Archives mensuelles : mars 2012

Dossier de presse : Les Laboratoires Boiron – homéopathie et recherche

Oscillococcinum, Homéoplasmine, granules d’arnica… que se cache-t-il derrière ces termes « médicaux »? Qu’est-ce que l’homéopathie ? Quels en sont les bienfaits ? Quels sont les domaines de recherche aujourd’hui, demain ?

Les médicaments Boiron sont préparés à partir de substances végétales, animales, minérales ou chimiques fortement diluées. Plus de 3 000 matières premières sont à la base de ces médicaments (1 400 souches végétales, 500 souches d’origine animale et 1 100 souches d’origine minérale/chimique). À leur arrivée en laboratoire, les souches subissent de nombreux contrôles : inspection visuelle, macroscopie, radioactivité… par des experts spécialisés dans chacun des trois règnes (végétal, animal, minéral). Le savoir-faire de ces scientifiques garantit des produits de qualité constante.

La matière première est ensuite coupée puis mise en macération plusieurs jours dans une solution hydro-alcoolique. La solution est ensuite filtrée pour obtenir la teinture mère (procédé traditionnel de l’industrie pharmaceutique) homéopathique.

Le procédé le plus utilisé pour créer des médicaments homéopathiques est connu sous l’appellation dilution Hahnemannienne. Elle peut se réaliser au centième ou au dixième, ce qui est indiqué sur l’étiquetage du médicament par les suffixes CH ou DH. Chaque dilution d’une substance correspond à un principe actif à part entière (par exemple Arnica 15 CH).

Il existe deux grandes familles de médicaments homéopathiques :

  • Ceux qui mentionnent des indications thérapeutiques précises et une posologie. On les retrouve sous forme de comprimés, sirops, unidoses liquides, pommades et autres présentations.
  • Ceux qui ne mentionnent pas d’indication thérapeutique ni de posologie. Chacun de ces médicaments peut être utilisé dans le cadre de traitements individualisés pouvant concerner différentes pathologies. Ils se présentent généralement sous forme de tubes granules ou doses globules (qui sont composés de 15% de lactose et de 85% de saccharose).

 Un Belge sur deux fait confiance à l’homéopathie

Une étude menée par IPSOS en mai 2011 en Belgique auprès d’un panel représentatif de 1000 hommes et femmes âgés de 18 ans et plus a démontré qu’un Belge sur deux fait confiance à l’homéopathie.

Avec 78% de notoriété, l’homéopathie est totalement entrée dans les mœurs. Elle est utilisée de manière régulière par 40% des foyers en Belgique et 55% en font usage depuis plus de 5 ans.

Les médicaments homéopathiques sont utilisés pour toute la famille : par des adultes (45%) mais également pour les enfants (29%) et pour les animaux de compagnie (20%).

De plus, l’homéopathie est présente sur tous les fronts… Dans la vie quotidienne et saisonnière, les foyers qui ont recours aux médicaments homéopathiques le font pour des pathologies chroniques ou aiguës telles que les maladies hivernales (49%), les allergies (32%), les coups, bleus, bosses (32%), le stress (29%)… mais pas seulement. Certains l’utilisent en accompagnement de traitement de pathologies plus lourdes pour soulager certains symptômes.

La tendance de ces 10 dernières années est clairement orientée vers la recherche proactive d’informations de la part du patient, qui prend sa santé en main, se préoccupe de son bien-être et comprend les enjeux de l’environnement.

51% de la population belge recherche des informations sur l’homéopathie, car ils se considèrent mal ou très mal informés au sujet de l’homéopathie. Ils souhaiteraient recevoir de l’information, principalement de la part de leurs médecins (58%), de leurs pharmaciens (39 %). Médecins et pharmaciens sont donc des acteurs importants dans le conseil de l’homéopathie. Dans la recherche de l’information, internet est de plus en plus sollicité (36%), essentiellement les sites spécialisés en « santé », les forums… Les patients font également confiance aux médias (29%), ils apprécient les conseils sur des articles thématiques.

L’homéopathie connaît actuellement une forte croissance et répond aux attentes des patients à la recherche de médicaments efficaces, sûrs et sans effets secondaires. L’homéopathie est une alternative thérapeutique utile et complémentaire à l’allopathie.

La Belgique compte de nombreux médecins prescripteurs d’homéopathie. Plus de 3 000 officines, soit 60% des pharmacies belges, sont chaque jour en contact avec les Laboratoires Boiron. Et 47 hôpitaux belges ont intégré l’homéopathie dans leur quotidien, ce qui représente une très forte augmentation par rapport au début des années 2000.

La recherche d’aujourd’hui et de demain en matière d’homéopathie

Les programmes de recherche Boiron ont pour objectifs de :

  • consolider l’évaluation de l’efficacité des médicaments homéopathiques (tant pour les spécialités humaines que vétérinaires) ;
  • mettre au point de nouveaux médicaments notamment dans les domaines où les enjeux de santé publique sont importants ;
  • démontrer l’intérêt de l’homéopathie pour la santé publique
  • mieux comprendre les mécanismes d’action des médicaments homéopathiques.

Étude épidémiologique grandeur nature

Entre 2007 et 2009, une grande étude de pharmaco-épidémiologie (la plus importante jamais réalisée en France) a été menée auprès de 825 cabinets médicaux.

Le but : décrire et comparer la pratique de médecins généralistes et leurs habitudes de prescriptions de traitements homéopathiques.

Autrement dit, poser la question de la légitimité du recours à l’homéopathie, sous tous les angles : bénéfice clinique et effets secondaires évalués tant par les médecins que par les patients.

Les articles issus de cette étude devraient paraître au cours des prochains mois dans les revues scientifiques et apporter une moisson d’informations inédites.

En prélude, de premières publications en 2011 ont expliqué la méthodologie. Sur un an, l’étude a mesuré l’usage des différentes thérapeutiques, la qualité de vie ainsi que les maladies de plus de huit mille patients et évalué la perception des résultats. Trois familles de pathologies ont été suivies : infections des voies aériennes supérieures, douleurs musculo-squelettiques, troubles du sommeil, anxiété et dépression.

« Aucune étude nationale sur le poids de la maladie, associant à la fois les mesures de prévalence et la qualité de vie, n’avait été menée à ce jour, touchant une aussi grande variété de pathologies rencontrées en médecine générale », souligne un article du BMJ Open (British Medical Journal Open).

À propos des Laboratoires BOIRON

Le laboratoire Boiron a été fondé en France en 1932 sous l’impulsion de Jean et Henri Boiron, scientifiques et entrepreneurs dans l’âme qui décidèrent de se lancer dans l’aventure de l’homéopathie. Ce laboratoire pharmaceutique familial à caractère indépendant se compose de personnes réunies autour d’un projet pour la santé publique basée sur le développement de l’homéopathie dans le monde.

Depuis 80 ans, Boiron fabrique des médicaments homéopathiques et assure leur distribution dans 80 pays.

Le groupe Boiron repose sur :

  • 80 années d’expérience dans la fabrication de médicaments homéopathiques ;
  • La maîtrise des hautes dilutions (qui requière des modes de préparation et un environnement parfaitement adaptés à la maîtrise de l’infinitésimal) ;
  • 85 projets de recherche en cours menés par des équipes de recherche universitaires, des médecins et des vétérinaires sur tous les continents ;
  • 5 sites de production industrielle, 60 établissements de distribution dans 18 pays, qui appliquent les Bonnes Pratiques de Fabrication ;
  • Plus de 4000 collaborateurs,
  • Une distribution dans 80 pays.

À propos de Boiron Belgique

En 2005, le groupe Boiron rachète la quasi-totalité des parts (95%) de la S.A. belge UNDA située à Harzé (fondé en 1949 par le Dr. Louis Reutter, pharmacien, et Messieurs G. Discry et P. Boumans).

L’équipe de Boiron Belgique regroupe 200 personnes, réparties sur différents sites :

  • Le siège social, situé au 5 rue Carli à Evere, regroupe le siège administratif et financier, les ventes et le marketing, les ressources humaines et le centre de distribution des médicaments, ce dernier se composant des services de prise de commande par téléphone, de préparation des commandes et d’expédition.
  • Le magasin de produits finis ainsi que la majorité du département informatique se situe au 3 rue Carli à Evere.
  • Le site de production, situé au 45 rue de Lorcé à Harzé (Aywaille),  assure la production en série de médicaments ainsi que le service technique,  les achats, le contrôle qualité, l’assurance qualité et une partie des affaires règlementaires. 80 personnes travaillent sur le site ainsi que 4 pharmaciens.

Les spécialités les plus importantes qui sont fabriquées sur le site de Harzé sont : Oscillococcinum, Stodal, Plantspray, Sédatif PC, APP, Anti-angine, Cocculine, Proctosan, pommade à l’Arnica, pommade au Calendula, Echinasyr…

 Quelques chiffres clés de la production en 2011 :

  • 2 412 260 unités de tubes globules et doses globules fabriqués pour 3000 références et 4000 lots fabriqués
  • 3 398 715 unités de spécialités fabriquées pour 800 références et 850 lots fabriqués
  • 9 037 analyses réalisées au contrôle qualité
  • Le site de Zwijnaarde (Gand), situé au 16 Klaartestraat, assure une partie de la prise de commande par téléphone ainsi que de l’expédition des commandes sur le territoire néerlandophone.

L’entreprise compte parmi son équipe  20 délégués médicaux et 10 délégués pharmaceutiques qui visitent les médecins pour les uns, et les pharmaciens pour les autres, sur l’ensemble de la Belgique.

 Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com