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Dossier de presse – La fondation Bestrong : un nouveau win-win entre les entreprises et les sportifs belges de haut niveau

  • Les Belges décrochent peu de médailles aux Championnats d’Europe, Championnats du Monde et aux Jeux Olympiques.
  • Bestrong apporte un soutien financier complémentaire à des athlètes belges prometteurs, toutes disciplines confondues.
  • Les entreprises belges tirent trop peu profit des prestations sportives belges pour la valorisation de leur propre image.
  • Bestrong est une nouvelle plateforme destinée aux entreprises qui veulent activer leur image autour de talent humain et des meilleurs sportifs belges.
  • 5 athlètes ont déjà signé avec Bestrong. À terme, 30 athlètes sont envisagés.

Bruxelles, 17 novembre 2015 — Depuis de nombreuses années, les médias et un grand nombre de Belges déplorent le peu de médailles ramenées par nos athlètes tant des Jeux Olympiques que des championnats du monde, des championnats européens… La Belgique manquerait-elle de talents sportifs face à d’autres pays ? Les athlètes sont-ils suffisamment encadrés, accompagnés ? Existe-t-il de réelles opportunités pour les entreprises belges de s’associer à des sportifs de haut niveau afin de connaître le même succès que celles qui ont associé leur image à celle des diables rouges ?

Une récente étude portant sur la politique sportive réalisée dans quinze pays par la VUB, démontre que la Belgique est très mauvaise élève au niveau du sport de haut niveau. En effet, dans un pays comme le nôtre, il est surprenant que tant les athlètes wallons que flamands décrochent si peu de médailles. Le professeur Veerle De Bosscher (auteure principale de cette étude) mentionne notamment que la Belgique n’investit que 35 millions d’euros par an dans le sport de haut niveau, ce qui est proportionnellement bien en dessous des investissements réalisés dans les pays qui se situent dans le haut du classement.

De plus, face au 11 millions d’habitants en Belgique, nous devrions être en mesure de rapporter une dizaine de médailles lors de chaque olympiade. Or, les différents pronostics des spécialistes ne vont pas du tout dans ce sens et prédisent bien moins de dix médailles pour la sélection belge.

Le constat est sans appel : la Belgique manque cruellement de moyens financiers afin d’encadrer les espoirs sportifs belges et les élites confirmés !

Force est de constater que la Belgique regorge de sportifs qui excellent dans leur discipline. Cependant, un grand nombre d’entre eux sont confrontés à un manque de soutien financier et/ou de sponsors pour développer leur carrière. À l’exception de certaines disciplines où l’argent règne en maître, le sport de haut niveau belge doit trouver des voies de financement complémentaires aux aides existantes (Comité Olympique et Interfédéral Belge, Fédérations, Communautés, Régions, Associations…). Se préparer et s’entraîner pour atteindre le sommet dans le sport est un vrai parcours du combattant.

Les talents sportifs méritent de se préparer sereinement pour chacune de leurs échéances sans vivre dans l’incertitude financière.

Le sport incarne toutes les valeurs qu’une entreprise peut transmettre à ses collaborateurs et partenaires pour être performante. Par rapport aux pays voisins, les sociétés belges capitalisent peu sur la mise en valeur des performances sportives de notre pays pour faire valoir leur image. Pourtant, quand un sportif ou une équipe belge gagne, c’est tout le pays qui en récolte les fruits. L’impact médiatique et les valeurs transcendées par ces athlètes sont des atouts qu’on ne peut pas ignorer aujourd’hui. Tout en aidant les sportifs, les entreprises peuvent entretenir et développer leur image d’excellence.

Face à ces différents constats, la fondation Bestrong vient de voir le jour. Cette dernière, qui repose sur des valeurs éthiques, apporte un réel soutien financier à ces sportifs belges prometteurs, tout en offrant aux entreprises la possibilité d’activer leur image de marque autour de talents humains et du sport belge de haut niveau, afin de hisser ensemble au plus haut les couleurs de la Belgique.

Bestrong : l’union fait la force

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Bestrong est une fondation de droit privé qui apporte à des sportifs belges prometteurs un soutien financier pour les aider à rejoindre l’élite internationale dans leur discipline. Par conséquent, la fondation réunit des athlètes, toutes disciplines confondues, en quête de ressources financières pour s’entraîner dans de meilleures conditions et les aider ainsi à réaliser des performances de premier ordre.

Bestrong repose sur un win-win entre les entreprises et les sportifs de haut niveau. En effet, la fondation propose aux entreprises, qui souhaitent soutenir financièrement le projet, une nouvelle manière d’activer leur image de marque autour du talent humain et du sport belge de haut niveau.
Outre le fait de s’offrir l’opportunité de participer à un projet novateur, les entreprises qui intègrent le projet Bestrong, incarnent les valeurs humaines, éthiques et sociales défendues par la fondation.

Afin de permettre à tout type d’entreprise d’adhérer à cette plateforme, la fondation a prévu différents types de sponsoring adaptés à la taille de l’entreprise. En termes de retour sur investissement, les possibilités sont multiples : impact au travers de la médiatisation des athlètes, activités sur les réseaux sociaux, participation des athlètes aux événements des entreprises partenaires…

L’objectif de Bestrong : offrir une plateforme basée sur des valeurs éthiques et humaines qui rassemblent des entreprises et des athlètes pour hisser au plus haut les couleurs de la Belgique.

Afin de soutenir les différents athlètes qui ont rejoint la fondation, Bestrong s’engage à les aider financièrement à concurrence de 600 €/mois/athlète.

A court/moyen terme, Bestrong souhaite venir en aide à une petite trentaine de sportifs belges talentueux. Pour ce faire, la recherche de sponsors et d’entreprises qui soutiennent le projet est capitale au bon développement de la fondation.

La création de Bestrong repose sur quatre entreprises belges

La fondation Bestrong a vu le jour grâce à quatre entreprises belges (et leurs représentants) soucieuses de véhiculer les couleurs de la Belgique au plus haut des disciplines sportives.

La rencontre entre ces quatre sociétés et leurs responsables — Max Cap Production (Charles Caprasse — développement de partenariats entre des sportifs et les entreprises), Clay Shaw Management (Benjamin Mignot – agence de marketing spécialisée dans le domaine du sport), Com On (Bernard Breuer et Nicolas Corman – agence de communication) et Célès (Dominique Buysschaert, Hugues Bary et Philippe Dandoy – cabinet d’avocats) – a fait naître ce projet d’envergure.

© Jorge Luis Alvarez Pupo

© Jorge Luis Alvarez Pupo

Parce que chacun d’entre eux a la même passion pour le sport, ils ont souhaité s’investir dans un projet leur permettant de faire vivre des émotions et cimenter l’esprit belge en associant le monde des entreprises et du sport autour de valeurs communes.

Si la fondation Bestrong a vu le jour grâce à ces entrepreneurs, deux d’entre eux sont à l’origine du projet : Charles Caprasse qui avait l’idée de proposer à des entreprises de soutenir le sport belge et plus particulièrement des athlètes peu ou pas rémunérés et Benjamin Mignot qui souhaitait mettre en place un concept de sponsoring hybride autour de plusieurs sportifs dans diverses disciplines.

Parce que le hasard fait souvent bien les choses, l’agence Com On met en relation Benjamin et Charles et le cabinet Célès rejoint également l’aventure dès ses débuts.

Rapidement, les quatre entités se réunissent autour d’une table et réalisent qu’ils disposent de toutes les compétences pour démarrer un projet avec le professionnalisme nécessaire. La « beauté » de l’initiative incita chacun d’entre eux à ne pas intervenir comme fournisseur des autres, mais à prendre part au projet en tant que porteur du projet à part entière.

Leur volonté commune d’agir en toute transparence poussa ces quatre protagonistes à fonder une fondation. Bestrong fut créée juridiquement le 1er septembre 2015.

Bestrong soutient déjà plusieurs athlètes

La fondation Bestrong souhaite avant tout soutenir des athlètes qui soient un panel représentatif de la Belgique tant au travers de leur discipline, que de leur culture, leur parcours de vie…
Aujourd’hui, cinq athlètes belges à haut potentiel sont soutenus par la fondation Bestrong :

  • Eléonor et  Chloé Sana (Chloé guide sa sœur Eléonor malvoyante) – Ski alpin — Vice-championnes d’Europe de Handiski
  • Alexandra Tondeur – Triathlon — 3e place du Championnat d’Europe d’Ironman 70.3 de triathlon – 7ème au ranking mondial
  • Lianne Tan – badminton – 81e mondiale – médaillée d’argent aux Jeux Européens de Bakou 2015
  • Si Mohamed Ketbi — taekwondo – Vice-champion du monde 2015 en catégorie -58 kg – 4e mondial de sa catégorie
  • Sami Chouchi – Judo — Médailles en coupe du monde 2015 à Tunis et Sofia — Médaille de bronze aux championnats d’Europe U21 en 2013

Quelques témoignages

Patricia Kerres, la maman des sœurs Sana — « Tous mes enfants sont sportifs, mais Eléonor est compétitrice. Après avoir pratiqué pendant plusieurs années la gymnastique de haut niveau, elle s’est orientée vers le ski. Eléonor étant malvoyante, sa sœur Chloé lui sert de guide. Le ski est un sport extrêmement onéreux. Même si la ligue handisport nous soutient financièrement cela ne suffit pas. Étant donné que je suis enseignante, je ne dispose pas vraiment des bons contacts pour trouver des sponsors pour mes filles et une saison coûte approximativement 60 000 €. Une fondation comme Bestrong est pour moi, comme pour mes filles, capitale. »

Alexandra Tondeur, triathlète — « Lorsque j’ai rencontré Charles (Président de la fondation Bestrong), j’étais en recherche de partenaires pour la saison 2015-2016. Même si je fais partie du top 10 du classement mondial, je ne peux pas dire que je gagne vraiment ma vie. Outre l’aspect financier que va m’apporter Bestrong, je souhaitais avant tout rejoindre cette fondation, car je partage les mêmes valeurs et je souhaitais participer à un projet qui vise à promouvoir les sportifs belges ».

Lianne Tan, badminton — « J’ai choisi de combiner le sport et les études. Je suis actuellement en 4e année de dentisterie, car je souhaitais m’assurer une autre carrière après le sport. Je suis très heureuse d’être soutenue par la fondation Bestrong, entre autres pour financer mes déplacements dans le cadre de compétitions, mais également pour des sessions d’entraînement avec des partenaires. En effet, le badminton est un “petit sport” qui ne reçoit pas toujours l’attention nécessaire. Mais quand je performerai au haut niveau, je suis certaine que ceux qui me soutiennent pourront se joindre à mon image et “briller” avec moi. »

Pour de plus amples informations : www.bestrong.be

Press Kit
Les visuels en haute définition ainsi que les brochures et les dossiers de presse FR/NL se trouvent sur ce lien Dropbox : http://bit.ly/1STrHVs

Contacts presse
Florence Delvaux
Attachée de presse (FR)
0496/94 45 40
florence@florganize.com

Philip Bossuyt
Attaché de presse (NL)
0477/24.64.43
philip@phibopress.com

Dossier de presse : Le Domaine des Hautes Fagnes conjugue savoir-faire, gastronomie, bien-être, détente et développement économique

Niché au cœur du plateau des Hautes Fagnes, en bordure de la réserve naturelle, le Domaine des Hautes Fagnes est un établissement hors du commun qui accueille chaque année des milliers de personnes venues se détendre, découvrir une région… Aujourd’hui, cette maison 100 % familiale d’exception, remise à neuf, continue son développement en se dotant d’un nouveau chef cuisine pour son restaurant gastronomique « Aux Saveurs des Fagnes » et d’un véritable chalet de montagne au pied des pistes de ski d’Ovifat.

Le chef, Yves Van Dorpe, offre un nouveau souffle gastronomique au domaine.

Cuisiniers 2Depuis son rachat, fin 2009, par la famille Petta, le domaine se porte bien et augmente sans cesse son chiffre d’affaires et son taux de fréquentation. Au fil des années, l’établissement a subi de multiples transformations afin d’offrir à ses convives un cadre accueillant et chaleureux logé en pleine nature au cœur d’un parc boisé. Le Domaine des Hautes Fagnes propose une offre complète tant aux touristes et habitants de la région qu’aux entreprises. Concrètement, le domaine se compose d’un hôtel, d’une brasserie, d’un restaurant gastronomique, d’un centre wellness, de salles de réunion, de séminaire et de réception.

L’arrivée en 2015, du chef Yves Van Dorpe coïncide avec la volonté des propriétaires du domaine d’aller encore plus loin dans l’offre qu’ils proposent et de faire du restaurant du domaine une référence en gastronomie. Le chef y propose une cuisine fusion française aux saveurs méditerranéennes pour le plus grand plaisir des papilles.

Son ambition : travailler avec des producteurs locaux, des produits frais, de qualité, changeant sa carte au gré des saisons.

« Travailler avec des producteurs locaux est loin d’être un effet de mode. Cette volonté s’inscrit pleinement dans ma philosophie de travail. Il est essentiel pour moi de pouvoir voir et toucher les produits que je sublime, mais surtout de connaître le visage qui les crée. Nous disposons de magnifiques produits de terroir dans notre région alors pourquoi s’en priver », souligne le chef Yves Van Dorpe.
Le chef Yvez Van Dorpe sera secondé par Patrick Dewez.
Enfin, le Domaine des Hautes Fagnes a également décidé de s’adjoindre les services d’un consultant professionnel de la gastronomie en la personne d’Agron Billa.

À propos du chef Yves Van Dorpe

Le chef Yves Van Dorpe dispose d’une belle expérience au sein d’établissements étoilés. Depuis peu, ce denier a décidé de prendre le poste de chef de cuisine du restaurant gastronomique du Domaine des Hautes Fagnes.

Yves Van Dorpe chef de cuisine (1)

Diplômé de l’école hôtelière de Bruges, Yves Van Dorpe a, au fil des années, continué à développer son savoir-faire et sa créativité auprès des plus grands. C’est en 1983 qu’il débute sa carrière en tant que commis de cuisine au restaurant étoilé Pomme Cannelle à Bruxelles.
En 1984, il est commis de cuisine au restaurant au Gastronome à Paliseul, établissement doublement étoilé au guide Michelin.
En 1985, il devient chez de partie au restaurant triplement étoilé, La Villa Lorraine à Uccle.
En 1987, il est chef de partie au Comme chez Soi à Bruxelles, restaurant trois étoiles au guide Michelin.
Entre 1989 et 2008, il est propriétaire du restaurant De Meersbloem à Tielt.
En 2010, il est engagé comme chef de cuisine au restaurant De Mechelse Koekoek à Zwalm.
En 2011, il prend la place de chef de cuisine au sein du restaurant Lindenhof à Ruiselede.

L’acquisition d’un chalet au bord des pistes de ski d’Ovifat

Chalet de la psite de ski Ovifat

Fin 2014, le Domaine des Hautes Fagnes a repris la gérance du chalet au pied des pistes de ski d’Ovifat. Ce véritable chalet de montagne, qui offre une vue panoramique sur les trois pistes de ski et la piste de luge, vient compléter l’offre de l’établissement.

Tout au long de l’année, le chalet accueille des groupes privés, des entreprises, des associations sportives, des services club… souhaitant organiser un repas, une fête, un incentive, un anniversaire… dans un lieu atypique.

Se détendre au cœur des Ardennes au centre wellness « Vita Natura »

Entièrement rénové en 2012, le centre wellness « Vita Natura » du Domaine des Hautes Fagnes accueille tant les résidents de l’hôtel que toutes personnes qui souhaitent se détendre au cœur du plateau des Hautes Fagnes.

Le centre se compose de dix cabines de soins et d’un espace de 600 m² comprenant sauna, hammam, bain à bulles et piscine

Ouvert tous les jours de 9 h à 22 h, le centre propose différentes formules de cures et de soins adaptées à tout un chacun (cure amincissante, cure relaxante…). Leur équipe de professionnels y prodigue une multitude de soins : soins de visage personnalisés, massages relaxants, rituels corps (enveloppements, gommages, balnéothérapies…). L’établissement travaille avec deux marques de produits reconnues : Thalgo et Equatoria.

L’espace « Vita Natura » se veut avant tout un espace convivial et familial, qui propose un service personnalisé à toute personne qui souhaite se détendre. Enfin, ce dernier accueille également les enfants de 9 h à 11 h ou après 17 h 30.

Le Domaine des Hautes Fagnes s’inscrit dans différentes initiatives gastronomiques

Afin de contribuer au développement gastronomique de l’établissement et de la région, Domaine des Hautes Fagnes contribue également à différentes initiatives de sa région.

« La fête des saveurs sur le toit de la Belgique »
Pour sa première édition, « La fête des saveurs sur le toit de la Belgique » se déroulera ce dimanche 20 septembre 2015 de 11 h à 18 h au Domaine des Hautes Fagnes.

En juillet 2015, la commune de Waimes est devenue « Destination Européenne d’Excellence » en termes de tourisme et gastronomie locale. Cette véritable reconnaissance donna l’idée à différents acteurs économiques, le Comité Waimes Tourisme Gourmand, les producteurs locaux, le syndicat d’initiative de Roberville, la maison du parc de Botrange, l’office du tourisme « le pays des hautes fagnes, Waimes » et le Domaine des Hautes Fagnes de se mobiliser pour mettre sur pied un événement d’envergure : « La fête des saveurs sur le toit de la Belgique ».

Au programme :

  • Rencontre de différents producteurs locaux et restaurateurs de Waimes qui souhaitent faire découvrir leur savoir-faire et leurs produits : show-cooking, stand de dégustation et de présentation… ;
  • Une multitude d’activités gratuites tant pour les grands que les petits : concerts, châteaux gonflables, plaine de jeux, tournois de pétanque, balade en poney…

Les semaines « Oh le Goût »
Créé à l’initiative de la Communauté germanophone, de la Fondation Rurale de Wallonie (FRW), du Parc Naturel Hautes-Fagnes — Eifel et de l’ASBL Pays de Herve – Futur, « Oh le Goût » est l’occasion de faire découvrir au public des produits de qualité réalisés de façon artisanale dans l’Est de la Belgique, mais également promouvoir la gastronomie du terroir.

À cette occasion, du 3 au 30 octobre, le Domaine des Hautes Fagnes propose un menu spécial aux saveurs automnales :

Déclinaison autour de la Truite d’Ondenval, en mousse et fumée
Gel de micro leaves
***
Côtes de Faon (deux), poivrade aux myrtilles sauvages des Hautes Fagnes
Légumes anciens et Gratin de patates douces
***
Fromages de la ferme du Troufleur (suppl. 3 €)
Ou
Carpaccio d’ananas mariné à l’Esprit d’Orge, Sabayon gratiné, et sorbet au Kalamanzi

Prix par personne hors boisson 45,00 € TVAC

L’histoire du Domaine des Hautes Fagnes

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Construit dans les années 70, ce bâtiment à la forme très particulière était la propriété du Mouvement Ouvrier Chrétien.

En 1992, le bâtiment est acheté par investisseur qui le transforme et l’agrandit afin d’en faire un hôtel 4 étoiles. En juillet 1993, l’hôtel Domaine des Hautes Fagnes ouvre ses portes et écrit ses lettres de noblesse.

En janvier 1999, l’hôtel est cédé à un investisseur hollandais privé qui confie la gestion au groupe Gobal Hotel. En 2002, le propriétaire décide d’arrêter la collaboration avec le groupe et engage un directeur.

En décembre 2007, le Domaine des Hautes Fagnes, alors qu’il est toujours sous la propriété de l’investisseur hollandais, est déclaré en faillite. Quelques mois plus tard, une femme prend la gestion du domaine pour le compte de la curatelle.

Le 9 novembre 2009, la famille Petta décide de racheter l’hôtel et de le rénover au travers de différentes phases afin d’éviter toute fermeture technique temporaire. Avec un investissement de 5 millions d’euros, c’est une nouvelle brasserie, un restaurant rénové et de nouvelles chambres entièrement relookées qui ont été réalisés au fil des années.

Depuis sa reprise, le Domaine des Hautes Fagnes a pour objectif de s’inscrire pleinement dans une démarche sociétale de développement durable, respectant ainsi l’environnement naturel dans lequel ce dernier est logé. De plus, il souhaite contribuer à l’économie locale en travaillant avec du personnel, des artisans, des entreprises… de leur région.

Actuellement, l’établissement occupe l’équivalent de 40 « temps plein ».

Enfin, le Domaine des Hautes Fagnes a pour ambition d’agrandir l’établissement en 2016 et de se doter de 30 chambres supplémentaires, d’une nouvelle salle de réception et de salles de séminaires.

Contact presse
Florence Delvaux
0496/94 45 40
florence@florganize.com

Dossier de presse – Localisy : un concept innovant au service des entreprises et des commerçants locaux

Créée par Pauline et Guillaume Petta, deux jeunes entrepreneurs belges, Localisy est une plate-forme web innovante destinée tant aux entreprises qu’aux commerçants locaux et aux consommateurs.

 Logo Localisy

Localisy vise à aider les commerçants, les indépendants, les TPE et les PME locales à développer leur notoriété et leurs activités à moindres coûts. Elle offre une nouvelle manière de faire son « shopping » et des recherches de produits/services, en privilégiant les commerces et entreprises locales.

La crise financière, que nous avons connu ces dernières années, a eu un impact sur notre économie et a incontestablement marqué les esprits aussi bien des entreprises que des consommateurs. Aujourd’hui encore, ces derniers en ressentent les conséquences.

Comment arriver à développer son entreprise ? Comment accroître sa visibilité ? Comment redorer le blason du commerce local ? Comment arriver à se démarquer des multinationales qui disposent de budgets publicitaires colossaux ?…

Malgré l’avènement d’annuaires web de villes et d’autres plates-formes, les commerçants peinent toujours à développer leur chiffre d’affaires, à tel point qu’aujourd’hui, l’avenir du commerce local est remis en question.

« Nous sommes issus d’une famille d’indépendants. Nous avons donc vu au fil des années les dégâts de la crise économique, mais également l’importance du digital qui bouleverse notre économie traditionnelle. Nous sommes bien conscients des difficultés que peuvent rencontrer les commerçants, car nous les vivons au quotidien. Avec ma sœur, nous avons voulu leur apporter une solution concrète, 5 à 20 fois moins onéreuse que ce qui existe aujourd’hui sur le marché et surtout, qui offre une vraie valeur ajoutée. Nous avons la profonde conviction que si les commerçants se serrent les coudes et s’unissent au sein d’un seul et même outil, ils pourront plus facilement développer leur notoriété et leurs ventes, et auront plus de chance face à la concurrence internationale, qu’un commerçant seul dans son coin. », souligne Guillaume Petta.

Aujourd’hui, plus de 80 % des consommateurs effectuent une recherche sur Internet avant de se rendre dans un point de vente physique. « Ce constat est implacable. Pourtant, les TPE et PME ne s’en rendent pas compte ! Notre volonté est de développer la visibilité des commerçants et des entreprises sur le web, afin de répondre à la demande de millions de consommateurs qui effectuent des recherches via le web », poursuit Guillaume Petta.

De plus, les recherches sur Internet incluant les termes « près de moi, à proximité de moi, autour de moi » ont quintuplé depuis 2011. Pourtant, ces requêtes restent aujourd’hui « sans réponse » pour les magasins de proximité.

« Aujourd’hui, lorsqu’on recherche un produit ou un service sur Internet, on est confronté essentiellement à des offres de multinationales localisées dans des paradis fiscaux ! Dernièrement, mon oncle, entrepreneur dans le bâtiment, souhaitait investir dans un outillage et le recherchait via Internet. La seule offre qu’il ait trouvée était en Allemagne, à 250 km de chez lui. Pourtant deux semaines plus tard, son frère lui apprenait que la même machine était vendue chez un commerçant dans sa propre ville. Ce genre d’exemple arrive tout le temps ! », indique Guillaume Petta.

Le fruit de ces réflexions a amené, ces deux jeunes entrepreneurs à lancer ce nouveau concept innovant, qui répond aux problèmes de milliers d’indépendants et de PME : Localisy.

Une plate-forme web au service des commerçants locaux et des consommateurs

Localisy est un moteur de recherche géolocalisé. Ce dernier permet aux utilisateurs (aux internautes) de trouver tout service ou produit qu’ils recherchent, à partir de leur position, qui est automatiquement détectée à la connexion sur la plate-forme.

Par exemple, un consommateur souhaite acheter une paire de chaussures, pointure 40, d’une marque précise. En se rendant sur Localisy, il pourra, grâce à un système de géolocalisation, identifier l’offre la plus proche de sa position qui correspond à sa demande.

De plus, il pourra soit la réserver et se rendre au point de vente ou encore la commander en ligne sur la page du commerçant, si la vente en ligne est acceptée par ce dernier.

Qu’il s’agisse de termes génériques ou de requêtes précises, Localisy est en mesure d’apporter une solution concrète qui correspond aux différents critères de recherche de l’utilisateur.

Différentes formules d’abonnement qui s’adaptent à chaque commerçant

Localisy propose une version gratuite de sa plate-forme. Cette dernière permet à chaque commerçant de disposer d’une page de présentation qui fonctionne sur tous supports : ordinateurs, mobiles et tablettes.

La plate-forme propose également trois types d’abonnement allant de 39,99 € à 89,99 € TTC/mois, offrant une multitude de fonctionnalités aux entreprises (un espace « e-commerce » permettant aux sociétés de vendre leurs produits et aux entreprises de services, hôtels, centres esthétiques, d’émettre des coupons ou  vouchers, la mise en avant de produits/services, des actualités, des liens vers les réseaux sociaux…). De plus, Localisy se charge de la communication via des annonces payantes sur Internet, qui renvoient directement vers les commerçants et sociétés. Toute la communication sur et via Internet est prise en charge.

« Nous sommes très transparents vis-à-vis des commerçants qui ont rejoint l’aventure Localisy. Notre objectif est d’attirer les clients au sein de leur point de vente et de les aider à développer leur stratégie sur le web à moindre coût. Par ailleurs, les commerçants, qui disposent d’un abonnement leur permettant de mettre en avant leurs produits et/ou services, peuvent décider de les vendre en ligne ou non. Dans les cas des entreprises de services, ces dernières peuvent simplement présenter leurs services et/ou les vendre en ligne via un système de couponing très simple. Dans les cas de vente online, nous nous commissionnons à 3 %. C’est aujourd’hui une nouveauté, car rien ne permettait à des sociétés d’émettre des coupons, selon leurs modalités (% de réduction, période de validité de l’offre…). Avec nos 3% de commissions, nous sommes bien loin des montants demandés par les places de marchés de produits ou services qui prennent en « otage » les commerces et PME qui y ont recourt, en demandant des commissions de 10  à 40 %.»,  indique Pauline Petta.

Pour son lancement, Localisy offre les 6 premiers mois d’utilisation aux commerçants (de juin à novembre 2015).

Aujourd’hui, la plate-forme recense plus de 200 commerçants : 150 sur Herve et Visé, 50 sur Liège. D’autres villes comme Dour sont sur le point de rejoindre Localisy. L’objectif, in fine, étant bien entendu de recenser l’ensemble des commerces et entreprises belges et dans un deuxième temps passer les frontières.

Enfin, Localisy intègre un aspect « social » sur sa plate-forme.

Fort est de constater qu’aujourd’hui, les consommateurs aiment se fier aux avis et aux recommandations de leurs amis et de leur famille. La plate-forme offre la possibilité de mettre des articles de commerçants sur une liste de souhaits, de suivre l’actualité de sociétés, de chatter en ligne ou encore de recommander des articles à des amis. L’idée n’est évidemment pas de concurrencer les réseaux sociaux existants, sur lesquels les informations commerciales sont mixées avec des informations privées, des loisirs…, mais de créer un nouveau réseau axé sur les commerces et les entreprises.

Pour de plus amples informations : www.localisy.com

Deux jeunes entrepreneurs : Guillaume et Pauline Petta

À l’initiative de ce projet, un jeune de 19 ans : Guillaume Petta.

Après une première année BAC en droit à l’ULg (qu’il réussit en première session), Guillaume, entrepreneur dans l’âme, décide de mettre de côté ses études pour se consacrer pleinement à un projet qu’il a développé depuis mai 2013 : Localisy.

Guillaume, disposant de connaissances approfondies dans le domaine des réseaux sociaux et du webmarketing, il décide de mettre ses compétences au service des commerçants et des entreprises locales. Tout en développant la plate-forme, il travaille comme Community Manager pour différentes sociétés et arrive à générer du chiffre d’affaires dans chacune d’entre elles, sans passer par des multinationales du web. Finalement, ce qu’il a fait pour ces différentes sociétés, il souhaite le réaliser pour chaque commerce, TPE et PME de Localisy.

Dans cette belle aventure, Guillaume s’associe à sa sœur de quelques années son aînée, Pauline Petta (Wellness Manager et directrice adjointe du Domaine des Hautes Fagnes). Par ses multiples connaissances tant commerciales que managériales, du monde du marketing et des nouvelles technologies, elle épaule son frère dans le développement de cette nouvelle activité.

Photo Guillaume et Pauline Petta

Ces deux jeunes entrepreneurs passionnés s’investissent corps et âme dans leur projet afin de faire le Localisy le nouveau moteur de recherche innovant qui répond aux nouvelles demandes des consommateurs et qui vise à aider un marché en pleine difficulté.

Contact presse : Florence Delvaux – Attachée de presse – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – Le Smart City Institute : Un nouvel institut universitaire à Liège, soutenu par des partenaires publics et privés, au service du développement des « Villes Intelligentes »

Logé au sein de l’École de Gestion de l’Université de Liège (HEC-ULg) et dans la continuité des activités menées par la Chaire Accenture en Stratégie Durable, le Smart City Institute vient de voir le jour, sous la direction du professeur Nathalie Crutzen, et avec le soutien de partenaires à la fois publics (Ville de Liège) et privés (Accenture et Belfius). Ce nouvel institut universitaire a pour ambition de stimuler la recherche, la formation, l’innovation et l’entrepreneuriat dans le domaine de la « Ville Intelligente » (Smart City). Il s’agit du premier institut de ce type ancré dans une Ecole de gestion.

Plus de la moitié de la population mondiale vit dans de (grands) centres urbains ; ce pourcentage s’élève même à plus de 66% dans l’Union Européenne ; et, à l’horizon 2020, plus de 70% de la population mondiale devrait vivre dans des centres urbains. La croissance rapide de la population urbaine est synonyme de nombreux défis dans des domaines tels que la mobilité, l’habitat, l’emploi, l’éducation, la culture, la sécurité, sans oublier bien sûr la gestion des ressources telles que l’eau, les déchets et l’énergie.

Cette évolution exige de réelles réflexions et actions pour un développement durable de ces écosystèmes urbains et une meilleure qualité de vie pour les citoyens. Il est donc essentiel que les acteurs élaborent et mettent en œuvre des « stratégies durables » afin de créer un environnement économique et sociétal adéquat au sein duquel les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics pourront vivre, travailler et interagir.

Rendre la ville « intelligente » émerge de plus en plus comme une stratégie visant à limiter les problèmes induits par la croissance de la population urbaine et à trouver des solutions novatrices pour relever ce défi.

Une ville entre dans une démarche stratégique dite « Ville Intelligente » lorsqu’elle se fixe des objectifs liés aux trois piliers du développement durable, à savoir la prospérité économique, le bien-être social et la protection de l’environnement, en utilisant les nouvelles technologies comme moyen/facilitateur pour atteindre ces objectifs.

Il existe un intérêt manifeste pour cette problématique au niveau international, européen, national et régional. En témoignent les plateformes de réflexions et autres initiatives qui se multiplient de par le monde. Toutefois, à ce jour, la plupart restent focalisées sur des solutions très techniques à offrir aux villes dans certains domaines précis (mobilité, énergie, eau, etc.) sans proposer de réelle vision stratégique intégrée et multidisciplinaire à long terme et de réflexion managériale sur ces questions (modèles économiques, financement, etc.). Par ailleurs, peu d’entre elles sont portées par un véritable institut académique reposant sur un partenariat entre des entreprises privées, une ville ainsi qu’une université et son Ecole de Gestion.

Partant de ce constat, le Smart City Institute vient d’être lancé à HEC-ULg. Cet institut académique se compose de :

  • Professeurs et chercheurs universitaires ;
  • Partenaires publics et privés :
    Dans la continuité des actions menées au cours des dernières années au sein de la Chaire Accenture en Stratégie Durable à HEC-ULg, le partenaire fondateur stratégique de l’institut est l’entreprise de conseil en management, technologies et externalisation Accenture.

Belfius contribuera aux initiatives de l’institut en partageant son expertise financière avec les acteurs du projet.

La Ville de Liège soutient également l’institut. Elle tiendra notamment à la disposition de l’Institut ses compétences et bases de données dans les domaines utiles à l’Institut. Ce dernier sera par ailleurs impliqué dans la dynamique de métropole intelligente portée notamment par la Ville.

  • Experts (en technologie, immobilier, infrastructures, services financiers, énergie, gestion de projets,…) dans le développement des « villes intelligentes ».

Cet institut se donne pour mission de :

“Participer au développement des villes durables et intelligentes en formant les gestionnaires de demain, en développant la recherche, l’entrepreneuriat et l’innovation, ainsi qu’en permettant de la création de valeur durable entre les différents acteurs des écosystèmes intelligents via leur mise en réseau”.

Pour mener à bien cette mission, le Smart City Institute s’articule autour de trois piliers complémentaires : la recherche, l’enseignement et l’entrepreneuriat.

Premièrement, les chercheurs de l’institut travaillent sur une série de projets de recherches scientifiques (recherche fondamentale et appliquée) sur les thématiques des « villes intelligentes » . A titre d’exemple, un premier doctorat sur la gestion des villes intelligentes a été initié et un baromètre annuel des villes intelligentes est en cours de préparation.

Deuxièmement, en matière d’enseignement, les étudiants de dernière année de HEC-ULg seront notamment invités à travailler sur une grande étude de cas dans la cadre du séminaire de la Chaire Accenture et en collaboration avec la Ville de Liège.

Troisièmement, l’institut ambitionne de stimuler et d’accélérer l’entrepreneuriat dans le domaine des « villes intelligentes » grâce au City Lab, un incubateur à start-ups/projets centrés sur la thématique des « villes intelligentes ». Ainsi, par exemple, depuis octobre 2014, le projet Pick&Drive est entré dans le processus d’incubation. Porté par trois jeunes diplômés de HEC-ULg, le projet repose sur la mise en place d’un réseau de véhicules électriques à Liège.

De manière plus transversale, l’institut se fixe également une mission d’information et de sensibilisation (de la population, des pouvoirs publics et des acteurs économiques dans leur ensemble) aux enjeux et aux opportunités liés aux « villes intelligentes ».

Une réelle perspective nationale et internationale sera donnée aux activités menées par le Smart City Institute dès son lancement.

Dans un premier temps, le Smart City Institute, et plus particulièrement son « City Lab », se focalisera néanmoins sur le territoire liégeois dans l’objectif de contribuer à son développement économique, social et environnemental. Ceci s’inscrit dans la volonté d’ancrer davantage les actions menées par l’Université de Liège sur le territoire liégeois. La création d’un Smart City Institute à Liège s’inscrit par ailleurs en parfaite cohérence avec la stratégie de développement d’une métropole intelligente portée par les autorités locales et ses différents partenaires. Le Smart City Institute y trouvera à la fois matière à inspiration et à contribution.

Enfin, s’il est vrai que la problématique transversale des villes intelligentes nécessite d’être analysée sous l’angle de nombreuses disciplines, la gestion est clairement un axe crucial qui a été peu utilisé comme porte d’entrée, comme le propose le Smart City Institute.

 

En résumé : le Smart City Institute repose sur un partenariat original entre une université, une ville et deux entreprises privées sur la thématique des villes intelligentes et propose d’aborder cette thématique selon une approche managériale (et pas uniquement technique)  tout en affichant une réelle volonté d’ouverture multidisciplinaire (notamment en collaboration avec d’autres facultés de l’Université de Liège).

 

Willy Demeyer, Député-Bourgmestre de Liège : « Définir la ville intelligente de demain est une entreprise qui doit être réalisée de manière collective. Autorités publiques, universités, hautes écoles, mais aussi les citoyens ou les entreprises détiennent chacun une partie de la réponse, qu’elle soit technologique ou sociétale. Nous avons un but commun : améliorer la qualité de vie ».

Cédric Vatier, Managing Director Accenture Strategy France & Benelux. « Les challenges et opportunités associés aux villes de demain sont particulièrement nombreux. Afin de réussir, il est nécessaire d’agir en écosystème « cross-industry », regroupant divers acteurs et secteurs : financiers, télécoms, industriels… en collaboration avec le monde universitaire et les pouvoirs publics.  Dans cette perspective, Accenture s’engage dans des partenariats dans de nombreux pays et villes dans le monde et, dans la continuité des actions menées au cours des dernières années au sein de la Chaire Accenture en Stratégie Durable à HEC-ULg, Accenture est le partenaire fondateur stratégique du Smart City Institute. Dans un contexte digital plus large, Accenture lance sa campagne en Décembre 2014 ‘Make Belgium Digital’, destinée à donner un coup de pouce numérique à notre économie et ses diverses industries et entreprises. Vous trouverez des articles et conseils à ce propos sur le blog www.makeitdigital.be».

Dirk Gyselinck, Membre du Comité de Direction de Belfius Banque, « Le  Smart City Institute constitue une formidable opportunité de soutenir la formation et les initiatives des futurs entrepreneurs et managers des entreprises et des pouvoirs publics afin qu’ensemble nous puissions mener à bien ces projets novateurs qui dessineront les villes de demain.  Après le lancement du programme de financement Smart Cities and Sustainable Développement proposé en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et l’organisation du Smart City Award, cette nouvelle initiative confirme l’engagement fort de Belfius en faveur et aux côtés de l’ensemble des acteurs de l’économie belge ».

Nathalie Crutzen, Chargée de Cours à HEC-ULg, « Approcher la thématique des villes durables et intelligentes avec le regard de managers et d’économistes est complémentaire aux approches plus techniques développées dans une grande majorité des initiatives existantes. En effet, cette problématique requiert notamment une réflexion sur les stratégies et dynamiques d’acteurs sous-jacentes ainsi que sur les « business models » et les modes de financement innovants pouvant soutenir leur développement ».

Contact presse – Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – « Job’In Reprise » : Ouverture du repreneuriat aux demandeurs d’emploi

Chaque année, de nouvelles entreprises voient le jour et contribuent au développement économique de notre pays. À côté de ces jeunes entreprises qui se créent, d’autres, implantées depuis de nombreuses années, sont vouées à disparaître pour cause de cession d’activité (retraite) du patron et ne trouvent pas de repreneurs.

Face à ce constat et grâce à la modification du décret SAACE de février 2014, qui ouvre désormais la voie de la reprise aux Structures d’Accompagnement à l’AutoCréation d’Emploi, Job’In a développé un nouveau dispositif : Job’In Reprise.

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Force est de constater qu’aujourd’hui, Job’In dispose d’un important vivier d’entrepreneurs potentiels qui sont demandeurs d’emploi ou fragilisés. Parmi ces derniers, certains se positionnent comme « candidats-repreneurs » d’une entreprise cependant, peu d’entre eux disposent des fonds propres nécessaires pour reprendre une entreprise.

Afin d’accompagner ces porteurs de projets, Job’In met en place un tout nouveau dispositif non seulement innovant, mais également sécurisant et permettant d’activer un levier économique intéressant. En effet, grâce au maintien de ses allocations sociales durant la période de test et du fruit de son travail durant la couveuse, le repreneur pourra disposer du minimum de fonds propres qui lui permettront de lever l’emprunt nécessaire au payement de la reprise au cédant.

« Si reprendre une entreprise peut paraître une démarche plus facile sur certains aspects a priori », souligne Eliane Tillieux, Ministre de l’Emploi et de la Formation, « la démarche se complexifie rapidement quand il est question de la transmission des valeurs, des savoirs, des savoir-faire. Forte de son expérience depuis 1996 et de son approche humaine et personnalisante dès le départ, Job’In était la structure tout indiquée pour lancer ce nouveau service d’accompagnement, sous le nom de « Job’In Reprise ». »

Un accompagnement sur mesure au repreneuriat

En créant Job’In Reprise, Job’In offre de nouvelles opportunités aux demandeurs d’emploi qui souhaitent entreprendre, en les accompagnant au repreneuriat d’une entreprise.

Reprendre une entreprise plutôt que d’en créer présente plusieurs avantages en termes d’efforts notamment pour mobiliser une clientèle. En contrepartie, le fait de succéder au créateur de l’activité peut s’avérer délicat si la transition n’est pas soigneusement préparée.

Le focus de Job’In repose sur l’encadrement du repreneur potentiel. De son côté le cédant peut se tourner vers les spécialistes indépendants agréés Sowacess pour être accompagné.

« Lorsqu’on souhaite se lancer dans la reprise d’une entreprise », souligne Eric Cherville, candidat repreneur accompagné par Job’In Reprise, « on essaye d’avoir toutes les infos nécessaires à l’étude de la reprise de l’entreprise, mais parfois il y a un manque de transparence de la part du cédant et c’est souvent délicat. Je souhaitais me faire accompagner dans la reprise d’une entreprisse. Je pense qu’on ne s’en sort pas tout seul en tant qu’entrepreneur. Il est important de se faire conseiller, accompagner et être encadré par toute une série de personnes compétentes dans des matières juridiques, fiscales, financières… »

« Je souhaite reprendre l’activité de mon père et c’est pour moi rassurant de me faire accompagner. De plus, Job’In propose un accompagnement de qualité réalisé par des gens qui ont énormément d’expérience dans le monde de l’entrepreunariat », nous a confié Sophie Mahieu, candidate repreneuse accompagnée par Job’In Reprise.

L’objectif de Job’In Reprise repose donc sur la pérennisation de l’activité au travers de trois valeurs fortes qui sont depuis toujours la finalité de Job’In : l’être humain, la durabilité et un ancrage économique solide.

« Comme mentionné dans la vision de Job’In, notre objectif est d’aller puiser dans le vécu des porteurs de projets et à présent dans celui des entreprises qu’ils reprennent l’essence même de la future activité de façon à développer des entreprises à la fois inspirées, qui ont une âme, mais qui sont également solidement ancrées dans la réalité » souligne Carine Frérard, directrice de l’asbl. « Si les aspects économiques représentent cet ancrage, l’alchimie de la rencontre entre le repreneur et le cédant en sont l’âme afin que cette merveilleuse aventure s’inscrive dans la durée pour le bien de tous et de la collectivité… »

Concrètement, le dispositif comporte différents aspects :

  • Le diagnostic du repreneur potentiel : profilage du repreneur (motivation, forces, valeurs, freins…), analyse du marché…
  • L’analyse d’opportunités de reprise

S’il ne connaît pas l’entreprise à reprendre, le candidat repreneur sera alors invité à effectuer un stage court afin qu’il puisse observer l’entreprise de l’intérieur et que le cédant puisse lui faire part de ses expériences, de sa philosophie de travail, de ses valeurs… au repreneur.

À l’issue de ce stage (si ce dernier s’est bien passé), les choses concrètes pourront commencer :

  • Élaboration du business plan
  • Analyse des souhaits du cédant et mise au point du plan de désengagement progressif
  • Fixation du prix de la vente et des termes de la convention de rachat.

Une fois ces étapes achevées, le repreneur pourra envisager son entrée en test au sein de la « couveuse d’entreprise » de Job’In pendant une période allant de 6 à 12 mois.

Pour passer ce cap, son business plan sera présenté pour approbation en comité de validation Job’In où siège un représentant de la Sowaccess.

La période de test correspondra à la période de désengagement progressif du cédant.

Parallèlement, la recherche de financement sera effectuée sur base des fonds propres issus du bénéfice dégagé par l’activité du repreneur durant la période de test. La reprise ne sera donc effective qu’au terme de cette période.

La Ministre de l’Emploi et de la Formation, Eliane Tillieux salue « l’élargissement du périmètre des SAACE, qui peut apporter une réponse efficace à une demande du terrain économique et social, et contribuer à l’emploi via la reprise d’activités. Dans le métier classique des SAACEs, on « apprend à entreprendre » avec ce nouveau dispositif, on « apprend à reprendre. »

À propos de Job’In

Job’In est une initiative privée wallonne, lancée fin 1996 en vue de proposer une alternative novatrice en matière de lutte contre le chômage: l’autocréation d’emploi.

Projet pilote à sa création, Job’In a bénéficié du soutien de la Wallonie et du Fonds social européen pour se développer.

Parallèlement à l’action de Job’In d’autres projets privés en faveur de l’autocréation d’emploi ont vu le jour, ont été soutenus par les pouvoirs publics et ont obtenu des résultats encourageants au point de déboucher sur le décret SAACE en 2009. Cette reconnaissance officielle a permis de pérenniser et développer l’action de Job’In et de ses collègues des autres Structures d’Accompagnement à l’AutoCréation d’Emploi.

Les services proposés par Job’In:

  • l’accueil et les conseils aux porteurs de projet,
  • l’accompagnement dans la préparation et le lancement de l’activité,
  • un hébergement éventuel dans la couveuse d’entreprises,
  • un accès facilité au financement public et privé et à de l’expertise ou de la formation,
  • une mise en réseau et un suivi post-création.

Un département très spécialisé, la pépinière d’entreprises design, a été ouvert en 2008 à destination des designers et créateurs de mode et avec le soutien des fonds Feder et de la SPI+.

Lancée à Liège, Job’In compte une équipe de 20 collaborateurs et est présente dans 5 autres villes et communes wallonnes : Namur, Nivelles, Oupeye, Sambreville et Verviers.

Job’In en quelques chiffres :

  • En 18 ans, Job’In a contribué à la création de 1 653 activités (Job’In Design inclus).
  • En 2013, Job’In a réalisé :
    • 1806 accueils ;
    • 873 premiers rendez-vous avec un(e) conseiller(ère) ;
    • 368 suivis pré-création ;
    • 142 suivis post-création ;
    • 131 créations d’activités ;
    • 28 retours à l’emploi ;
    • La parité hommes/femmes : 44% de femmes et 56% d’hommes ;
    • Le taux de pérennisation à 3 ans atteint 76% et à 5 ans, les 68 % ;
    • Le taux d’acceptation des demandes de financement s’élève plus de 75% ;
    • Le taux de créations : le nombre de créations sur nombre d’accompagnements clôturés  est de 66% ;
    • Le taux d’insertion : le nombre de retour à l’emploi sur nombre d’accompagnements clôturés est de 80% ;
    • 37% des porteurs accompagnés étaient en situation de réinsertion (diplômes inférieurs au CESS et/ou durée de chômage de plus de 24 mois).

Pour de plus amples informations : www.jobin.be

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.be

Dossier de presse – Quand le plaisir gustatif s’allie à un concept-store : Too C’up, le nouvel établissement d’Attrap’sushi, ouvre ses portes chez Upside

Situé en périphérie liégeoise (Rue Arnold Delsupexhe 50 à 4040 Herstal), proche de tous les axes autoroutiers, disposant d’un parking privé et gratuit, Upside, concept-store aux allures de loft new-yorkais, accueillera dès le 10 octobre 2014 sous son toit : Too C’up by Attrap’sushi.

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Too C’up est un concept innovant qui propose une cuisine fusion aux arômes du Japon. Créé par Alexandra Bouchard et Jean-Marc Willems (Attrap’sushi), ce nouvel établissement repose sur une cuisine saine et équilibrée aux saveurs asiatiques où la priorité est donnée aux produits bio et de saison ainsi qu’aux producteurs locaux. L’établissement propose également des plats végétariens, végétaliens et sans gluten (une véritable aubaine pour les gourmets allergiques).

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Chez Too C’up, on mange au bar ou à table. On peut y luncher, se poser pour prendre un café ou encore un goûter. L’établissement dispose d’une vingtaine de places assises.

La carte est variée, gourmande et se compose de salades asiatiques, de ramen, de nouilles, de tartares, de plats du jour, de sushis et d’une carte pour les tout-petits.

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Les heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 10h à 17h et le samedi de 10h à 18h00.

Alexandra Bouchard et Jean-Marc Willems : une rencontre qui ne date pas d’hier…

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Il y a quelques années, la jeune Québécoise, Alexandra Bouchard, pose ses valises à Liège pour suivre celui qui est devenu aujourd’hui son mari. Elle poursuit ses études afin de devenir professeur de mathématique, mais sa passion pour la cuisine la dévore…

Parallèlement à ses études en mathématique, elle se forme auprès d’un chef japonais de renom à Paris pour maîtriser les sushis. Elle découvre par hasard l’établissement Attrap’sushi.

Entre Alexandra et Jean-Marc Willems, le courant passe très vite… Alexandra prendra place au sein de la brigade de Jean-Marc pendant plusieurs années.

Une fois son diplôme d’enseignante en main, elle décide d’enseigner pendant quelques années, mais sa passion pour la cuisine ne cesse de la rattraper… Avec Jean-Marc, elle décide de se lancer : l’établissement Too C’up est né.

Too C’up – Rue Arnold Delsupexhe, 50 à 4040 Herstal – www.too-cup.be

À propos d’Attrap’sushi

Designer industriel de formation, Jean-Marc Willems décide en 2010 d’effectuer un virage à 180° afin de devenir traiteur sushis. Deux métiers qui, à première vue, s’opposent et pourtant… On pourrait aujourd’hui définir Jean-Marc Willems comme « créateur de design culinaire ».

Après s’être formé à Paris auprès d’un grand chef sushi japonais, il propose ses services traiteur en région liégeoise. Le bouche-à-oreille fonctionne très vite. Et en 2010, Attrap’sushi est né.

Au fil des années, la carte s’est étoffée et l’équipe d’Attrap’sushi revisite sans cesse les sushis, les makis… au gré des saisons. Il propose également des ateliers permettant à tout un chacun de cuisiner des sushis.

Depuis peu l’établissement propose à sa clientèle de s’attabler pour luncher (du mardi au vendredi sur le temps de midi).

Actuellement, Jean-Marc épaule Alexandra Bouchard dans l’ouverture du nouvel établissement Too C’up.

L’objectif de Jean-Marc pour les prochaines années : continuer à s’étendre et développer son réseau de distribution.

Attrap’sushi – Rue de Tilff, 64 à 4031 Angleur – www.attrapsushi.com

À propos d’Upside

Upside s’affirme comme un concept-store avec un grand C à l’allure d’une boutique intimiste. Sur plus de 4 000 m2, cette sorte de loft new-yorkais mêlant bois, béton et couleurs pop, propose une véritable expérience shopping dans une atmosphère hype et décontractée. Cet espace a été entièrement créé par Marine Tricot et Grégoire Beetz de l’atelier (m+g).

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L’offre est étoffée et joliment pensée. Plus d’une centaine de marques sont proposées tant pour les hommes, les femmes que les enfants. Upside réunit sous le même toit un large choix en textile, accessoires et chaussures. Parmi les marques proposées, nous pouvons citer Hugo Boss, Diesel, Esprit, G-star, Desigual, Calvin Klein, IKKS, Converse…  Mais aussi des labels belges tels que Sandwich, Mia Zia, Miouco et Abbie & Rose.

ICI PARIS XL s’est implanté au centre d’Upside dans un écrin de bois à l’enseigne néon.

Le concept-store accueille ponctuellement des événements et collaborations exclusives.

À Upside tout est mis en œuvre pour assurer les meilleurs services et le plus grand confort des clients : personal shopper, service de retouches, service de nettoyage à sec (Chic Shop), un coin dédié aux enfants, un service de réparation de montres….

Upside – Rue Arnold Delsupexhe 50 à 4040 Herstal –  www.upside-store.be

Contact Presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse : « La Chocolaterie » de Jean-Philippe Darcis prend vie

Située au cœur de la ville de Verviers (Esplanade de la Grâce), « La Chocolaterie » de Jean-Philippe Darcis ouvrira ses portes fin 2015. JP DARCIS PORTRAIT 2 - Copyright Fred Lambert

« « La Chocolaterie », c’est un rêve qui va enfin se concrétiser », confie Jean-Philippe Darcis. « J’ai choisi de l’implanter à Verviers, car c’est avant tout  « ma ville », celle où tout a commencé pour moi. Je pense également que la ville de Verviers est en plein redéploiement économique et je souhaitais apporter ma pierre à l’édifice ».

 Ce projet d’envergure prendra vie dans un nouveau bâtiment de 2 800 m² construit sur quatre niveaux et accueillera :

  • la production de chocolats, de macarons et de la pâtisserie de Jean-Philippe Darcis (1 580 m²)
  • une boutique et un salon de dégustation Darcis (420 m²)
  • un espace didactique consacré à l’Histoire du chocolat et sa fabrication (550 m²)
  • « L’Académie Darcis » dédiée tant aux particuliers qu’aux professionnels qui souhaitent suivre des ateliers animés tant par Jean-Philippe Darcis que d’autres chefs de tous horizons (250 m²). Darcis Presse 02

L’ambition de Jean-Philippe Darcis : contribuer au développement économique et touristique de notre pays tout en partageant sa passion et son savoir-faire au sein de son entreprise.

Visite guidée…

Le niveau -1 sera dédié au stock d’emballages et produits finis. Il accueillera également l’atelier de pâtisseries et celui de macarons.

Le niveau 0 abritera la boutique et le salon de dégustation, un espace réservé au personnel, et le début du parcours didactique qui se prolongera sur le niveau 1, le long des ateliers de chocolaterie.

L’espace didactique dédié au chocolat retracera l’histoire du chocolat à travers le temps, de la fève de cacao à la tablette que nous connaissons, l’histoire du chocolat belge, verviétois et enfin la success-story de Jean-Philippe Darcis.

Le niveau 2 sera consacré aux bureaux, à un espace R&D et à « L’Académie Darcis ». Cet étage dispose d’une terrasse où seront installés des bacs de cultures de certains produits utilisés en atelier (lavande, thym, menthe…) ainsi que 3 ou 4 ruches qui seront gérées par Stephan Galetic « Happy Culteur » de Made in Abeille.

 

L’espace didactique

L’espace didactique consacré à l’Histoire du chocolat et sa fabrication plongera le visiteur dans un voyage à travers le temps. Ce dernier pénétrera au sein d’un couloir sombre, représentant un temple Maya où lui sera contée la découverte des fèves par les Maya. Le visiteur se dirigera ensuite vers un Galion lui permettant de revivre l’acheminement des fèves de cacao par Cortès. Petit à petit, il remontera le temps pour arriver à notre époque et découvrir le patrimoine belge, verviétois pour enfin découvrir le parcours et la success-story de Jean-Philippe Darcis.

La deuxième partie du parcours est dédiée à la découverte des bienfaits du chocolat et les différentes transformations du produit.

Enfin, le parcours se termine le long des ateliers où le visiteur pourra découvrir la transformation de la fève de cacao en chocolat (étape par étape).

Différents ateliers seront proposés au sein de l’espace didactique afin d’accueillir les écoles et les enfants. L’idée n’est pas simplement de leur permettre d’observer, mais bien de découvrir et déguster.

 

Un projet qui contribue au développement économique

En créant ce projet, Jean-Philippe Darcis souhaitait contribuer au développement économique et touristique de notre région. Pour cette raison une grande partie de son projet repose sur un espace didactique consacré, entre autres, à l’histoire du chocolat et une académie dédiée tant à des professionnels qu’aux particuliers qui souhaitent suivre un atelier.

« La Chocolaterie » repose également sur des partenaires financiers solides, Meus’Invest, Retail  Estates et Belfius ainsi qu’un cabinet d’architectes de renom de la région, Greybox. Le permis de bâtir a été déposé fin août 2014 et le chantier devrait commencer en février 2015.

Afin de mener à bien son projet, Jean-Philippe Darcis compte agrandir son équipe. Une dizaine de postes seront à pourvoir dans le courant de l’année 2015-2016.

 

À propos de Jean-Philippe Darcis

La passion pour la fine pâtisserie et le chocolat en particulier, voilà ce qui pourrait définir Jean-Philippe Darcis.

Ce dernier a cultivé son savoir-faire et sa créativité chez les plus grands. De stages en formations, il va notamment fréquenter Lenôtre, Belouet, Wittamer, Richard…

La fibre entrepreneuriale, il l’a également dans le sang. Dès l’âge de 25 ans, il inaugure son premier atelier. Enfant du Pays de Herve, il se tourne naturellement vers les produits du terroir. Héritier de la longue tradition chocolatière verviétoise, il se passionne pour le chocolat, aménage ses nouveaux laboratoires et lance son premier salon de dégustation : « Concept Darcis ».

Reconnu par ses pairs, son amour du travail bien fait trouve sa reconnaissance.

L’enseigne Darcis, Maître Chocolatier, engage actuellement pas loin d’une quarantaine de personnes.

Quelques dates clés

1996

Ouverture de la première boutique de pâtisseries Darcis (120, Crapaurue à Verviers)

1999

Déménage de la boutique au 121 – 123, Crapaurue à Verviers afin d’agrandir l’atelier de pâtisserie et ouvrir un espace boulangerie

2003

Création de l’atelier de chocolaterie (121 – 123, Crapaurue à Verviers)

2004

Ouverture de boutiques Darcis à Liège, Heusy et Bruxelles

2005

Le macaron fait son apparition… Difficile à croire aujourd’hui, mais sans grand succès durant trois années…

2008

Ouverture d’une boutique Darcis à Namur

2009

Jean-Philippe Darcis s’attaque au marché japonais

2012

Ouverture d’une nouvelle boutique à Marbella

2014

Mi-novembre : ouverture de deux nouvelles boutiques, l’une à Huy et l’autre à Hasselt

2015

Ouverture de « La Chocolaterie »

 

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

 

Dossier de presse – La chimie verte et la biotechnologie blanche : des perspectives d’avenir pour la Wallonie

Le pôle GreenWin (pôle de compétitivité de la Région wallonne dédié aux technologies environnementales en chimie, construction, recyclage et assainissement), en partenariat avec Gembloux Agro-Bio Tech, organisent, les 21 et 22 mai 2014, à l’Espace Senghor de Gembloux Agro-Bio Tech, deux conférences internationales sur les thèmes de la « Chimie verte » et de la « Biotechnologie blanche ». A cette occasion, Paul T. Anastas, sommité internationale (Directeur du Centre « Chimie verte et Ingénierie verte » de l’Université de Yale et père de la chimie verte), sera présent pour une intervention exceptionnelle. Différents experts belges et étrangers, provenant du monde académique et des entreprises, partageront leur savoir-faire et leurs expériences dans ces matières.

La Wallonie, terre promise de la chimie verte et de la biotechnologie blanche ?

Le constat est sans appel… Aujourd’hui, nos modes de productions mobilisent trop de ressources et ces dernières se raréfient. Face à ce constat, la chimie verte et la biotechnologie blanche offrent de belles perspectives d’avenir pour la Wallonie et le monde industriel.

Ces dernières années, les biotechnologies blanches qui consistent en l’emploi de systèmes biologiques (enzymes / bactéries) pour la fabrication, la transformation ou la dégradation de molécules ou de biosystèmes sont en plein essor. Ces technologies s’inscrivent pleinement dans le développement durable. Elles offrent des perspectives d’optimisation des processus de fabrication tout en préservant l’environnement. Leur champ d’applications est vaste et touche de nombreux secteurs (secteur agricole, pharmaceutique, chimique, cosmétique…).

La chimie verte, quant à elle, née au début des années 90, sous l’impulsion de Paul T. Anastas, cherche à développer de nouveaux matériaux et de nouveaux produits issus de matières premières renouvelables (bio-basées) ou secondaires (recyclées).

Outre leurs aspects environnementaux, la chimie verte et la biotechnologie blanche sont pourvoyeurs d’emploi grâce notamment aux diverses opportunités de recherches et développements ainsi que d’innovations.

Deux thématiques, deux conférences, des spécialistes, un objectif…

L’objectif premier de ces deux conférences est d’établir un état des lieux des technologies innovantes de valorisation des activités de chimie verte et de biotechnologie blanche dans le monde, de réaliser un partage de connaissances et de favoriser la création de nouveaux projets de recherches et développements dans le secteur.

En effet, comme évoqué précédemment, la chimie verte est appelée à jouer un rôle important dans l’évolution du secteur industriel. En particulier l’exploitation des ressources végétales qui constitue un des piliers de ce concept de « chimie verte ». En ce qui concerne les biotechnologies blanches, un éclairage sera donné sur les nouvelles tendances technologiques du secteur et en particulier sur la génétique synthétique. Des présentations illustreront des applications déjà en cours ainsi que les compétences des différents acteurs académiques dans le domaine.

Programme des conférences

«La chimie verte, une industrie d’avenir !»

Gembloux Espace Senghor, 21 mai 2014

09h00 ACCUEIL

09h30 INTRODUCTION – MOT DE BIENVENUE M. Louis Amory, président, GreenWin. LA CHIMIE VERTE à GEMBLOUX Agro-bio tech Prof. Eric Haubruge, VICE-recteur, gembloux agro-bio tecH

09h45 INTRODUCTION A LA CHIMIE VERTE PROF. PAUL ANASTAS, DIRECTEUR DU CENTRE CHIMIE VERTE ET INGENIERIE VERTE UNIVERSITE DE YALE

10h45 COFFEE BREAK – Visite of des installations pilotes de bioraffinage de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 1. Les challenges des recherches dans le domaine de la chimie verte

11h15 LA CHIMIE VERTE ET LE BIORAFFINAGE : UN SECTEUR INNOVANT POUR LA WALLONIE PROF. AURORE RICHEL, GEMBLOUX AGRO-BIO TECH

11h35 LA VOIE VERTE POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA CHIMIE WALLONNE   BERNARD BROZE, ADMINISTRATEUR DELEGUE, ESSENSCIA WALLONIE

11h55 LES 12 PRINCIPES ET L’INNOVATION DANS LA CHIMIE DOUBLEMENT VERTE PROF. BERNARD KUREK, DIRECTEUR DE RECHERCHE, INRA REIMS

12h20 WALKING LUNCH – NETWORKING / B2B

Session 2. Le point de vue du secteur industriel et européen

13h30 BIOCORE: UN CONCEPT DE BIORAFFINAGE AVEC MULTI MATIERES PREMIERES ET MULTI PRODUITS  PROF. MICHAEL O’DONOHUE, INSA TOULOUSE, coordinator of the FP7 BIOCORE project

13h55 DES PARTENARIATS INDUSTRIELS POUR LES DEVELOPPEMENTS DE LA CHIMIE BIOBASEE JEAN-MARC PUJOL, Scientific Deputy Director, SOLVAY

14h15 La Chimie Verte : Vecteur de croissance économique chez Biorem Engineering Jan DICK, Research Manager, Biorem Engineering

14h35 Table ronde /discussion PAUL ANASTAS (UNIVERSITY OF YALE), FRANK DELVIGNE ((GEMBLOUX AGRO-BIO TECH), FREDERIC LAKAYE (BIOREM), MICHAEL O’DONOHUE (INSA TOULOUSE, JEAN-MARC PUJOL (SOLVAY), AURORE RICHEL (GEMBLOUX AGRO-BIO TECH), Anastasia Zabaniotou (Aristotle University of Thessaloniki)

15h20 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de bioraffinage de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 3. Les réalisations locales dans le domaine de la chimie verte

15h50 L’innovation au service de la chimie verte, un axe prioritaire de développement industriel pour Prayon ANNE-CECILE RIHON, IP & INNOVATION OFFICER, PRAYON

16h10 LA CHIMIE VERTE ET APPLIQUEE : UNE VISION DURABLE POUR NOS PARTENAIRES INDUSTRIELS  JULIEN ESTAGER, PROJECT LEADER, CERTECH

16h30 FOURNITURE DE BIOMASSE AGRICOLE LIGNOCELLULOSIQUE: LE CAS DU RESIDU DE LA CULTURE DE MAÏS GRAIN OLIVIER ROISEUX, R&D ENGINEER, WALAGRI

16h50 NOUVELLE TECHNOLOGIE A BASE D’HUILE VEGETALE POUR LA PRODUCTION DE MEMBRANE D’ETANCHEITE DE TOITURE ARNAUD BOISDHENGIEN, QC & R&D MANAGER, DERBIGUM GROUP

17h10 LES TECHNOLOGIES VERTES D’EXTRACTION DE COMPOSÉS NATURELS AU DÉPART DE LA BIOMASSE CECILE BEAUVE, RESPONSABLE DE PROJETS, CELABOR

17h30 COCKTAIL / NETWORKING

                              «La biotechnologie blanche : une industrie d’avenir !»

Gembloux Espace Senghor, 22 mai 2014

09h00 ACCUEIL

09h30 INTRODUCTION – MOT DE BIENVENUE M. Alain Lesage, Directeur général, GreenWin

09h40 Lien entre la chimie verte et la biotechnologie blanche Prof. Ludo Diels, Research leader, VITO

10h30 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 1: Les réalisations locales : collaborations académiques et industries

11h00 Procédés de fermentation en biotechnologie blanche Prof. Frank Delvigne, GEMBLOUX AGRO-BIO TECH 11h20 Production de building blocks Rob Onderwater, Site Director, Materia Nova

11h40 Applications industrielles M. Pierre-Antoine Mariage, Research manager,GALACTIC

12h00 Panel 1: Les compétences et les besoins actuels en Wallonie Prof. Ludo Diels (VITO), Catherine Henneuse (CERTECH), Prof. Pascal Hols (UCL), Frédéric Lakaye (BIOREM), Pierre-Antoine Mariage (GALACTIC), Prof. Ruddy Wattiez (UMONS/MATERIA NOVA)

12h30 WALKING LUNCH – NETWORKING / B2B – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 2: Le futur de la Biotechnologie Blanche = la biologie synthétique ?

13h45 La biologie de synthèse: vision globale & enjeux mondiaux Dr. Camille Delebecque, SYNBIO CONSULTING

14h05 Point de vue historique sur le chassis levure  Prof. Bruno André, ULB

14h25 Les technologies de selection versus le design rationel  Prof. Patrice Soumillion, UCL

14h45 La plasticité génétique  Prof. Didier Mazel, INSTITUT PASTEUR – PARIS

15h05 Les outils de selections les nouveaux besoins industriels Dr. Philippe Gabant, SYNGULON

15h25 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 3: Applications industrielles du vivant

15h50  Applications des microalgues  Prof. Fabrice Frank et Claire Remacle, ULg

16h10 DU LABORATOIRE A L’USINE DU FUTUR Edith Lecomte-Norrant, GPS Innovation & Technology & Sciences Director, UCB Pharma

16h30 QUELLE PLACE POUR LA BIOLOGIE SYNTHETIQUE DANS L’INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE DE DEMAIN ?  Jacques Georis, Senior R&D Manager – BU Enzymes, PURATOS

16h50 Panel 2: Table ronde de conclusion/discussion Prof. Xavier De Bolle (UNAMUR), Camille Delebecque (SYNBIO CONSULTING), Patrick Di Stefano (ULB-INTERFACE, LIEU), Dr. Philippe Gabant (SYNGULON), Didier Mazel (INSTITUT PASTEUR – PARIS), Arnaud Termonia (ULB-FORMATION)

17h30 COCKTAIL / NETWORKING

 

A propos de GreenWin

GreenWin, accélérateur d’innovation en technologies environnementales, est l’un des 6 pôles de compétitivité de la Région wallonne, dédié à l’économie verte et au développement durable.

Le pôle a pour vocation de soutenir l’innovation, de favoriser le développement de projets collaboratifs de recherche et de développement (R&D) dans un objectif de croissance du tissu industriel wallon et de création d’emplois sur des marchés porteurs.

En œuvrant pour la mise sur le marché de technologies environnementales plus efficaces, GreenWin focalise son action sur l’amélioration du cycle de vie des produits par l’économie de matière et d’énergie, le recyclage et l’utilisation de ressources renouvelables.

Dans ses domaines d’action, «GreenWin» vise à rencontrer des enjeux technologiques majeurs comme la chimie verte, le stockage chimique d’énergie, la réduction des émissions de CO2, la construction durable, le traitement des déchets et des effluents et leur recyclage comme nouvelles matières premières.

En trois années à peine d’existence, en termes de résultats,  GreenWin c’est  aussi 21 projets labellisés et financés par la Région wallonne pour un budget total de plus de 60 millions d’euros.

GreenWin regroupe, au sein d’un même réseau, 150 membres, dont près de 135 entreprises (dont 70 % de PME) parmi lesquelles figurent plusieurs leaders mondiaux, des universités, des centres de recherche, des opérateurs de formation et des collectivités, tous impliqués dans le développement de l’économie verte et motivés par les opportunités qu’offrent la mise en commun des compétences et le partage des moyens.

Pour de plus amples informations : www.greenwin.be

A propos de Gembloux Agro-bio tech – ULg – Unité de chimie biologique et industrielle

Le Laboratoire de chimie biologique et industrielle de Gembloux Agro-Bio Tech – Université de Liège (Prof. Aurore Richel) s’investit dans la recherche et l’enseignement dans les domaines du bioraffinage, de la valorisation des molécules biologiques et des procédés industriels correspondants.

Leur objectif : être à la pointe dans les activités de bioraffinage végétal. Leurs universitaires et chercheurs sont impliqués dans plusieurs projets et collaborations industrielles, spécialisés dans :

  • L’optimisation de l’utilisation de la biomasse pour le secteur des bioproduits (produits finis ou intermédiaires) et des biocarburants
  • Les prétraitements et le fractionnement de la biomasse lignocellulosique, la conversion de la cellulose, des hémicelluloses, de la lignine, des protéines, de l’amidon et de certains métabolites secondaires
  • La chimie verte et le développement de nouvelles méthodes à faible impact environnemental
  • L’Etude des relations structure-fonction des biomolécules: oligo-et polysaccharides, les dérivés des sucres, les lipopeptides, les tensioactifs… L’analyse fonctionnelle des procédés industriels.

Pour de plus amples informations : www.gembloux.ulg.ac.be

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – Que faire si je suis confronté à un risque de maltraitance d’enfants ?

Un ouvrage innovant à destination des enseignants pour déceler et orienter de manière adéquate les situations à risque de maltraitance infantile  

Une expérience pilote pluridisciplinaire 

Toute personne appelée, par son activité professionnelle, à s’occuper d’enfants porte une responsabilité personnelle à l’égard de la prévention et de la détection de la maltraitance. 

Pour les enfants en âge scolaire, l’école reste le principal lieu où des inquiétudes concernant le bien-être de l’enfant sont exprimées. Les enseignants sont en première ligne et souvent extrêmement démunis face à ces situations qui les touchent en plein cœur. En effet, leur  formation est essentiellement orientée vers la pédagogie, l’acquisition et la transmission de connaissances dans leur domaine spécifique. En outre, l’intrusion du cadre scolaire dans la sphère privée est souvent mal perçue par les familles. L’enseignant qui ose exprimer ses inquiétudes aux parents ou aux instances de protection de l’enfance s’expose à des réactions agressives de la famille. Il porte une lourde responsabilité à l’égard de l’enfant. 

Les enseignants n’ont aucune formation en la matière, comme l’atteste une enquête réalisée en 2008 par le Ministère de l’enseignement sous l’impulsion de l’AMADE (Association mondiale d’aide à l’enfance) et en collaboration avec la Ministre chargée de l’enseignement supérieur à l’époque, Madame Marie-Dominique SIMONET.

Le comité scientifique de l’AMADE (réunion du 26/11/2008) a dès lors décidé de constituer des groupes de travail en vue de faire des propositions pratiques pour palier à ce manque.

Ainsi, sous l’impulsion du Professeur Hainaut, un groupe de travail pluridisciplinaire se constitue (pédiatre, médecin scolaire, psychologues, psychopédagogues) et décide de lancer une initiative pilote pour créer un outil pédagogique en vue d’améliorer la formation des futurs enseignants en matière de détection et d’orientation des situations de maltraitance infantile auxquelles ils sont confrontés dans le cadre de leur profession. 

Le 7 avril 2011, Le Ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude MARCOURT, signe un arrêté du Gouvernement de la Communauté Française octroyant une subvention de 85.000 euros à la Haute École Libre Mosane (HELMo), pour l’année budgétaire 2011, afin de permettre la concrétisation d’une expérience-pilote à destination des futurs enseignants et visant la détection et l’orientation des situations de maltraitance.

Durant 18 mois, un travail de réflexion et d’élaboration du projet a permis de mettre au point un outil pédagogique à destination des enseignants. 

Une trentaine d’acteurs des sphères de l’enseignement et de l’aide à la jeunesse se sont investis pour créer cette aide particulièrement concrète : des conseils, des études de cas, les partenaires adéquats à solliciter…

Cette large mobilisation pluridisciplinaire rencontre de nombreuses demandes qui prouvent bien la nécessité de ce projet ! Les enseignants sont bien souvent désemparés face à des constats ou des soupçons de maltraitance infantile. Beaucoup sont en attente de soutien, de solutions et de lignes directrices pour pouvoir gérer au mieux ces situations délicates. 

L’outil pédagogique      

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L’outil finalisé se présente sous la forme d’un livre comprenant :

  • un syllabus
  • des vignettes cliniques
  • un manuel à destination des enseignants (3 niveaux : maternel, primaire, secondaire)
  • un DVD

 Un site internet permet également l’accès à de nombreuses données : www.maltraite-emoi.be

Cet ouvrage fournit aux futurs enseignants des moyens efficients afin d’identifier des situations de maltraitance infantile et d’y réagir adéquatement.

Concrètement, dans ces différents outils (syllabus, manuels…) sont compilés une série d’informations pratiques, de conseils effectifs et de cas exemplatifs :

  • les différents types de maltraitances et leurs conséquences, des données objectives et générales sur la maltraitance, les signaux d’alertes auxquels chacun peut être attentifs dans le milieu scolaire… ;
  • des conseils et suggestions de marches à suivre : Comment recevoir la parole de l’enfant ? à quoi être attentif ? Quand et comment appeler la direction, le PMS ? Comment parler aux parents ?…
  •  les partenaires à contacter : PMS, PSE, équipe SOS Enfants, SAJ, Parquet (liste et descriptif des fonctions de chacun) ;
  •  les lois en matière de secret professionnel et d’assistance à personne en danger.
  •  des mises en situation à travers des situations-types pour développer les aptitudes à observer, écouter, faire preuve d’empathie, analyser, agir. Ce sont des « vignettes cliniques », différentes en fonction des niveaux (maternel, primaire et secondaire) avec les histoires fictives de Logan, de Rose, de Marion, de Stéphane… On y présente ainsi un contexte familial, un certain type de maltraitance (négligence grave, maltraitance sexuelle, physique ou provenant des autres élèves…) avec des hypothèses formulées, des pistes de réflexion et les pièges à éviter ! Des histoires reconstituées, des exemples de cas que les enseignants sont susceptibles de rencontrer un jour…

 Le DVD reprend quant à lui une série d’interviews éclairantes de professionnels qui apportent leur expérience propre : directeurs d’écoles, professeurs qui ont déjà été confrontés à des cas de maltraitance, juge de la jeunesse, responsable de PMS, médecin…. Autant de représentants des différents organismes qui gravitent autour de l’enfance. Chacun de ces acteurs a un rôle à jouer dans ce processus d’aide et de soutien. On y retrouve également les témoignages de deux personnes ayant subi des maltraitances dans leur jeunesse qui décrivent en quoi l’école les a aidées.

 

L’utilisation de l’ouvrage

Cet outil pédagogique de référence adapté aux 3 formations d’enseignants en Haute Ecole (maternel, primaire et secondaire) sera utile aussi bien aux professeurs de psychopédagogie qu’aux formateurs d’étudiants en section pédagogique, aux enseignants, aux directeurs en fonction, aux agents des centres PMS et PSE.

L’objectif à atteindre est clairement d’améliorer les connaissances en matière de détection et d’orientation des situations de maltraitance infantile.

L’idéal serait que les étudiants qui se destinent à l’enseignement puissent bénéficier de cet outil, pour arriver sensibilisés  dans le milieu professionnel. Enfin, les enseignants seraient mieux préparés pour faire face à des situations de maltraitance en tous genres. Ils auraient un cadastre pour identifier le type de maltraitance subie et y répondre au mieux.

La mobilisation qu’a engendré ce projet, le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de nombreux professionnels, les constats incessants de maltraitance… Autant d’éléments qui soulignent la nécessité de promouvoir cet outil, de faire parler de cette initiative, de poursuivre les démarches et engager des procédures pour intégrer cette « matière » dans les grilles de cours des bacheliers et filiales concernés.

Il est évident que ce projet ne pourra aboutir sans le soutien et la mobilisation des pouvoirs politiques en place.

Il s’agit donc d’investiguer les différents moyens qui pourraient être déployés afin de permettre l’exploitation de cet ouvrage.  Cet outil inédit, créé de A à Z, pourrait bien offrir des bouffées d’oxygène essentielles à de nombreux enfants scolarisés en difficultés…

A propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

La mobilisation autour du projet

La création de cet outil a nécessité la mobilisation de nombreuses personnes.

Le groupe de travail :

  • Dr M. de WASSEIGE, médecin scolaire et coordinatrice du Centre liégeois de médecine préventive (PSE)
  • C. FOIDART, psychologue (PMS)
  • Pr. H. HAINAUT, pédiatre, ancien chef de service de pédiatrie et fondateur de l’équipe SOS Familles
  • S. LACHAUSSEE, psychologue SOS Familles
  • I. MALEUX, psychopédagogue (HELMo – Sainte-Croix)
  • M. MONVILLE, coordinatrice administrative du projet (CHC-Site Espérance)
  • E. WITVROUW, psychologue SOS Familles

Les intervenants extérieurs :

  • A-M PETRY, maître-assistant en pédagogie et méthodologie à HELMo
  • A. BOSKIN, maître-assistant en pédagogie et méthodologie à HELMo
  • P. DAISOMONT, maître-assistant en dessin et éducation plastique à HELMo
  • A. CINTORI, maître-assistant en langue française à HELMo
  • E. SOTTIAUX, directeur de la catégorie pédagogique de HELMo
  • G. BECKERS, gestionnaire du site et responsable comptable de HELMo
  • R. SMAL, infographiste chez Inforef

 Les témoins et participants au DVD :

  •  J. FRERES, réalisatrice
  • C. MONVILLE, coordinatrice de SOS Familles (CHC-Site Espérance)
  • J. DANIS, directeur d’une école d’enseignement fondamental
  • C. MANS, directeur d’un lycée d’enseignement secondaire
  • S. LACHAUSSEE, psychologue dans l’équipe SOS Familles (CHC-Site Espérance)
  • C. FOIDART, psychologue en centre PMS
  • P. MASSON, médecin scolaire en PSE
  • P. VEGA, conseiller d’Aide à la Jeunesse
  • S. WOLF, substitut du procureur du Roi au Parquet de la Famille
  • L. PASTEGER, juge de la Jeunesse
  • D. MOREAU, directeur de l’Aide à la Jeunesse
  • L. NEUKEMANS, directeur d’école fondamentale
  • V. GRIMONT, institutrice primaire
  • M. HUBERTY, psychologue en centre PMS
  • A. GABRIS, policier en charge des familles
  • N. RADOUX, déléguée au SAJ
  • Christelle et Maïté, témoins

Contacts

 

A propos  de la thématique de la maltraitance

 A propos des questions médicales

  • Dr Martine de WASSEIGE, médecin scolaire et coordinatrice du Centre liégeois de médecine préventive (PSE) m_dewasseige@hotmail.com0474 32 62 81

A propos des aspects pédagogiques de la démarche

  • Isabelle MALEUX, psychopédagogue (HELMo – Sainte-Croix) i.maleux@helmo.be 04 345 00 96

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

La cuisine des 5 sens : du potager à l’assiette, des ateliers de cuisine responsable

Retrouver le plaisir d’une cuisine saine, naturelle, équilibrée, savoureuse, généreuse en retrouvant le goût des aliments et en privilégiant les producteurs locaux et les saisons, voilà ce que propose La cuisine des cinq sens au travers de ses différents ateliers donnés à Aubel par Valérie Mostert.

Valérie Mostert

L’alimentation est incontestablement l’un des piliers essentiels du bien-être et de la santé. Chaque jour notre organisme subit les assauts de la pollution, du stress, de la mal-nutrition… Or, notre alimentation est source d’énergie, tant physique que mentale, relationnelle ou émotionnelle.

L’objectif premier de La cuisine des cinq sens est de transmettre les bienfaits d’une alimentation saine, au travers de différents ateliers, qui permettent aux participants d’éveiller tous leurs sens en découvrant des saveurs, des arômes, des couleurs, des textures, des goûts, des parfums… mais également les joies d’un potager. Elle invite tout un chacun à revoir sa manière de consommer afin de s’inscrire dans une démarche plus citoyenne, locale, plus respectueuse de la terre et du vivant.

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En accord total avec le courant slow-food, La cuisine des cinq sens se base sur des produits de qualité et la vaste biodiversité des aliments de la nature pour créer ses recettes. L’ensemble des produits utilisés sont biologiques, de saison et majoritairement locaux. C’est ainsi que les aromates, les légumes, les plantes sauvages proviennent en direct de sa serre et de son vaste potager de plus de 400m² et de culture biodynamique.

Afin de répondre aux intolérances alimentaires grandissantes, toutes les recettes sont conçues sans gluten et sans lait de vache, et conviennent parfaitement aux personnes pré-diabétiques.

Différents ateliers

Valérie Mostert propose trois cycles de formations (12 participants maximum par groupe) à Aubel :

  • Cycle 1 – La biograstronomie au quotidien : Ce cycle permet de faire le lien entre les aspects théoriques d’une alimentation saine et la création de recettes équilibrées, rapides et faciles à préparer. Concrètement, lors de chaque atelier, quatre plats sont cuisinés : une composition terre, une mer, une semi-végétarienne et une végétalienne. Les légumes de saison tout droit sortis du portager de la maison sont mis à l’honneur. Cette formation s’accompagne d’un syllabus de 250 pages reprenant les grandes thématiques d’une alimentation santé.

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  • Cycles 2 – Les ateliers thématiques : Ce deuxième cycle est destiné à tous ceux qui ont suivi une première année de formation et permet de découvrir les moments clés de l’alimentation quotidienne : petit-déjeuner, collation saine, repas de midi, goûter, apéro et repas du soir léger. Tout comme le premier cycle, les recettes sont simples, rapides et réalisées à base de produits frais, de saison, biologiques. Le syllabus accompagnant cette formation reprend les grandes classes des nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, antioxydants,…) avec leurs rôles protecteurs sur la santé et leurs sources alimentaires, ainsi qu’un descriptif détaillé des aliments santé (origines, biodiversité, intérêts nutritionnels, utilisations en cuisine,…).

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  • Cycle 3 – Le voyage culinaire autour du monde : Cette troisième formation invite au voyage (à chaque cours son pays), à la découverte de multiples senteurs et de parfums enivrants… tout en respectant l’équilibre nutritionnel et santé de chaque préparation culinaire. Lors de chaque cours, trois repas complets sont réalisés tant avec des protéines animales de qualité (poisson sauvage et viande biologique) que des protéines végétales diverses. Un apéro et un dessert sont également cuisinés et dégustés.

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L’ensemble des formations se donnent en pleine campagne en Province de Liège, à Aubel. Chaque cycle se compose de 8 formations données une fois par mois (hors vacances scolaires), le jeudi ou le vendredi de 10h à 14h30 de septembre à juin. Les participants peuvent suivre 1, 2 ou 3 cycles, au choix, selon les disponibilités de places.

Le coût de chaque cours s’élève à 65€/cours (soit 520 € par cycle/année). Ce forfait comprend les cours, le syllabus de nutrition, les recettes détaillées, la préparation et la dégustation des plats préparés, boissons comprises (jus de légumes, thés verts et tisanes, vins biologiques). Les différents cycles recommencent en septembre 2014 et les inscriptions se clôturent fin juin.

Pour de plus amples informations : www.cuisinedescinqsens.be.

Les stages résidentiels

Cet été, Valérie Mostert propose des nouveaux stages résidentiels au sein d’un gîte de charme (avec piscines, sauna, hammam, jacuzzi, salle de fitness privés) à quelques minutes d’Aubel. Au programme :

  • 9 cours de cuisine santé/ biogastronomie
  • 4 cours de nutrition
  • yoga au lever
  • danse Nia fin d’après-midi
  • massages énergétiques sur demande
  • visite du potager (de 400m² de La cuisine des cinq sens) en biodynamie

et des moments de partage inoubliables en petit comité (max. 10 inscriptions).

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Cinq stages d’été:

  • du vendredi 27 juin au lundi 30 juin 2014
  • du mardi 1 juillet au vendredi 4 juillet 2014
  • du lundi 11 août au jeudi 14 août 2014
  • du vendredi 15 août au lundi 18 août 2014
  • du vendredi 19 septembre au lundi 22 septembre 2014

Le prix de ce stage s’élève à 580 €/pers (530 €/pers pour toute inscription à deux). Pour de plus amples informations : www.cuisinedescinqsens.be.

Stop aux idées préconçues

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, manger sainement ne coûte pas plus cher.

Au-delà du fait de prendre soin de sa santé, de s’inscrire dans une hygiène de vie plus saine et de consommer de manière responsable, l’alimentation santé est bien plus saine pour le portefeuille. En effet, en changeant ses habitudes alimentaires, on change ses habitudes de consommation. Le caddy de la ménagère s’allège, certains produits onéreux (biscuits, sodas, viandes, charcuterie et fromage en excès…) font place à d’autres produits (plus de fruits et légumes frais, céréales, oléagineux, protéines végétales…) car les besoins, les envies changent, évoluent… Par conséquent, les dépenses s’équilibrent et peuvent même diminuer.

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A propos de Valérie Mostert

Diplômée en philologie germanique de l’ULC et de Dublin, elle entreprend ensuite un master en Etudes Européennes à la KUL. Elle parcourt l’Amérique latine pendant un an et de retour en Belgique, elle commence sa carrière dans une entreprise américaine où elle coordonne des séminaires et des conférences en management. A la recherche de nouveaux défis, elle se met à son compte pour donner des formations en anglais des affaires et des vidéoconférences.

Passionnée d’écologie, de nature, de cuisine et de biogastronomie, elle passe son temps libre les mains dans la terre au sein de son potager qui ne cesse de grandir d’année en année. De ses récoltes, elle crée des recettes au fil des saisons et découvre le bienfondé d’une cuisine saine et responsable. Sa passion grandissante, elle souhaite aller plus loin dans ses recherches et découvertes : pendant 2 ans, elle entreprend la lecture de dizaines d’ouvrages de médecins et scientifiques passionnés par le rapport entre alimentation et santé. Elle rédige ensuite 2 volumes, condensés de ses recherches, qui deviendront la base théorique de ses formations.

En 2008, elle décide de vivre et de partager sa passion et lance une formation annuelle en biogastronomie afin de partager son savoir-faire et ses expérimentations. Face aux demandes de plus en plus nombreuses de ses clients, elle décline sa formation en trois thématiques (cycle de 3 années) :

  • La biogastronomie au quotidien
  • Les ateliers à thèmes
  • Le voyage culinaire autour du monde

Elle propose également des stages et week-ends résidentiels.

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com