Dossier de presse – Le Smart City Institute : Un nouvel institut universitaire à Liège, soutenu par des partenaires publics et privés, au service du développement des « Villes Intelligentes »

Logé au sein de l’École de Gestion de l’Université de Liège (HEC-ULg) et dans la continuité des activités menées par la Chaire Accenture en Stratégie Durable, le Smart City Institute vient de voir le jour, sous la direction du professeur Nathalie Crutzen, et avec le soutien de partenaires à la fois publics (Ville de Liège) et privés (Accenture et Belfius). Ce nouvel institut universitaire a pour ambition de stimuler la recherche, la formation, l’innovation et l’entrepreneuriat dans le domaine de la « Ville Intelligente » (Smart City). Il s’agit du premier institut de ce type ancré dans une Ecole de gestion.

Plus de la moitié de la population mondiale vit dans de (grands) centres urbains ; ce pourcentage s’élève même à plus de 66% dans l’Union Européenne ; et, à l’horizon 2020, plus de 70% de la population mondiale devrait vivre dans des centres urbains. La croissance rapide de la population urbaine est synonyme de nombreux défis dans des domaines tels que la mobilité, l’habitat, l’emploi, l’éducation, la culture, la sécurité, sans oublier bien sûr la gestion des ressources telles que l’eau, les déchets et l’énergie.

Cette évolution exige de réelles réflexions et actions pour un développement durable de ces écosystèmes urbains et une meilleure qualité de vie pour les citoyens. Il est donc essentiel que les acteurs élaborent et mettent en œuvre des « stratégies durables » afin de créer un environnement économique et sociétal adéquat au sein duquel les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics pourront vivre, travailler et interagir.

Rendre la ville « intelligente » émerge de plus en plus comme une stratégie visant à limiter les problèmes induits par la croissance de la population urbaine et à trouver des solutions novatrices pour relever ce défi.

Une ville entre dans une démarche stratégique dite « Ville Intelligente » lorsqu’elle se fixe des objectifs liés aux trois piliers du développement durable, à savoir la prospérité économique, le bien-être social et la protection de l’environnement, en utilisant les nouvelles technologies comme moyen/facilitateur pour atteindre ces objectifs.

Il existe un intérêt manifeste pour cette problématique au niveau international, européen, national et régional. En témoignent les plateformes de réflexions et autres initiatives qui se multiplient de par le monde. Toutefois, à ce jour, la plupart restent focalisées sur des solutions très techniques à offrir aux villes dans certains domaines précis (mobilité, énergie, eau, etc.) sans proposer de réelle vision stratégique intégrée et multidisciplinaire à long terme et de réflexion managériale sur ces questions (modèles économiques, financement, etc.). Par ailleurs, peu d’entre elles sont portées par un véritable institut académique reposant sur un partenariat entre des entreprises privées, une ville ainsi qu’une université et son Ecole de Gestion.

Partant de ce constat, le Smart City Institute vient d’être lancé à HEC-ULg. Cet institut académique se compose de :

  • Professeurs et chercheurs universitaires ;
  • Partenaires publics et privés :
    Dans la continuité des actions menées au cours des dernières années au sein de la Chaire Accenture en Stratégie Durable à HEC-ULg, le partenaire fondateur stratégique de l’institut est l’entreprise de conseil en management, technologies et externalisation Accenture.

Belfius contribuera aux initiatives de l’institut en partageant son expertise financière avec les acteurs du projet.

La Ville de Liège soutient également l’institut. Elle tiendra notamment à la disposition de l’Institut ses compétences et bases de données dans les domaines utiles à l’Institut. Ce dernier sera par ailleurs impliqué dans la dynamique de métropole intelligente portée notamment par la Ville.

  • Experts (en technologie, immobilier, infrastructures, services financiers, énergie, gestion de projets,…) dans le développement des « villes intelligentes ».

Cet institut se donne pour mission de :

“Participer au développement des villes durables et intelligentes en formant les gestionnaires de demain, en développant la recherche, l’entrepreneuriat et l’innovation, ainsi qu’en permettant de la création de valeur durable entre les différents acteurs des écosystèmes intelligents via leur mise en réseau”.

Pour mener à bien cette mission, le Smart City Institute s’articule autour de trois piliers complémentaires : la recherche, l’enseignement et l’entrepreneuriat.

Premièrement, les chercheurs de l’institut travaillent sur une série de projets de recherches scientifiques (recherche fondamentale et appliquée) sur les thématiques des « villes intelligentes » . A titre d’exemple, un premier doctorat sur la gestion des villes intelligentes a été initié et un baromètre annuel des villes intelligentes est en cours de préparation.

Deuxièmement, en matière d’enseignement, les étudiants de dernière année de HEC-ULg seront notamment invités à travailler sur une grande étude de cas dans la cadre du séminaire de la Chaire Accenture et en collaboration avec la Ville de Liège.

Troisièmement, l’institut ambitionne de stimuler et d’accélérer l’entrepreneuriat dans le domaine des « villes intelligentes » grâce au City Lab, un incubateur à start-ups/projets centrés sur la thématique des « villes intelligentes ». Ainsi, par exemple, depuis octobre 2014, le projet Pick&Drive est entré dans le processus d’incubation. Porté par trois jeunes diplômés de HEC-ULg, le projet repose sur la mise en place d’un réseau de véhicules électriques à Liège.

De manière plus transversale, l’institut se fixe également une mission d’information et de sensibilisation (de la population, des pouvoirs publics et des acteurs économiques dans leur ensemble) aux enjeux et aux opportunités liés aux « villes intelligentes ».

Une réelle perspective nationale et internationale sera donnée aux activités menées par le Smart City Institute dès son lancement.

Dans un premier temps, le Smart City Institute, et plus particulièrement son « City Lab », se focalisera néanmoins sur le territoire liégeois dans l’objectif de contribuer à son développement économique, social et environnemental. Ceci s’inscrit dans la volonté d’ancrer davantage les actions menées par l’Université de Liège sur le territoire liégeois. La création d’un Smart City Institute à Liège s’inscrit par ailleurs en parfaite cohérence avec la stratégie de développement d’une métropole intelligente portée par les autorités locales et ses différents partenaires. Le Smart City Institute y trouvera à la fois matière à inspiration et à contribution.

Enfin, s’il est vrai que la problématique transversale des villes intelligentes nécessite d’être analysée sous l’angle de nombreuses disciplines, la gestion est clairement un axe crucial qui a été peu utilisé comme porte d’entrée, comme le propose le Smart City Institute.

 

En résumé : le Smart City Institute repose sur un partenariat original entre une université, une ville et deux entreprises privées sur la thématique des villes intelligentes et propose d’aborder cette thématique selon une approche managériale (et pas uniquement technique)  tout en affichant une réelle volonté d’ouverture multidisciplinaire (notamment en collaboration avec d’autres facultés de l’Université de Liège).

 

Willy Demeyer, Député-Bourgmestre de Liège : « Définir la ville intelligente de demain est une entreprise qui doit être réalisée de manière collective. Autorités publiques, universités, hautes écoles, mais aussi les citoyens ou les entreprises détiennent chacun une partie de la réponse, qu’elle soit technologique ou sociétale. Nous avons un but commun : améliorer la qualité de vie ».

Cédric Vatier, Managing Director Accenture Strategy France & Benelux. « Les challenges et opportunités associés aux villes de demain sont particulièrement nombreux. Afin de réussir, il est nécessaire d’agir en écosystème « cross-industry », regroupant divers acteurs et secteurs : financiers, télécoms, industriels… en collaboration avec le monde universitaire et les pouvoirs publics.  Dans cette perspective, Accenture s’engage dans des partenariats dans de nombreux pays et villes dans le monde et, dans la continuité des actions menées au cours des dernières années au sein de la Chaire Accenture en Stratégie Durable à HEC-ULg, Accenture est le partenaire fondateur stratégique du Smart City Institute. Dans un contexte digital plus large, Accenture lance sa campagne en Décembre 2014 ‘Make Belgium Digital’, destinée à donner un coup de pouce numérique à notre économie et ses diverses industries et entreprises. Vous trouverez des articles et conseils à ce propos sur le blog www.makeitdigital.be».

Dirk Gyselinck, Membre du Comité de Direction de Belfius Banque, « Le  Smart City Institute constitue une formidable opportunité de soutenir la formation et les initiatives des futurs entrepreneurs et managers des entreprises et des pouvoirs publics afin qu’ensemble nous puissions mener à bien ces projets novateurs qui dessineront les villes de demain.  Après le lancement du programme de financement Smart Cities and Sustainable Développement proposé en partenariat avec la Banque Européenne d’Investissement et l’organisation du Smart City Award, cette nouvelle initiative confirme l’engagement fort de Belfius en faveur et aux côtés de l’ensemble des acteurs de l’économie belge ».

Nathalie Crutzen, Chargée de Cours à HEC-ULg, « Approcher la thématique des villes durables et intelligentes avec le regard de managers et d’économistes est complémentaire aux approches plus techniques développées dans une grande majorité des initiatives existantes. En effet, cette problématique requiert notamment une réflexion sur les stratégies et dynamiques d’acteurs sous-jacentes ainsi que sur les « business models » et les modes de financement innovants pouvant soutenir leur développement ».

Contact presse – Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – « Job’In Reprise » : Ouverture du repreneuriat aux demandeurs d’emploi

Chaque année, de nouvelles entreprises voient le jour et contribuent au développement économique de notre pays. À côté de ces jeunes entreprises qui se créent, d’autres, implantées depuis de nombreuses années, sont vouées à disparaître pour cause de cession d’activité (retraite) du patron et ne trouvent pas de repreneurs.

Face à ce constat et grâce à la modification du décret SAACE de février 2014, qui ouvre désormais la voie de la reprise aux Structures d’Accompagnement à l’AutoCréation d’Emploi, Job’In a développé un nouveau dispositif : Job’In Reprise.

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Force est de constater qu’aujourd’hui, Job’In dispose d’un important vivier d’entrepreneurs potentiels qui sont demandeurs d’emploi ou fragilisés. Parmi ces derniers, certains se positionnent comme « candidats-repreneurs » d’une entreprise cependant, peu d’entre eux disposent des fonds propres nécessaires pour reprendre une entreprise.

Afin d’accompagner ces porteurs de projets, Job’In met en place un tout nouveau dispositif non seulement innovant, mais également sécurisant et permettant d’activer un levier économique intéressant. En effet, grâce au maintien de ses allocations sociales durant la période de test et du fruit de son travail durant la couveuse, le repreneur pourra disposer du minimum de fonds propres qui lui permettront de lever l’emprunt nécessaire au payement de la reprise au cédant.

« Si reprendre une entreprise peut paraître une démarche plus facile sur certains aspects a priori », souligne Eliane Tillieux, Ministre de l’Emploi et de la Formation, « la démarche se complexifie rapidement quand il est question de la transmission des valeurs, des savoirs, des savoir-faire. Forte de son expérience depuis 1996 et de son approche humaine et personnalisante dès le départ, Job’In était la structure tout indiquée pour lancer ce nouveau service d’accompagnement, sous le nom de « Job’In Reprise ». »

Un accompagnement sur mesure au repreneuriat

En créant Job’In Reprise, Job’In offre de nouvelles opportunités aux demandeurs d’emploi qui souhaitent entreprendre, en les accompagnant au repreneuriat d’une entreprise.

Reprendre une entreprise plutôt que d’en créer présente plusieurs avantages en termes d’efforts notamment pour mobiliser une clientèle. En contrepartie, le fait de succéder au créateur de l’activité peut s’avérer délicat si la transition n’est pas soigneusement préparée.

Le focus de Job’In repose sur l’encadrement du repreneur potentiel. De son côté le cédant peut se tourner vers les spécialistes indépendants agréés Sowacess pour être accompagné.

« Lorsqu’on souhaite se lancer dans la reprise d’une entreprise », souligne Eric Cherville, candidat repreneur accompagné par Job’In Reprise, « on essaye d’avoir toutes les infos nécessaires à l’étude de la reprise de l’entreprise, mais parfois il y a un manque de transparence de la part du cédant et c’est souvent délicat. Je souhaitais me faire accompagner dans la reprise d’une entreprisse. Je pense qu’on ne s’en sort pas tout seul en tant qu’entrepreneur. Il est important de se faire conseiller, accompagner et être encadré par toute une série de personnes compétentes dans des matières juridiques, fiscales, financières… »

« Je souhaite reprendre l’activité de mon père et c’est pour moi rassurant de me faire accompagner. De plus, Job’In propose un accompagnement de qualité réalisé par des gens qui ont énormément d’expérience dans le monde de l’entrepreunariat », nous a confié Sophie Mahieu, candidate repreneuse accompagnée par Job’In Reprise.

L’objectif de Job’In Reprise repose donc sur la pérennisation de l’activité au travers de trois valeurs fortes qui sont depuis toujours la finalité de Job’In : l’être humain, la durabilité et un ancrage économique solide.

« Comme mentionné dans la vision de Job’In, notre objectif est d’aller puiser dans le vécu des porteurs de projets et à présent dans celui des entreprises qu’ils reprennent l’essence même de la future activité de façon à développer des entreprises à la fois inspirées, qui ont une âme, mais qui sont également solidement ancrées dans la réalité » souligne Carine Frérard, directrice de l’asbl. « Si les aspects économiques représentent cet ancrage, l’alchimie de la rencontre entre le repreneur et le cédant en sont l’âme afin que cette merveilleuse aventure s’inscrive dans la durée pour le bien de tous et de la collectivité… »

Concrètement, le dispositif comporte différents aspects :

  • Le diagnostic du repreneur potentiel : profilage du repreneur (motivation, forces, valeurs, freins…), analyse du marché…
  • L’analyse d’opportunités de reprise

S’il ne connaît pas l’entreprise à reprendre, le candidat repreneur sera alors invité à effectuer un stage court afin qu’il puisse observer l’entreprise de l’intérieur et que le cédant puisse lui faire part de ses expériences, de sa philosophie de travail, de ses valeurs… au repreneur.

À l’issue de ce stage (si ce dernier s’est bien passé), les choses concrètes pourront commencer :

  • Élaboration du business plan
  • Analyse des souhaits du cédant et mise au point du plan de désengagement progressif
  • Fixation du prix de la vente et des termes de la convention de rachat.

Une fois ces étapes achevées, le repreneur pourra envisager son entrée en test au sein de la « couveuse d’entreprise » de Job’In pendant une période allant de 6 à 12 mois.

Pour passer ce cap, son business plan sera présenté pour approbation en comité de validation Job’In où siège un représentant de la Sowaccess.

La période de test correspondra à la période de désengagement progressif du cédant.

Parallèlement, la recherche de financement sera effectuée sur base des fonds propres issus du bénéfice dégagé par l’activité du repreneur durant la période de test. La reprise ne sera donc effective qu’au terme de cette période.

La Ministre de l’Emploi et de la Formation, Eliane Tillieux salue « l’élargissement du périmètre des SAACE, qui peut apporter une réponse efficace à une demande du terrain économique et social, et contribuer à l’emploi via la reprise d’activités. Dans le métier classique des SAACEs, on « apprend à entreprendre » avec ce nouveau dispositif, on « apprend à reprendre. »

À propos de Job’In

Job’In est une initiative privée wallonne, lancée fin 1996 en vue de proposer une alternative novatrice en matière de lutte contre le chômage: l’autocréation d’emploi.

Projet pilote à sa création, Job’In a bénéficié du soutien de la Wallonie et du Fonds social européen pour se développer.

Parallèlement à l’action de Job’In d’autres projets privés en faveur de l’autocréation d’emploi ont vu le jour, ont été soutenus par les pouvoirs publics et ont obtenu des résultats encourageants au point de déboucher sur le décret SAACE en 2009. Cette reconnaissance officielle a permis de pérenniser et développer l’action de Job’In et de ses collègues des autres Structures d’Accompagnement à l’AutoCréation d’Emploi.

Les services proposés par Job’In:

  • l’accueil et les conseils aux porteurs de projet,
  • l’accompagnement dans la préparation et le lancement de l’activité,
  • un hébergement éventuel dans la couveuse d’entreprises,
  • un accès facilité au financement public et privé et à de l’expertise ou de la formation,
  • une mise en réseau et un suivi post-création.

Un département très spécialisé, la pépinière d’entreprises design, a été ouvert en 2008 à destination des designers et créateurs de mode et avec le soutien des fonds Feder et de la SPI+.

Lancée à Liège, Job’In compte une équipe de 20 collaborateurs et est présente dans 5 autres villes et communes wallonnes : Namur, Nivelles, Oupeye, Sambreville et Verviers.

Job’In en quelques chiffres :

  • En 18 ans, Job’In a contribué à la création de 1 653 activités (Job’In Design inclus).
  • En 2013, Job’In a réalisé :
    • 1806 accueils ;
    • 873 premiers rendez-vous avec un(e) conseiller(ère) ;
    • 368 suivis pré-création ;
    • 142 suivis post-création ;
    • 131 créations d’activités ;
    • 28 retours à l’emploi ;
    • La parité hommes/femmes : 44% de femmes et 56% d’hommes ;
    • Le taux de pérennisation à 3 ans atteint 76% et à 5 ans, les 68 % ;
    • Le taux d’acceptation des demandes de financement s’élève plus de 75% ;
    • Le taux de créations : le nombre de créations sur nombre d’accompagnements clôturés  est de 66% ;
    • Le taux d’insertion : le nombre de retour à l’emploi sur nombre d’accompagnements clôturés est de 80% ;
    • 37% des porteurs accompagnés étaient en situation de réinsertion (diplômes inférieurs au CESS et/ou durée de chômage de plus de 24 mois).

Pour de plus amples informations : www.jobin.be

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.be

Communiqué de presse – « Business model creation : le guide pratique du créateur d’entreprise » de Sophie Racquez

Bon nombre de personnes rêvent d’entreprendre sans jamais oser se lancer. Créer son entreprise, oui, pourquoi pas… mais par où commencer ? Qu’est-ce qu’un business model ? Comment le développer ? Comment gagner sa vie ?…

Le business model constitue la toute première étape de modélisation d’un projet d’entreprise. Si ce dernier est bien construit, il permet, au premier coup d’œil, de détecter les faiblesses, les manques, les incohérences qui menacent l’entreprise.

Sophie Racquez, auteur du livre « Business model creation : le guide pratique du créateur d’entreprise » paru aux éditions Edi.pro, s’est penchée sur la question afin de proposer un guide pratique à ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure.

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Cet ouvrage, conçu en trois parties, destiné aux (futurs) entrepreneurs, aborde différentes thématiques telles que :

  • Les origines du désir d’entreprendre : Quelles sont les principales raisons d’entreprendre ? Quels sont les obstacles ? Quels sont les différents profils d’entrepreneur : Consomm’acteur ? Expert ? Propriétaire ? Inventeur ? Opportuniste ? Utopiste ?…
  • La construction d’un business model à l’aide du Business Model Canvas (BMC), une méthode approuvée par plus de 5 millions de personnes dans le monde. Comment mettre sur le marché un produit/service qui répond aux besoins actuels ? Comment augmenter son chiffre d’affaires ? Sa rentabilité ?…
  • La validation des premières intuitions et le passage de l’idée griffonnée sur papier au produit/service commercialisé : étude de marché et de concurrence, choix du nom et du logo, prototype, protection intellectuelle, présérie…

Ce guide pratique est agrémenté d’exercices, de nombreux exemples et truffé de conseils concrets.

Vingt secondes d’audace peuvent suffire à changer à tout jamais une vie… Alors, pourquoi ne pas faire d’un rêve une réalité ?

Informations pratiques

  • Prix : 39 € TTC
  • ISBN : 978-2-87496-252-3
  • Format : 17 x 24 cm
  • Nombre de pages : 360 pages

 A propos de l’auteur

Également auteur du livre « Innovation créative », Sophie Racquez est passionnée par les idées et les nouveaux produits/services.

Ingénieur commercial et de gestion de l’UCL Mons (anc. FUCAM), elle fonde en 2007, avec son frère designer, The Idea Monopoly®, société de conseil en marketing et innovation.

Aujourd’hui, elle accompagne les entreprises, les starters et les inventeurs dans la transformation de la première idée griffonnée sur papier en un produit ou service commercialisé, en validant avec eux chaque étape du parcours d’innovation, y compris la propriété intellectuelle. Formatrice et experte, notamment pour la coopérative d’activités Azimut, elle est aussi chargée de la coordination du programme de conférences du salon Brussels Innova.

A propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

 Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse : « Vers un leadership solidaire : la sociocratie, une nouvelle dynamique pour gérer les organisations  » de Philippe Delstanche

Force est de constater que les différents modèles de management ont montré leurs limites. En effet, l’histoire économique a relégué au placard les managers « productivistes » de la fin du 19ème siècle, les « marchands » d’après-guerres. Quant au modèle des leaders  « financiers », le constat est sans appel : il n’apporte pas la prospérité tant espérée.

La mondialisation, l’interdépendance, le changement des valeurs humaines et sociales vont imposer aux nouvelles générations d’adapter leur management. Quel sera le modèle du leadership de demain ?

Le modèle du leadership solidaire, reposant sur l’approche sociocratique, permettrait de replacer l’humain au centre des préoccupations. Cette approche mobilisant l’intelligence collective de tous les membres d’une organisation et assurant des prises de décisions sans objection serait le garant d’une efficacité optimale.

Philippe Delstanche, auteur du livre « Vers un leadership solidaire : la sociocratie, une nouvelle dynamique pour gérer les organisations », paru aux éditions Edi.pro, propose une approche concrète, à la portée de tout cadre et dirigeant d’organisation, permettant de valoriser sa seule vraie richesse : l’intelligence collective.

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Illustré par de nombreux exemples, ce livre aborde différentes thématiques telles que :

  • les différents modes de gouvernance de nos organisations ;
  • l’évolution de la société industrielle et du leadership ;
  • les évolutions managériales ;
  • les règles de base de la sociocratie ;
  • l’implantation de la sociocratie dans une organisation ;
  • différents exemples de mises en œuvre en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse, au Canada et en Allemagne ;

Informations pratiques

Prix : 29 € TVAC
ISBN : 978-2-87496-253-0
Format : A5
Nombre de pages : 152

 

À propos de Philippe Delstanche

Observateur du management de dizaines d’organisations au cours des trente dernières années, Philippe Delstanche est également professeur invité dans plusieurs universités de Belgique et de France.

Dans son ouvrage « Vers un leadership solidaire : la sociocratie, une nouvelle dynamique pour gérer les organisations », il soumet à une analyse pointue et sans complaisance les attitudes des dirigeants et cadres d’aujourd’hui. Son objectif : accompagner ces derniers sur la piste vers la réussite collective et la satisfaction de tous.

 

À propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison d’édition propose des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

 

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – Quand le plaisir gustatif s’allie à un concept-store : Too C’up, le nouvel établissement d’Attrap’sushi, ouvre ses portes chez Upside

Situé en périphérie liégeoise (Rue Arnold Delsupexhe 50 à 4040 Herstal), proche de tous les axes autoroutiers, disposant d’un parking privé et gratuit, Upside, concept-store aux allures de loft new-yorkais, accueillera dès le 10 octobre 2014 sous son toit : Too C’up by Attrap’sushi.

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Too C’up est un concept innovant qui propose une cuisine fusion aux arômes du Japon. Créé par Alexandra Bouchard et Jean-Marc Willems (Attrap’sushi), ce nouvel établissement repose sur une cuisine saine et équilibrée aux saveurs asiatiques où la priorité est donnée aux produits bio et de saison ainsi qu’aux producteurs locaux. L’établissement propose également des plats végétariens, végétaliens et sans gluten (une véritable aubaine pour les gourmets allergiques).

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Chez Too C’up, on mange au bar ou à table. On peut y luncher, se poser pour prendre un café ou encore un goûter. L’établissement dispose d’une vingtaine de places assises.

La carte est variée, gourmande et se compose de salades asiatiques, de ramen, de nouilles, de tartares, de plats du jour, de sushis et d’une carte pour les tout-petits.

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Les heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 10h à 17h et le samedi de 10h à 18h00.

Alexandra Bouchard et Jean-Marc Willems : une rencontre qui ne date pas d’hier…

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Il y a quelques années, la jeune Québécoise, Alexandra Bouchard, pose ses valises à Liège pour suivre celui qui est devenu aujourd’hui son mari. Elle poursuit ses études afin de devenir professeur de mathématique, mais sa passion pour la cuisine la dévore…

Parallèlement à ses études en mathématique, elle se forme auprès d’un chef japonais de renom à Paris pour maîtriser les sushis. Elle découvre par hasard l’établissement Attrap’sushi.

Entre Alexandra et Jean-Marc Willems, le courant passe très vite… Alexandra prendra place au sein de la brigade de Jean-Marc pendant plusieurs années.

Une fois son diplôme d’enseignante en main, elle décide d’enseigner pendant quelques années, mais sa passion pour la cuisine ne cesse de la rattraper… Avec Jean-Marc, elle décide de se lancer : l’établissement Too C’up est né.

Too C’up – Rue Arnold Delsupexhe, 50 à 4040 Herstal – www.too-cup.be

À propos d’Attrap’sushi

Designer industriel de formation, Jean-Marc Willems décide en 2010 d’effectuer un virage à 180° afin de devenir traiteur sushis. Deux métiers qui, à première vue, s’opposent et pourtant… On pourrait aujourd’hui définir Jean-Marc Willems comme « créateur de design culinaire ».

Après s’être formé à Paris auprès d’un grand chef sushi japonais, il propose ses services traiteur en région liégeoise. Le bouche-à-oreille fonctionne très vite. Et en 2010, Attrap’sushi est né.

Au fil des années, la carte s’est étoffée et l’équipe d’Attrap’sushi revisite sans cesse les sushis, les makis… au gré des saisons. Il propose également des ateliers permettant à tout un chacun de cuisiner des sushis.

Depuis peu l’établissement propose à sa clientèle de s’attabler pour luncher (du mardi au vendredi sur le temps de midi).

Actuellement, Jean-Marc épaule Alexandra Bouchard dans l’ouverture du nouvel établissement Too C’up.

L’objectif de Jean-Marc pour les prochaines années : continuer à s’étendre et développer son réseau de distribution.

Attrap’sushi – Rue de Tilff, 64 à 4031 Angleur – www.attrapsushi.com

À propos d’Upside

Upside s’affirme comme un concept-store avec un grand C à l’allure d’une boutique intimiste. Sur plus de 4 000 m2, cette sorte de loft new-yorkais mêlant bois, béton et couleurs pop, propose une véritable expérience shopping dans une atmosphère hype et décontractée. Cet espace a été entièrement créé par Marine Tricot et Grégoire Beetz de l’atelier (m+g).

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L’offre est étoffée et joliment pensée. Plus d’une centaine de marques sont proposées tant pour les hommes, les femmes que les enfants. Upside réunit sous le même toit un large choix en textile, accessoires et chaussures. Parmi les marques proposées, nous pouvons citer Hugo Boss, Diesel, Esprit, G-star, Desigual, Calvin Klein, IKKS, Converse…  Mais aussi des labels belges tels que Sandwich, Mia Zia, Miouco et Abbie & Rose.

ICI PARIS XL s’est implanté au centre d’Upside dans un écrin de bois à l’enseigne néon.

Le concept-store accueille ponctuellement des événements et collaborations exclusives.

À Upside tout est mis en œuvre pour assurer les meilleurs services et le plus grand confort des clients : personal shopper, service de retouches, service de nettoyage à sec (Chic Shop), un coin dédié aux enfants, un service de réparation de montres….

Upside – Rue Arnold Delsupexhe 50 à 4040 Herstal –  www.upside-store.be

Contact Presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse : « La Chocolaterie » de Jean-Philippe Darcis prend vie

Située au cœur de la ville de Verviers (Esplanade de la Grâce), « La Chocolaterie » de Jean-Philippe Darcis ouvrira ses portes fin 2015. JP DARCIS PORTRAIT 2 - Copyright Fred Lambert

« « La Chocolaterie », c’est un rêve qui va enfin se concrétiser », confie Jean-Philippe Darcis. « J’ai choisi de l’implanter à Verviers, car c’est avant tout  « ma ville », celle où tout a commencé pour moi. Je pense également que la ville de Verviers est en plein redéploiement économique et je souhaitais apporter ma pierre à l’édifice ».

 Ce projet d’envergure prendra vie dans un nouveau bâtiment de 2 800 m² construit sur quatre niveaux et accueillera :

  • la production de chocolats, de macarons et de la pâtisserie de Jean-Philippe Darcis (1 580 m²)
  • une boutique et un salon de dégustation Darcis (420 m²)
  • un espace didactique consacré à l’Histoire du chocolat et sa fabrication (550 m²)
  • « L’Académie Darcis » dédiée tant aux particuliers qu’aux professionnels qui souhaitent suivre des ateliers animés tant par Jean-Philippe Darcis que d’autres chefs de tous horizons (250 m²). Darcis Presse 02

L’ambition de Jean-Philippe Darcis : contribuer au développement économique et touristique de notre pays tout en partageant sa passion et son savoir-faire au sein de son entreprise.

Visite guidée…

Le niveau -1 sera dédié au stock d’emballages et produits finis. Il accueillera également l’atelier de pâtisseries et celui de macarons.

Le niveau 0 abritera la boutique et le salon de dégustation, un espace réservé au personnel, et le début du parcours didactique qui se prolongera sur le niveau 1, le long des ateliers de chocolaterie.

L’espace didactique dédié au chocolat retracera l’histoire du chocolat à travers le temps, de la fève de cacao à la tablette que nous connaissons, l’histoire du chocolat belge, verviétois et enfin la success-story de Jean-Philippe Darcis.

Le niveau 2 sera consacré aux bureaux, à un espace R&D et à « L’Académie Darcis ». Cet étage dispose d’une terrasse où seront installés des bacs de cultures de certains produits utilisés en atelier (lavande, thym, menthe…) ainsi que 3 ou 4 ruches qui seront gérées par Stephan Galetic « Happy Culteur » de Made in Abeille.

 

L’espace didactique

L’espace didactique consacré à l’Histoire du chocolat et sa fabrication plongera le visiteur dans un voyage à travers le temps. Ce dernier pénétrera au sein d’un couloir sombre, représentant un temple Maya où lui sera contée la découverte des fèves par les Maya. Le visiteur se dirigera ensuite vers un Galion lui permettant de revivre l’acheminement des fèves de cacao par Cortès. Petit à petit, il remontera le temps pour arriver à notre époque et découvrir le patrimoine belge, verviétois pour enfin découvrir le parcours et la success-story de Jean-Philippe Darcis.

La deuxième partie du parcours est dédiée à la découverte des bienfaits du chocolat et les différentes transformations du produit.

Enfin, le parcours se termine le long des ateliers où le visiteur pourra découvrir la transformation de la fève de cacao en chocolat (étape par étape).

Différents ateliers seront proposés au sein de l’espace didactique afin d’accueillir les écoles et les enfants. L’idée n’est pas simplement de leur permettre d’observer, mais bien de découvrir et déguster.

 

Un projet qui contribue au développement économique

En créant ce projet, Jean-Philippe Darcis souhaitait contribuer au développement économique et touristique de notre région. Pour cette raison une grande partie de son projet repose sur un espace didactique consacré, entre autres, à l’histoire du chocolat et une académie dédiée tant à des professionnels qu’aux particuliers qui souhaitent suivre un atelier.

« La Chocolaterie » repose également sur des partenaires financiers solides, Meus’Invest, Retail  Estates et Belfius ainsi qu’un cabinet d’architectes de renom de la région, Greybox. Le permis de bâtir a été déposé fin août 2014 et le chantier devrait commencer en février 2015.

Afin de mener à bien son projet, Jean-Philippe Darcis compte agrandir son équipe. Une dizaine de postes seront à pourvoir dans le courant de l’année 2015-2016.

 

À propos de Jean-Philippe Darcis

La passion pour la fine pâtisserie et le chocolat en particulier, voilà ce qui pourrait définir Jean-Philippe Darcis.

Ce dernier a cultivé son savoir-faire et sa créativité chez les plus grands. De stages en formations, il va notamment fréquenter Lenôtre, Belouet, Wittamer, Richard…

La fibre entrepreneuriale, il l’a également dans le sang. Dès l’âge de 25 ans, il inaugure son premier atelier. Enfant du Pays de Herve, il se tourne naturellement vers les produits du terroir. Héritier de la longue tradition chocolatière verviétoise, il se passionne pour le chocolat, aménage ses nouveaux laboratoires et lance son premier salon de dégustation : « Concept Darcis ».

Reconnu par ses pairs, son amour du travail bien fait trouve sa reconnaissance.

L’enseigne Darcis, Maître Chocolatier, engage actuellement pas loin d’une quarantaine de personnes.

Quelques dates clés

1996

Ouverture de la première boutique de pâtisseries Darcis (120, Crapaurue à Verviers)

1999

Déménage de la boutique au 121 – 123, Crapaurue à Verviers afin d’agrandir l’atelier de pâtisserie et ouvrir un espace boulangerie

2003

Création de l’atelier de chocolaterie (121 – 123, Crapaurue à Verviers)

2004

Ouverture de boutiques Darcis à Liège, Heusy et Bruxelles

2005

Le macaron fait son apparition… Difficile à croire aujourd’hui, mais sans grand succès durant trois années…

2008

Ouverture d’une boutique Darcis à Namur

2009

Jean-Philippe Darcis s’attaque au marché japonais

2012

Ouverture d’une nouvelle boutique à Marbella

2014

Mi-novembre : ouverture de deux nouvelles boutiques, l’une à Huy et l’autre à Hasselt

2015

Ouverture de « La Chocolaterie »

 

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

 

Dossier de presse – La chimie verte et la biotechnologie blanche : des perspectives d’avenir pour la Wallonie

Le pôle GreenWin (pôle de compétitivité de la Région wallonne dédié aux technologies environnementales en chimie, construction, recyclage et assainissement), en partenariat avec Gembloux Agro-Bio Tech, organisent, les 21 et 22 mai 2014, à l’Espace Senghor de Gembloux Agro-Bio Tech, deux conférences internationales sur les thèmes de la « Chimie verte » et de la « Biotechnologie blanche ». A cette occasion, Paul T. Anastas, sommité internationale (Directeur du Centre « Chimie verte et Ingénierie verte » de l’Université de Yale et père de la chimie verte), sera présent pour une intervention exceptionnelle. Différents experts belges et étrangers, provenant du monde académique et des entreprises, partageront leur savoir-faire et leurs expériences dans ces matières.

La Wallonie, terre promise de la chimie verte et de la biotechnologie blanche ?

Le constat est sans appel… Aujourd’hui, nos modes de productions mobilisent trop de ressources et ces dernières se raréfient. Face à ce constat, la chimie verte et la biotechnologie blanche offrent de belles perspectives d’avenir pour la Wallonie et le monde industriel.

Ces dernières années, les biotechnologies blanches qui consistent en l’emploi de systèmes biologiques (enzymes / bactéries) pour la fabrication, la transformation ou la dégradation de molécules ou de biosystèmes sont en plein essor. Ces technologies s’inscrivent pleinement dans le développement durable. Elles offrent des perspectives d’optimisation des processus de fabrication tout en préservant l’environnement. Leur champ d’applications est vaste et touche de nombreux secteurs (secteur agricole, pharmaceutique, chimique, cosmétique…).

La chimie verte, quant à elle, née au début des années 90, sous l’impulsion de Paul T. Anastas, cherche à développer de nouveaux matériaux et de nouveaux produits issus de matières premières renouvelables (bio-basées) ou secondaires (recyclées).

Outre leurs aspects environnementaux, la chimie verte et la biotechnologie blanche sont pourvoyeurs d’emploi grâce notamment aux diverses opportunités de recherches et développements ainsi que d’innovations.

Deux thématiques, deux conférences, des spécialistes, un objectif…

L’objectif premier de ces deux conférences est d’établir un état des lieux des technologies innovantes de valorisation des activités de chimie verte et de biotechnologie blanche dans le monde, de réaliser un partage de connaissances et de favoriser la création de nouveaux projets de recherches et développements dans le secteur.

En effet, comme évoqué précédemment, la chimie verte est appelée à jouer un rôle important dans l’évolution du secteur industriel. En particulier l’exploitation des ressources végétales qui constitue un des piliers de ce concept de « chimie verte ». En ce qui concerne les biotechnologies blanches, un éclairage sera donné sur les nouvelles tendances technologiques du secteur et en particulier sur la génétique synthétique. Des présentations illustreront des applications déjà en cours ainsi que les compétences des différents acteurs académiques dans le domaine.

Programme des conférences

«La chimie verte, une industrie d’avenir !»

Gembloux Espace Senghor, 21 mai 2014

09h00 ACCUEIL

09h30 INTRODUCTION – MOT DE BIENVENUE M. Louis Amory, président, GreenWin. LA CHIMIE VERTE à GEMBLOUX Agro-bio tech Prof. Eric Haubruge, VICE-recteur, gembloux agro-bio tecH

09h45 INTRODUCTION A LA CHIMIE VERTE PROF. PAUL ANASTAS, DIRECTEUR DU CENTRE CHIMIE VERTE ET INGENIERIE VERTE UNIVERSITE DE YALE

10h45 COFFEE BREAK – Visite of des installations pilotes de bioraffinage de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 1. Les challenges des recherches dans le domaine de la chimie verte

11h15 LA CHIMIE VERTE ET LE BIORAFFINAGE : UN SECTEUR INNOVANT POUR LA WALLONIE PROF. AURORE RICHEL, GEMBLOUX AGRO-BIO TECH

11h35 LA VOIE VERTE POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA CHIMIE WALLONNE   BERNARD BROZE, ADMINISTRATEUR DELEGUE, ESSENSCIA WALLONIE

11h55 LES 12 PRINCIPES ET L’INNOVATION DANS LA CHIMIE DOUBLEMENT VERTE PROF. BERNARD KUREK, DIRECTEUR DE RECHERCHE, INRA REIMS

12h20 WALKING LUNCH – NETWORKING / B2B

Session 2. Le point de vue du secteur industriel et européen

13h30 BIOCORE: UN CONCEPT DE BIORAFFINAGE AVEC MULTI MATIERES PREMIERES ET MULTI PRODUITS  PROF. MICHAEL O’DONOHUE, INSA TOULOUSE, coordinator of the FP7 BIOCORE project

13h55 DES PARTENARIATS INDUSTRIELS POUR LES DEVELOPPEMENTS DE LA CHIMIE BIOBASEE JEAN-MARC PUJOL, Scientific Deputy Director, SOLVAY

14h15 La Chimie Verte : Vecteur de croissance économique chez Biorem Engineering Jan DICK, Research Manager, Biorem Engineering

14h35 Table ronde /discussion PAUL ANASTAS (UNIVERSITY OF YALE), FRANK DELVIGNE ((GEMBLOUX AGRO-BIO TECH), FREDERIC LAKAYE (BIOREM), MICHAEL O’DONOHUE (INSA TOULOUSE, JEAN-MARC PUJOL (SOLVAY), AURORE RICHEL (GEMBLOUX AGRO-BIO TECH), Anastasia Zabaniotou (Aristotle University of Thessaloniki)

15h20 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de bioraffinage de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 3. Les réalisations locales dans le domaine de la chimie verte

15h50 L’innovation au service de la chimie verte, un axe prioritaire de développement industriel pour Prayon ANNE-CECILE RIHON, IP & INNOVATION OFFICER, PRAYON

16h10 LA CHIMIE VERTE ET APPLIQUEE : UNE VISION DURABLE POUR NOS PARTENAIRES INDUSTRIELS  JULIEN ESTAGER, PROJECT LEADER, CERTECH

16h30 FOURNITURE DE BIOMASSE AGRICOLE LIGNOCELLULOSIQUE: LE CAS DU RESIDU DE LA CULTURE DE MAÏS GRAIN OLIVIER ROISEUX, R&D ENGINEER, WALAGRI

16h50 NOUVELLE TECHNOLOGIE A BASE D’HUILE VEGETALE POUR LA PRODUCTION DE MEMBRANE D’ETANCHEITE DE TOITURE ARNAUD BOISDHENGIEN, QC & R&D MANAGER, DERBIGUM GROUP

17h10 LES TECHNOLOGIES VERTES D’EXTRACTION DE COMPOSÉS NATURELS AU DÉPART DE LA BIOMASSE CECILE BEAUVE, RESPONSABLE DE PROJETS, CELABOR

17h30 COCKTAIL / NETWORKING

                              «La biotechnologie blanche : une industrie d’avenir !»

Gembloux Espace Senghor, 22 mai 2014

09h00 ACCUEIL

09h30 INTRODUCTION – MOT DE BIENVENUE M. Alain Lesage, Directeur général, GreenWin

09h40 Lien entre la chimie verte et la biotechnologie blanche Prof. Ludo Diels, Research leader, VITO

10h30 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 1: Les réalisations locales : collaborations académiques et industries

11h00 Procédés de fermentation en biotechnologie blanche Prof. Frank Delvigne, GEMBLOUX AGRO-BIO TECH 11h20 Production de building blocks Rob Onderwater, Site Director, Materia Nova

11h40 Applications industrielles M. Pierre-Antoine Mariage, Research manager,GALACTIC

12h00 Panel 1: Les compétences et les besoins actuels en Wallonie Prof. Ludo Diels (VITO), Catherine Henneuse (CERTECH), Prof. Pascal Hols (UCL), Frédéric Lakaye (BIOREM), Pierre-Antoine Mariage (GALACTIC), Prof. Ruddy Wattiez (UMONS/MATERIA NOVA)

12h30 WALKING LUNCH – NETWORKING / B2B – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 2: Le futur de la Biotechnologie Blanche = la biologie synthétique ?

13h45 La biologie de synthèse: vision globale & enjeux mondiaux Dr. Camille Delebecque, SYNBIO CONSULTING

14h05 Point de vue historique sur le chassis levure  Prof. Bruno André, ULB

14h25 Les technologies de selection versus le design rationel  Prof. Patrice Soumillion, UCL

14h45 La plasticité génétique  Prof. Didier Mazel, INSTITUT PASTEUR – PARIS

15h05 Les outils de selections les nouveaux besoins industriels Dr. Philippe Gabant, SYNGULON

15h25 COFFEE BREAK – Visite des installations pilotes de fermentation de Gembloux Agro-Bio TecH

Session 3: Applications industrielles du vivant

15h50  Applications des microalgues  Prof. Fabrice Frank et Claire Remacle, ULg

16h10 DU LABORATOIRE A L’USINE DU FUTUR Edith Lecomte-Norrant, GPS Innovation & Technology & Sciences Director, UCB Pharma

16h30 QUELLE PLACE POUR LA BIOLOGIE SYNTHETIQUE DANS L’INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE DE DEMAIN ?  Jacques Georis, Senior R&D Manager – BU Enzymes, PURATOS

16h50 Panel 2: Table ronde de conclusion/discussion Prof. Xavier De Bolle (UNAMUR), Camille Delebecque (SYNBIO CONSULTING), Patrick Di Stefano (ULB-INTERFACE, LIEU), Dr. Philippe Gabant (SYNGULON), Didier Mazel (INSTITUT PASTEUR – PARIS), Arnaud Termonia (ULB-FORMATION)

17h30 COCKTAIL / NETWORKING

 

A propos de GreenWin

GreenWin, accélérateur d’innovation en technologies environnementales, est l’un des 6 pôles de compétitivité de la Région wallonne, dédié à l’économie verte et au développement durable.

Le pôle a pour vocation de soutenir l’innovation, de favoriser le développement de projets collaboratifs de recherche et de développement (R&D) dans un objectif de croissance du tissu industriel wallon et de création d’emplois sur des marchés porteurs.

En œuvrant pour la mise sur le marché de technologies environnementales plus efficaces, GreenWin focalise son action sur l’amélioration du cycle de vie des produits par l’économie de matière et d’énergie, le recyclage et l’utilisation de ressources renouvelables.

Dans ses domaines d’action, «GreenWin» vise à rencontrer des enjeux technologiques majeurs comme la chimie verte, le stockage chimique d’énergie, la réduction des émissions de CO2, la construction durable, le traitement des déchets et des effluents et leur recyclage comme nouvelles matières premières.

En trois années à peine d’existence, en termes de résultats,  GreenWin c’est  aussi 21 projets labellisés et financés par la Région wallonne pour un budget total de plus de 60 millions d’euros.

GreenWin regroupe, au sein d’un même réseau, 150 membres, dont près de 135 entreprises (dont 70 % de PME) parmi lesquelles figurent plusieurs leaders mondiaux, des universités, des centres de recherche, des opérateurs de formation et des collectivités, tous impliqués dans le développement de l’économie verte et motivés par les opportunités qu’offrent la mise en commun des compétences et le partage des moyens.

Pour de plus amples informations : www.greenwin.be

A propos de Gembloux Agro-bio tech – ULg – Unité de chimie biologique et industrielle

Le Laboratoire de chimie biologique et industrielle de Gembloux Agro-Bio Tech – Université de Liège (Prof. Aurore Richel) s’investit dans la recherche et l’enseignement dans les domaines du bioraffinage, de la valorisation des molécules biologiques et des procédés industriels correspondants.

Leur objectif : être à la pointe dans les activités de bioraffinage végétal. Leurs universitaires et chercheurs sont impliqués dans plusieurs projets et collaborations industrielles, spécialisés dans :

  • L’optimisation de l’utilisation de la biomasse pour le secteur des bioproduits (produits finis ou intermédiaires) et des biocarburants
  • Les prétraitements et le fractionnement de la biomasse lignocellulosique, la conversion de la cellulose, des hémicelluloses, de la lignine, des protéines, de l’amidon et de certains métabolites secondaires
  • La chimie verte et le développement de nouvelles méthodes à faible impact environnemental
  • L’Etude des relations structure-fonction des biomolécules: oligo-et polysaccharides, les dérivés des sucres, les lipopeptides, les tensioactifs… L’analyse fonctionnelle des procédés industriels.

Pour de plus amples informations : www.gembloux.ulg.ac.be

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Dossier de presse – Que faire si je suis confronté à un risque de maltraitance d’enfants ?

Un ouvrage innovant à destination des enseignants pour déceler et orienter de manière adéquate les situations à risque de maltraitance infantile  

Une expérience pilote pluridisciplinaire 

Toute personne appelée, par son activité professionnelle, à s’occuper d’enfants porte une responsabilité personnelle à l’égard de la prévention et de la détection de la maltraitance. 

Pour les enfants en âge scolaire, l’école reste le principal lieu où des inquiétudes concernant le bien-être de l’enfant sont exprimées. Les enseignants sont en première ligne et souvent extrêmement démunis face à ces situations qui les touchent en plein cœur. En effet, leur  formation est essentiellement orientée vers la pédagogie, l’acquisition et la transmission de connaissances dans leur domaine spécifique. En outre, l’intrusion du cadre scolaire dans la sphère privée est souvent mal perçue par les familles. L’enseignant qui ose exprimer ses inquiétudes aux parents ou aux instances de protection de l’enfance s’expose à des réactions agressives de la famille. Il porte une lourde responsabilité à l’égard de l’enfant. 

Les enseignants n’ont aucune formation en la matière, comme l’atteste une enquête réalisée en 2008 par le Ministère de l’enseignement sous l’impulsion de l’AMADE (Association mondiale d’aide à l’enfance) et en collaboration avec la Ministre chargée de l’enseignement supérieur à l’époque, Madame Marie-Dominique SIMONET.

Le comité scientifique de l’AMADE (réunion du 26/11/2008) a dès lors décidé de constituer des groupes de travail en vue de faire des propositions pratiques pour palier à ce manque.

Ainsi, sous l’impulsion du Professeur Hainaut, un groupe de travail pluridisciplinaire se constitue (pédiatre, médecin scolaire, psychologues, psychopédagogues) et décide de lancer une initiative pilote pour créer un outil pédagogique en vue d’améliorer la formation des futurs enseignants en matière de détection et d’orientation des situations de maltraitance infantile auxquelles ils sont confrontés dans le cadre de leur profession. 

Le 7 avril 2011, Le Ministre de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude MARCOURT, signe un arrêté du Gouvernement de la Communauté Française octroyant une subvention de 85.000 euros à la Haute École Libre Mosane (HELMo), pour l’année budgétaire 2011, afin de permettre la concrétisation d’une expérience-pilote à destination des futurs enseignants et visant la détection et l’orientation des situations de maltraitance.

Durant 18 mois, un travail de réflexion et d’élaboration du projet a permis de mettre au point un outil pédagogique à destination des enseignants. 

Une trentaine d’acteurs des sphères de l’enseignement et de l’aide à la jeunesse se sont investis pour créer cette aide particulièrement concrète : des conseils, des études de cas, les partenaires adéquats à solliciter…

Cette large mobilisation pluridisciplinaire rencontre de nombreuses demandes qui prouvent bien la nécessité de ce projet ! Les enseignants sont bien souvent désemparés face à des constats ou des soupçons de maltraitance infantile. Beaucoup sont en attente de soutien, de solutions et de lignes directrices pour pouvoir gérer au mieux ces situations délicates. 

L’outil pédagogique      

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L’outil finalisé se présente sous la forme d’un livre comprenant :

  • un syllabus
  • des vignettes cliniques
  • un manuel à destination des enseignants (3 niveaux : maternel, primaire, secondaire)
  • un DVD

 Un site internet permet également l’accès à de nombreuses données : www.maltraite-emoi.be

Cet ouvrage fournit aux futurs enseignants des moyens efficients afin d’identifier des situations de maltraitance infantile et d’y réagir adéquatement.

Concrètement, dans ces différents outils (syllabus, manuels…) sont compilés une série d’informations pratiques, de conseils effectifs et de cas exemplatifs :

  • les différents types de maltraitances et leurs conséquences, des données objectives et générales sur la maltraitance, les signaux d’alertes auxquels chacun peut être attentifs dans le milieu scolaire… ;
  • des conseils et suggestions de marches à suivre : Comment recevoir la parole de l’enfant ? à quoi être attentif ? Quand et comment appeler la direction, le PMS ? Comment parler aux parents ?…
  •  les partenaires à contacter : PMS, PSE, équipe SOS Enfants, SAJ, Parquet (liste et descriptif des fonctions de chacun) ;
  •  les lois en matière de secret professionnel et d’assistance à personne en danger.
  •  des mises en situation à travers des situations-types pour développer les aptitudes à observer, écouter, faire preuve d’empathie, analyser, agir. Ce sont des « vignettes cliniques », différentes en fonction des niveaux (maternel, primaire et secondaire) avec les histoires fictives de Logan, de Rose, de Marion, de Stéphane… On y présente ainsi un contexte familial, un certain type de maltraitance (négligence grave, maltraitance sexuelle, physique ou provenant des autres élèves…) avec des hypothèses formulées, des pistes de réflexion et les pièges à éviter ! Des histoires reconstituées, des exemples de cas que les enseignants sont susceptibles de rencontrer un jour…

 Le DVD reprend quant à lui une série d’interviews éclairantes de professionnels qui apportent leur expérience propre : directeurs d’écoles, professeurs qui ont déjà été confrontés à des cas de maltraitance, juge de la jeunesse, responsable de PMS, médecin…. Autant de représentants des différents organismes qui gravitent autour de l’enfance. Chacun de ces acteurs a un rôle à jouer dans ce processus d’aide et de soutien. On y retrouve également les témoignages de deux personnes ayant subi des maltraitances dans leur jeunesse qui décrivent en quoi l’école les a aidées.

 

L’utilisation de l’ouvrage

Cet outil pédagogique de référence adapté aux 3 formations d’enseignants en Haute Ecole (maternel, primaire et secondaire) sera utile aussi bien aux professeurs de psychopédagogie qu’aux formateurs d’étudiants en section pédagogique, aux enseignants, aux directeurs en fonction, aux agents des centres PMS et PSE.

L’objectif à atteindre est clairement d’améliorer les connaissances en matière de détection et d’orientation des situations de maltraitance infantile.

L’idéal serait que les étudiants qui se destinent à l’enseignement puissent bénéficier de cet outil, pour arriver sensibilisés  dans le milieu professionnel. Enfin, les enseignants seraient mieux préparés pour faire face à des situations de maltraitance en tous genres. Ils auraient un cadastre pour identifier le type de maltraitance subie et y répondre au mieux.

La mobilisation qu’a engendré ce projet, le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de nombreux professionnels, les constats incessants de maltraitance… Autant d’éléments qui soulignent la nécessité de promouvoir cet outil, de faire parler de cette initiative, de poursuivre les démarches et engager des procédures pour intégrer cette « matière » dans les grilles de cours des bacheliers et filiales concernés.

Il est évident que ce projet ne pourra aboutir sans le soutien et la mobilisation des pouvoirs politiques en place.

Il s’agit donc d’investiguer les différents moyens qui pourraient être déployés afin de permettre l’exploitation de cet ouvrage.  Cet outil inédit, créé de A à Z, pourrait bien offrir des bouffées d’oxygène essentielles à de nombreux enfants scolarisés en difficultés…

A propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

La mobilisation autour du projet

La création de cet outil a nécessité la mobilisation de nombreuses personnes.

Le groupe de travail :

  • Dr M. de WASSEIGE, médecin scolaire et coordinatrice du Centre liégeois de médecine préventive (PSE)
  • C. FOIDART, psychologue (PMS)
  • Pr. H. HAINAUT, pédiatre, ancien chef de service de pédiatrie et fondateur de l’équipe SOS Familles
  • S. LACHAUSSEE, psychologue SOS Familles
  • I. MALEUX, psychopédagogue (HELMo – Sainte-Croix)
  • M. MONVILLE, coordinatrice administrative du projet (CHC-Site Espérance)
  • E. WITVROUW, psychologue SOS Familles

Les intervenants extérieurs :

  • A-M PETRY, maître-assistant en pédagogie et méthodologie à HELMo
  • A. BOSKIN, maître-assistant en pédagogie et méthodologie à HELMo
  • P. DAISOMONT, maître-assistant en dessin et éducation plastique à HELMo
  • A. CINTORI, maître-assistant en langue française à HELMo
  • E. SOTTIAUX, directeur de la catégorie pédagogique de HELMo
  • G. BECKERS, gestionnaire du site et responsable comptable de HELMo
  • R. SMAL, infographiste chez Inforef

 Les témoins et participants au DVD :

  •  J. FRERES, réalisatrice
  • C. MONVILLE, coordinatrice de SOS Familles (CHC-Site Espérance)
  • J. DANIS, directeur d’une école d’enseignement fondamental
  • C. MANS, directeur d’un lycée d’enseignement secondaire
  • S. LACHAUSSEE, psychologue dans l’équipe SOS Familles (CHC-Site Espérance)
  • C. FOIDART, psychologue en centre PMS
  • P. MASSON, médecin scolaire en PSE
  • P. VEGA, conseiller d’Aide à la Jeunesse
  • S. WOLF, substitut du procureur du Roi au Parquet de la Famille
  • L. PASTEGER, juge de la Jeunesse
  • D. MOREAU, directeur de l’Aide à la Jeunesse
  • L. NEUKEMANS, directeur d’école fondamentale
  • V. GRIMONT, institutrice primaire
  • M. HUBERTY, psychologue en centre PMS
  • A. GABRIS, policier en charge des familles
  • N. RADOUX, déléguée au SAJ
  • Christelle et Maïté, témoins

Contacts

 

A propos  de la thématique de la maltraitance

 A propos des questions médicales

  • Dr Martine de WASSEIGE, médecin scolaire et coordinatrice du Centre liégeois de médecine préventive (PSE) m_dewasseige@hotmail.com0474 32 62 81

A propos des aspects pédagogiques de la démarche

  • Isabelle MALEUX, psychopédagogue (HELMo – Sainte-Croix) i.maleux@helmo.be 04 345 00 96

Contact presse

Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse – Guide pratique Edi.pro – Parlons Affaires !

«Parlons Affaires ! – Le guide de survie de l’homme d’affaires »

« Let’s Talk Business ! – The survival guide for businesspeople »

« Zaken Doen ! – Overlevingsgids van zakenmensen »

Bruno Bernard, Chantal Constant et Florence Dasty

Tout homme d’affaires, directeur des ventes, autre responsable, employé… peut être amené à voyager dans le cadre de sa carrière professionnelle.

Le défi pour ces derniers : pouvoir s’exprimer clairement afin de se faire comprendre. Cependant, maîtriser différentes langues étrangères n’est pas toujours aisé.

Ce guide trilingue (français, anglais, néerlandais), à la fois pratique, illustré et ludique, est destiné à ces hommes et femmes qui voyagent et qui souhaitent renforcer le vocabulaire courant dans l’une de ces trois langues.

Les auteurs de ce livre proposent aux lecteurs des énoncés usuels ainsi que des expressions familières liés à des secteurs d’activité vastes et variés afin de permettre à tout un chacun de s’exprimer clairement dans une des trois langues dans les situations les plus courantes de la vie professionnelle et du quotidien (correspondance, appels téléphoniques, tourisme, transports, services…).

Cet ouvrage se compose de sept grands chapitres :

  • Business
  • Voyages d’affaires
  • Home sweet home
  • En ville
  • Loisirs
  • Transport
  • Divers

Ce guide pratique est le fruit d’une collaboration éditoriale entre la maison d’édition Edi.pro et die Keure.

Informations pratiques

  • Prix : 29 € TVAC
  • ISBN : 978-2-87496-235-6
  • Format : 17×24 cm oblong
  • Nombre de pages : 144

A propos des auteurs

Bruno Bernard

Bruno Bernard est expert en commerce international, spécialiste en commerce extérieur, ex ULg, professeur honoraire European Communication School de Bruxelles – Ecole Française des Attachés de Presse, lobbyiste accrédité au Parlement européen, conseiller du Commerce Extérieur honoraire, cd de l’Alliance des Consultants Industriels Francophones. Il est chevalier de l’Ordre de la Couronne, partenaire de la Chambre de Commerce de Bruxelles pour les Certifications Officielles Halal Européennes, formateur export pour l’Awex, le Cefora, le Forem, l’Agence Algérienne à l’Exportation et l’UBI France. Il est également l’auteur de nombreuses publications économiques dans les business magazines européens.

Chantal Constant

Chantal Constant est professeur de néerlandais et d’anglais dans l’enseignement secondaire inférieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Florence Dasty

Licenciée et Maître en Traduction (troisième cycle universitaire) en français, anglais, espagnol et danois Florence Dasty est professeur d’anglais et d’espagnol à la Faculté Warocqué d’Economie et de Gestion de l’Université de Mons – Belgique. Elle est  également organisatrice de conférences, de visites d’entreprises et de séminaires de communication. Elle anime des tables de conversation en anglais pour adultes, en collaboration avec l’association Extension. Enfin, elle est formatrice en français langue étrangère pour hispanophones et anglophones

A propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com

Communiqué de presse : «Tout savoir sur les dégâts locatifs : Etat des lieux, valorisation,… » de Pierrre Jammar

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S’il est vrai que l’immobilier est toujours considéré comme un bon placement par les économistes, pour les propriétaires bailleurs la crainte de voir leur investissement ruiné par l’état du logement est réelle et peut même être un frein.  

Les causes de dégradations d’un immeuble peuvent être multiples, accidentelles ou  résultat de simples négligences : mauvais comportement du locataire, défauts d’entretien… Afin d’obtenir réparation, ces dégâts locatifs doivent être correctement estimés.

En tant que locataire ou propriétaire d’un bien loué, il est souvent difficile de définir la responsabilité de chacun en cas de dégâts. S’agit-il d’usure normale du bâtiment ou de réels dégâts locatifs ? Quelle est la responsabilité de chacune des parties ? Comment trouver un accord qui soit juste ?

Les intérêts des deux parties s’opposent fréquemment : l’un estime que le propriétaire cherche à s’enrichir sur son dos et l’autre se demande comment il pourra remettre son bien en état.  

Par cet ouvrage, paru aux éditions Edi.pro, Pierre Jammar souhaite apporter un guide pratique destinés tant aux propriétaires, aux locataires qu’aux agents immobiliers permettant à ceux-ci de distinguer les dégâts locatifs de l’usure normale du bâtiment mais également de comprendre la loi en la matière afin de résoudre les problèmes qu’ils soient « courants » ou complexes.

Ce livre aborde différentes thématiques telles que :

  • Qu’est-ce qu’un dégât locatif ?
  • Quels sont les différents types de bien concernés (immeubles, logement d’étudiants, logements sociaux, bâtiments commerciaux) ?
  • Quels sont les différents profils des locataires ?
  • Comment choisir un bon locataire ?
  • Qu’entend-t-on par « responsabilité locative » ?
  • Comment valoriser des dégâts locatifs ?
  • Comment réaliser un état des lieux ?
  • Qu’est-ce qu’une garantie locative ?

  

Informations pratiques

  • Prix : 34 € TVAC
  • ISBN : 978-2-87496-266-0
  • Format : A5
  • Nombre de pages : 288 

A propos de Pierre Jammar

Expert et agent immobilier diplômé, Pierre Jammar est connu pour ses principes innovants qu’il transmet avec passion dans les Centres de Formations pour Agents Immobiliers (IFAPME) 

Il consacre la majeure partie de son temps au développement et à la recherche des méthodes modernes qui conduisent les professionnels à évoluer dans leur métier.

Ayant acquis ses compétences durant un parcours académique traversant les champs de l’immobilier, de l’expertise, de la finance, des sciences juridiques et de l’environnement, il reste attentif à l’évolution de ces différentes disciplines, notamment aux aspects pratiques du logement associé au développement socio-économique de notre monde moderne.

Régulièrement présent dans les médias, il anime aussi avec succès des débats et des conférences sur tous les aspects de la pratique de l’immobilier mêlant l’esprit, la sagesse et la philosophie qui le caractérisent.

Pierre Jammar est également l’auteur d’autres ouvrages disponibles dans la même collection : Guide de l’acheteur immobilier L’évaluation des biens immobiliers La répartition des charges entre locataires et (co-)propriétaires.

A propos d’Edi.pro

Fondée en 1998 par la CCI de Liège et Luca Venanzi (administrateur délégué), Edi.pro publie des ouvrages pratiques (livres, lettres d’information, ouvrages à feuillets mobiles) à destination des professionnels (responsables de PME, cadres, décideurs économiques, gestionnaires, professions libérales, enseignants, étudiants…). Cette maison édition édite des ouvrages tant francophones que néerlandophones.

 

Contact presse : Florence Delvaux – 0496/94 45 40 – florence@florganize.com