.

Qu’il s’agisse de termes génériques ou de requêtes précises, Localisy est en mesure d’apporter une solution concrète qui correspond aux différents critères de recherche de l’utilisateur.

Différentes formules d’abonnement qui s’adaptent à chaque commerçant

Localisy propose une version gratuite de sa plate-forme. Cette dernière permet à chaque commerçant de disposer d’une page de présentation qui fonctionne sur tous supports : ordinateurs, mobiles et tablettes.

La plate-forme propose également trois types d’abonnement allant de 39,99 € à 89,99 € TTC/mois, offrant une multitude de fonctionnalités aux entreprises (un espace « e-commerce » permettant aux sociétés de vendre leurs produits et aux entreprises de services, hôtels, centres esthétiques, d’émettre des coupons ou  vouchers, la mise en avant de produits/services, des actualités, des liens vers les réseaux sociaux…). De plus, Localisy se charge de la communication via des annonces payantes sur Internet, qui renvoient directement vers les commerçants et sociétés. Toute la communication sur et via Internet est prise en charge.

« Nous sommes très transparents vis-à-vis des commerçants qui ont rejoint l’aventure Localisy. Notre objectif est d’attirer les clients au sein de leur point de vente et de les aider à développer leur stratégie sur le web à moindre coût. Par ailleurs, les commerçants, qui disposent d’un abonnement leur permettant de mettre en avant leurs produits et/ou services, peuvent décider de les vendre en ligne ou non. Dans les cas des entreprises de services, ces dernières peuvent simplement présenter leurs services et/ou les vendre en ligne via un système de couponing très simple. Dans les cas de vente online, nous nous commissionnons à 3 %. C’est aujourd’hui une nouveauté, car rien ne permettait à des sociétés d’émettre des coupons, selon leurs modalités (% de réduction, période de validité de l’offre…). Avec nos 3% de commissions, nous sommes bien loin des montants demandés par les places de marchés de produits ou services qui prennent en « otage » les commerces et PME qui y ont recourt, en demandant des commissions de 10  à 40 %.»,  indique Pauline Petta.

Pour son lancement, Localisy offre les 6 premiers mois d’utilisation aux commerçants (de juin à novembre 2015).

Aujourd’hui, la plate-forme recense plus de 200 commerçants : 150 sur Herve et Visé, 50 sur Liège. D’autres villes comme Dour sont sur le point de rejoindre Localisy. L’objectif, in fine, étant bien entendu de recenser l’ensemble des commerces et entreprises belges et dans un deuxième temps passer les frontières.

Enfin, Localisy intègre un aspect « social » sur sa plate-forme.

Fort est de constater qu’aujourd’hui, les consommateurs aiment se fier aux avis et aux recommandations de leurs amis et de leur famille. La plate-forme offre la possibilité de mettre des articles de commerçants sur une liste de souhaits, de suivre l’actualité de sociétés, de chatter en ligne ou encore de recommander des articles à des amis. L’idée n’est évidemment pas de concurrencer les réseaux sociaux existants, sur lesquels les informations commerciales sont mixées avec des informations privées, des loisirs…, mais de créer un nouveau réseau axé sur les commerces et les entreprises.

Pour de plus amples informations : www.localisy.com

Deux jeunes entrepreneurs : Guillaume et Pauline Petta

À l’initiative de ce projet, un jeune de 19 ans : Guillaume Petta.

Après une première année BAC en droit à l’ULg (qu’il réussit en première session), Guillaume, entrepreneur dans l’âme, décide de mettre de côté ses études pour se consacrer pleinement à un projet qu’il a développé depuis mai 2013 : Localisy.

Guillaume, disposant de connaissances approfondies dans le domaine des réseaux sociaux et du webmarketing, il décide de mettre ses compétences au service des commerçants et des entreprises locales. Tout en développant la plate-forme, il travaille comme Community Manager pour différentes sociétés et arrive à générer du chiffre d’affaires dans chacune d’entre elles, sans passer par des multinationales du web. Finalement, ce qu’il a fait pour ces différentes sociétés, il souhaite le réaliser pour chaque commerce, TPE et PME de Localisy.

Dans cette belle aventure, Guillaume s’associe à sa sœur de quelques années son aînée, Pauline Petta (Wellness Manager et directrice adjointe du Domaine des Hautes Fagnes). Par ses multiples connaissances tant commerciales que managériales, du monde du marketing et des nouvelles technologies, elle épaule son frère dans le développement de cette nouvelle activité.

Photo Guillaume et Pauline Petta

Ces deux jeunes entrepreneurs passionnés s’investissent corps et âme dans leur projet afin de faire le Localisy le nouveau moteur de recherche innovant qui répond aux nouvelles demandes des consommateurs et qui vise à aider un marché en pleine difficulté.

Contact presse : Florence Delvaux – Attachée de presse – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse – Geolix : un concept innovant permettant de porter assistance aux personnes les plus vulnérables

Lorsqu’on est une personne active, il n’est pas toujours évident de pouvoir veiller sur ses proches en permanence. Manque de temps, situation géographique… sont loin d’être des facteurs facilitateurs.

Comment veiller sur ses aînés (parents, grands-parents, personnes âgées) sans pour autant être envahissant ? Comment veiller sur ses enfants à distance ? Comment leur prêter rapidement assistance ? Comment se faciliter la vie au quotidien ?

Geolix, jeune startup belge, vient de mettre au point un concept innovant reposant sur une balise de géolocalisation (balise GPS), une plateforme web ainsi qu’une application pour les smartphones, permettant à tout un chacun de porter assistance aux personnes les plus vulnérables (personnes âgées, malades, à mobilité réduite… enfants).

Concrètement, Geolix apporte une solution globale, en temps réel, à la portée de tous.

La plateforme web et l’application mobile permettent de configurer la balise en fonction des besoins de chacun :

  • Définition d’une zone géographique
  • Système d’alerte (mail, SMS ou notification sur le smartphone) en cas de sortie de la zone géographique définie en fonction d’un horaire autorisé.

La balise Geolix, qui sera quant à elle détenue par la personne à « assister », est un système complet qui comprend une fonction « SOS » et une capacité de recevoir des appels.

geolix

Les coordonnées de la balise GPS sont envoyées en temps réels sur la plateforme et l’application Geolix permettant aux utilisateurs de détecter tous comportements anormaux.

Geolix contribue au bien-être du quotidien : différents champs d’application

  • Certains enfants se rendent seuls à l’école. Si ces derniers disposaient d’une balise Geolix, les parents pourraient être tenus informés du trajet de l’enfant et s’assurer que celui-ci est arrivé à bonne destination.
  • Une personne âgée peut à tout moment faire une mauvaise chute. Grâce à la balise Geolix, elle pourrait informer ses proches qui pourraient intervenir au plus vite pour lui porter assistance.
  • Les personnes vivant au côté d’une personne souffrant de la maladie d’Alzheimer pourraient être rassurées si cette dernière disposait d’une balise Geolix (permettant de la localiser à tout instant).

Le champ d’applications de la solution Geolix est presque infini.

En pratique

Geolix vend la balise GPS et fonctionne par système d’abonnement mensuel. Actuellement, l’entreprise propose un pack comprenant une année d’utilisation de la plateforme web et de l’application mobile (un abonnement d’un an) ainsi que l’achat de la balise pour 269 € TTC.

L’abonnement couvre toute l’Europe.

À propos de Geolix

Geolix est une jeune startup dynamique qui cherche à tirer parti des technologies les plus récentes aux profits des personnes vulnérables facilitant, par ailleurs, le quotidien des personnes actives.

L’entreprise a vu le jour sous l’impulsion de :

  • Frédéric Henrotte – ingénieur civil télécom disposant d’un master en science de gestion et de 15 années d’expérience dans l’IT.
  • Marc-Antoine Lemaire – ingénieur civil en électronique disposant d’un master en sciences de gestion et de 15 années d’expérience dans le conseil technologique. Il est également l’administrateur délégué de l’entreprise IP Convergence sprl.
  • Christophe Joassin – bachelier en informatique disposant d’une dizaine d’années d’expérience dans l’automatisation. Il est également l’un des associés de l’agence web Webadev.

En avril 2015, Geolix a fait partie des lauréats de l’appel à projets de LeanSquare (accélérateur de startup).

Pour de plus amples informations : www.geolix.com

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse – « Cuisine de la TERRE… 80 recettes vivantes pour vos cinq sens » Valérie MOSTERT

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous intéresser à une alimentation saine, locale et savoureuse. Cependant, de nombreuses questions restent en suspens: comment cuisiner les produits de la terre sans les dénaturer ? Comment sublimer les aliments dans des réalisations simples et pleines de saveurs ? Comment varier nos menus pour trouver un réel équilibre? Que peut-on préparer à l’avance pour gagner du temps ? Comment consommer  local, de saison et bio au quotidien? Comment mettre en place de nouvelles habitudes alimentaires en douceur et sans dépenser plus?

Le livre de Valérie Mostert « Cuisine de la TERRE… 80 recettes vivantes pour vos cinq sens », qui vient de paraître aux éditions Racine, offre une nouvelle approche de la « cuisine saine, locale et gastronomique».

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© Editions Racine 
© Christian Delvaux - photographies

Partant du principe que tous les écosystèmes sont reliés et que chaque geste a son importance, cet ouvrage souhaite tout d’abord apporter un message d’espoir dans une période de l’humanité très critique sur notre façon de nourrir la terre et les hommes.

« La cuisine de la TERRE » invite ensuite le lecteur à découvrir, saison après saison, ce que la nature a de plus beau à offrir au travers de :

  • 25 préparations de base pour gagner du temps au quotidien
  • 64 recettes pleines de saveurs et faciles à réaliser
  • nombreux conseils en nutrition pour que chacun puisse trouver son propre équilibre
  • plus d’une centaine de photos (chaque recette étant illustrée).

Les allergies et intolérances alimentaires étant de plus en plus fréquentes, l’ensemble des recettes présenté dans cet ouvrage a été conçu pour convenir aussi aux personnes intolérantes au gluten et lait de vache, ainsi qu’aux prédiabétiques.

À propos de la Cuisine des cinq sens

Retrouver le plaisir d’une cuisine saine, naturelle, équilibrée, digeste, peu calorique et généreuse à la fois, voilà ce que propose la Cuisine des cinq sens au travers de ses différentes formations données par Valérie Mostert.

S’inscrivant pleinement dans le courant Slow-Food, la Cuisine des cinq sens privilégie les producteurs locaux et les saisons. Pour créer ses recettes, Valérie se base sur la vaste biodiversité des aliments de la nature. Ainsi, lors des formations, les participants bénéficient des aromates, des légumes, des plantes sauvages et des fruits provenant en grande partie de la serre et du potager de la maison. Loin des régimes alimentaires trop sectaires, Valérie donne de multiples conseils en nutrition pour que chacun puisse aller vers une alimentation qui lui convienne et lui fasse plaisir. Dans une démarche positive, elle partage également une réflexion sur les enjeux alimentaires et sanitaires d’aujourd’hui et de demain.

Différentes formations

Valérie Mostert transmet sa passion au travers de

  • formations annuelles en cuisine santé (8 journées de cours par an)
  • stages résidentiels d’été « wellness et bio gastronomie » (4 jours/3 nuits)
  • cours de jardinage permaculturel (6 cours par an)

L’ensemble des formations se donne en pleine campagne en Province de Liège, à Aubel.

Pour de plus amples informations : www.cuisinedescinqsens.be.

À propos de Valérie Mostert

Diplômée en philologie germanique à l’ULC et à Dublin, Valérie Mostert entreprend ensuite un master en Etudes Européennes à la KUL. Passionnée d’échanges culturels et de voyages, elle parcourt l’Amérique latine pendant un an et de retour en Belgique, commence sa carrière dans une entreprise américaine où elle coordonne des séminaires et des conférences en management. À la recherche de nouveaux défis, elle se met ensuite à son compte pour donner des formations en anglais des affaires et des vidéoconférences. L’envie de voyager se fait toujours sentir et elle passe ses vacances avec les populations locales du Moyen-Orient, d’Afrique, d’Inde, de Malaisie… Le retour à l’essentiel, le contact avec la terre, la cuisine locale… tous ces aspects la nourrissent à chaque voyage.

Passionnée d’écologie, elle décide de revenir s’installer dans sa campagne d’origine où l’appel de la nature se fait sentir. Elle passe son temps libre les mains dans la terre au sein de son potager qui ne cesse de grandir d’année en année. De ses récoltes, elle crée des recettes savoureuses au fil des saisons et découvre le bien-fondé d’une cuisine saine et naturelle. Autodidacte, elle approfondit ses recherches en nutrition, en cuisine vivante, en jardinage biodynamique et en permaculture.

Depuis 2008, elle transmet sa passion au travers de formations en bio gastronomie… et vous fera découvrir dès l’automne 2015 les joies d’un potager productif lors de ses nouveaux cours d’initiation au jardinage permaculturel.

En avril 2015, elle sort son premier ouvrage « La cuisine de la TERRE… 80 recettes vivantes pour vos cinq sens » aux éditions Racine.

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse : « Managers, communiquez mieux avec vos collaborateurs ! »

Si l’importance du management n’est plus à démontrer au sein des entreprises, des organisations, des institutions… la communication reste souvent le parent pauvre du manager.

En effet, aujourd’hui, pour beaucoup de managers, la communication reste une notion secondaire, elle fait rarement partie de leurs priorités. Un large panel d’outils de communication est pourtant mis à leur disposition et la plupart font partie de l’organisation au quotidien (téléphone, mails, notes de travail…). Cependant, ces derniers sont souvent mal utilisés et perdent en efficacité.

Olivier Moch, auteur du livre « Managers, communiquez mieux avec vos collaborateurs ! Clés pour maîtriser 12 outils essentiels à la communication des managers d’aujourd’hui et de demain », qui vient de paraître aux éditions edi.pro, apporte une approche innovante de la communication au service des managers.

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La communication joue un rôle essentiel tant au niveau des relations interpersonnelles que de la communication interne, la gestion d’équipes… Elle doit être appréhendée comme un levier stratégique d’un point de vue managérial.

Le management est donc à la croisée des chemins. Les managers sont confrontés aux nouvelles générations dites 2.0. Comment faire face à ces nouveaux profils ? Comment communiquer efficacement vers eux qui seront majoritaires dans les entreprises dès 2020 ?

Cet ouvrage aborde différentes thématiques telles que :

  • Qu’est-ce que la communication managériale ?
  • Quels sont les différents styles de management ?
  • Quelques outils de communication au service des managers : le pitch, la prise de parole en public, l’élaboration d’un support de présentation, la mise en place de réunions efficaces…
  • Comment gérer les « natifs numériques » : qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ?
  • Comment intégrer les outils 2.0., tels que les réseaux sociaux, dans la communication managériale ?

Ce livre invite tout manager à se questionner, à revoir ses modes de communication et à les adapter aux nouvelles réalités de l’organisation afin de gagner en efficacité.

 

Informations pratiques

  • Prix : 27 € TTC
  • ISBN : 978-2-87496-292-9
  • Format : A5
  • Nombre de pages : 192

 

À propos de l’auteur

Olivier Moch est un communicateur de terrain qui aime à se définir comme un Facilitateur d’échanges. Spécialisé dans la communication des organisations, il est l’auteur d’un précédent livre sur la Communication externe des organisations. Administrateur de l’Union Professionnelle des Métiers de la Communication, conférencier (notamment sur les thèmes de la gestion des natifs numériques et des nouveaux moyens de communication de l’entreprise), il est également Professeur Invité de la Haute Ecole de la Province de Liège (HEPL) où il dispense un cours de communication dans le Master en Gestion des Services Généraux. Actif dans les milieux de la communication depuis plus de vingt ans, il dispose d’une solide expertise en matière de communication des organisations.

 

À propos d’edi.pro

Depuis plus de 15 ans, edi.pro, maison d’édition belge, publie des livres et des lettres d’informations à destination des professionnels (dirigeants de PME, cadres, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Distribué dans toute la francophonie, edi.pro édite des ouvrages, papier et électronique, tant en français qu’un néerlandais. A ce jour, le catalogue compte près de 250 titres rédigés par des spécialistes de terrain.

 

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com